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Cantonales 2011 : suspense… seulement en Côte d’Or (2 VIDEOS)


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Même si la mandature issue de cette élection sera limitée à trois ans, jusqu’à la mise en place en 2014 des conseillers territoriaux remplaçant à la fois les conseillers généraux et régionaux, l’enjeu de ces cantonales 2011 n’en est pas moins crucial : à un an du grand rendez-vous présidentielles-législatives de 2012, et après un scrutin régional 2010 à l’allure d’un vote-sanction, le camp présidentiel compte bien « sauver les meubles », en maintenant au moins les majorités issues des cantonales de 2008 (où la droite avait perdu 9 départements, conservant 43 conseils généraux contre 58 pour la gauche, sur un total de 101 départements).

En Bourgogne, peu de surprises à l’horizon dans la Nièvre et dans l’Yonne

L’UMP semble assurée de conserver une nette majorité dans l’Yonne où 22 cantons sur 42 sont renouvelables en mars 2011. L’actuel Président du Conseil général, Jean-Marie Rolland (UMP – Union pour l’Avenir de l’Yonne), élu pour la première fois dans le canton de Vermenton en 1992, visera un quatrième mandat. A noter : l’ambition affichée par le Front National d’obtenir un siège au Conseil général, celui du canton de Sens sud-est, avec la candidature du Conseiller régional Edouard Ferrand, suppléé par Maria De Kinderen (aux cantonales de mars 2004, le tandem avait obtenu 23,80 % des voix au premier tour, puis 21,72 % lors d’une triangulaire au second tour).

Dans la Nièvre, où 16 cantons sur 32 sont renouvelables, le PS reste indéboulonnable, malgré une progression régulière de la droite à Nevers, et le départ de l’actuel Président du Conseil général. En effet, l’ancien député et sénateur socialiste Marcel Charmant, élu à Nevers-est, n’est plus candidat à sa succession. Un renouvellement des responsables socialistes nivernais qui se poursuit, après la démission de l’ancien Maire de Nevers, Didier Boulaud…

Saône et Loire : Montebourg renforcé ?

En Saône et Loire (28 cantons renouvelables sur 57), où la majorité départementale a plusieurs fois basculé en 30 ans, la gauche ne semble pas menacée (disposant de 38 sièges contre 19 à la droite), et pourrait poursuivre sa progression initiée depuis 1998, notamment sur les cantons de Givry ou Sennecey le Grand. Malgré certains cantons dits « fragiles » pour la gauche (Beaurepaire en Bresse, Cuiseaux, Mâcon-Centre et Mâcon-Sud) , et une « morosité » locale dénoncée même par certains élus socialistes sur fond de coupes budgétaires, l’actuel Président du Conseil général Arnaud Montebourg, qui annonçait en janvier sur France-Inter qu’il ne se représenterait pas aux législatives en 2012, devrait ainsi conserver la présidence du département.

Côte d’Or : une élection sensible

« La Saône et Loire bougonne, la Côte d’Or rayonne » ; si la phrase amuse certains proches de François Sauvadet, l’heure est néanmoins à l’inquiétude dans les rangs de la majorité UMP – Nouveau Centre du Conseil général de Côte d’Or. La majorité ne peut en effet s’appuyer que sur un seul siège d’avance, obtenu en 2008 grâce au ralliement tardif de Marc Frot, alors conseiller général MoDem de Baigneux-les-Juifs, en contrepartie du départ de Louis de Broissia (UMP) de la Présidence, au profit du centriste François Sauvadet (NC). Marc Frot, ayant depuis rejoint le Nouveau Centre, a ainsi confirmé son appartenance au groupe majoritaire.

L’enjeu est donc de taille pour la gauche qui avait cru voir son heure arriver en 2008. Il l’est sans doute encore davantage pour la droite, qui compte bien conserver ce département traditionnellement favorable. L’attention se cristallise maintenant sur les quelques cantons susceptibles de confirmer ou de renverser la majorité. Parmi les 21 cantons renouvelables (sur les 43 que compte le département), seuls quelques-uns semblent susceptibles de basculer, mais essentiellement en faveur de la droite.

Les cantons à surveiller

Ainsi, se fondant sur son large succès aux municipales de 2008 à Auxonne, certains observateurs pronostiquent une victoire de Raoul Langlois dans le même canton. Plus timidement, on parle aussi d’un retour à droite des cantons de Nuits Saint Georges, Arnay le Duc et même Is sur Tille.

Autre canton-clef : Montbard, que François Sauvadet a d’ailleurs choisi pour présenter officiellement sa liste « Initiatives Côte d’Or » et donner le coup d’envoi de sa campagne, le 21 janvier. Le Président du Conseil général compte sur Laurence Porte pour ravir le canton à Robert Grimpret, élu du Parti Radical de Gauche.

Forces en présence

Le Maire PRG de Moutiers Saint Jean, Robert Grimpret, élu du Groupe Forces de Progrès (opposition départementale) depuis 1998, est candidat à sa propre succession, sa suppléante étant Christelle Silvestre, maire PS de Montbard (malgré l’opposition de Patrick Molinoz, maire de Venarey les Laumes et secrétaire départemental du PRG). A sa gauche, Robert Fourgeux sera également candidat, pour le Parti Communiste. Enfin, Bruno Diano (VOIR NOTRE VIDEO) représente le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon.

A droite, alors que le projet de candidature du Maire d’Eringes Fabienne Lépy ne semble pas se concrétiser, Laurence Porte (VOIR NOTRE VIDEO) reste l’unique candidate. En tout état de cause, cette dernière est la seule à avoir obtenu l’investiture de la majorité départementale conduite par François Sauvadet. Enfin, le Front National ne semble pas (pour l’instant) devoir déclarer de candidat dans le canton.

Place aux jeunes ?

Si un point commun semble rapprocher Laurence Porte (Nouveau Centre) et Bruno Diano (Parti de Gauche), c’est bien la motivation et l’énergie qu’ils déploient lors de cette campagne. Face aux deux « Robert » (Grimpret et Fourgeux), les deux candidats affichent un dynamisme volontaire, au rythme de leurs réunions et déplacements dans tout le canton. Et surtout, l’ambition de gagner cette élection.

Un horizon dégagé pour Laurence Porte ?

Pour la Conseillère municipale d’opposition de Montbard, l’heure est à l’optimisme : forte d’une image jeune et énergique, Laurence Porte mène sur le terrain une campagne dynamique, avec une présence permanente de part et d’autre du canton. La candidate affirme qu’elle « adhère totalement au bilan global de la présidence de François Sauvadet à la tête du Conseil général », insistant sur les valeurs qu’elle partage avec le Président du département, valeurs qu’elle définit comme une « subtile alliance entre la solidarité et la liberté ». Elle qualifie François Sauvadet « d’homme de réflexion et d’action, le seul capable de tirer le département vers le haut ».

Concrètement, Laurence Porte affirme qu’elle privilégiera les dépenses d’investissement, les besoins sociaux et la protection environnementale. Selon elle, « les maires sont en droit d’attendre que leur conseiller général vienne à eux régulièrement pour exposer son travail, et les réunisse autour d’une table pour discuter de la faisabilité de tel ou tel projet et pour réfléchir ensemble à la juste et cohérente répartition des aides, sans choix partisan ». Enfin, Laurence Porte revient sur un des projets phares du Conseil général : « 2011 est une grande année pour l’aménagement du territoire de la Haute Côte d’Or avec l’ouverture du MuséoParc d’Alésia ».

Bruno Diano : l’élection de trop pour Robert Grimpret ?

Pour sa part, Bruno Diano, habitué des manifestations et luttes sociales, revendique également une forte présence sur le terrain, et considère que le candidat sortant Robert Grimpret est « à la traîne, élu depuis très longtemps ». Le candidat du Parti de Gauche dénonce la « surreprésentation importante du PRG qui ne représente que 2 % des voix et dispose de cinq élus à l’Assemblée départementale », jugeant la situation « injuste et choquante, quand on sait que le Front de Gauche, qui représentait aux dernières élections, européennes puis régionales, 6 à 7 % des voix, n’a aucun représentant en Côte d’Or ».

Un PCF qui « regarde dans le rétroviseur »

Quand au candidat du PCF Robert Fourgeux, Bruno Diano est également sévère : « Le PCF s’accroche à des bastions passés et il regarde trop dans le rétroviseur au lieu d’aller de l’avant avec ceux qui étaient prêts à faire une union sincère et véritable ». Le Maire de Crépand critique également l’absence sur le terrain du candidat communiste : « Une campagne comme celle des cantonales ne se décide pas à la dernière minute en faisant du porte à porte dans les quinze derniers jours ; cela demande des mois, voire des années de travail, où il faut aller de village en village. C’est l’exemplarité de ce qu’on fait tous les jours depuis des années, comme c’est mon cas à Crépand depuis 21 ans en tant que Maire ».

« Quand on veut gagner, comme moi, une élection cantonale ne se prépare pas à la dernière minute » ; Bruno Diano souhaite « représenter la gauche sociale et aussi écologique », sans oublier son « coeur de cible » : « Il y a ici un milieu relativement modeste, assez pauvre, avec 1700 emplois industriels qui ont besoin d’être soutenus comme je l’ai fait lors du mouvement pour les retraites ».

Une alliance possible avec le PS

Si, faute de pouvoir représenter une union de toutes les gauches, Bruno Diano pense qu’il pourrait représenter le Front de Gauche à ces élections, le candidat n’exclut pas non plus une alliance avec le PS : « J’ai de très grands amis au PS, puisque j’en viens. Si j’étais en 2ème position au 1er tour, j’appelerais à soutenir le candidat de gauche arrivé en tête, comme je l’ai toujours fait. J’ai peut être des ambitions plus sociales ou plus environnementales, mais chacun son programme, et que le meilleur gagne »…

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Réforme territoriale, communautés de communes ou d’agglomérations, services en ligne: les communes sont-elles menacées?


Réforme territoriale, communautés de communes ou d'agglomérations, services en ligne: les communes sont-elles menacées? Les maires de Bourgogne réagissent

Réforme territoriale, communautés de communes ou d'agglomérations, services en ligne: les communes sont-elles menacées? Les maires de Bourgogne réagissent

« Les 36 000 communes pourraient disparaître au profit de « super-communes », au nombre de 6 ou 7000, dont les édiles seraient élus au suffrage universel » ; la menace n’est en réalité qu’une proposition, extraite du rapport rendu en 2008 par la « Commission pour la libération de la croissance française » présidée par Jacques Attali. Mais dans ce territoire français qui est le plus morcelé de toute l’Union Européenne, l’initiative s’inscrit dans un contexte plus général de « ringardisation » du département et de la commune, échelons jugés « conservateurs et ruraux » face à des collectivités prétenduement plus modernes : l’Europe, la région et -surtout- les communautés urbaines, d’agglomérations et de communes.

Un processus presque irréversible

Ces dernières, en effet, bénéficient au gré des évolutions législatives (dont la dernière réforme des collectivités territoriales) d’un cadre de plus en plus favorable et d’un champ de compétences sans cesse étendu. Si, en vertu de ces principes, l’entrée d’une commune au sein d’un de ces EPCI (Etablissement Public de Coopération Intercommunale) est franchement encouragée, le processus est ensuite quasiment irréversible (notamment au nom de la « continuité territoriale » : pas d’enclave au sein d’une Communauté), tout comme les transferts de compétences des communes au profit de ces communautés.

Au départ, le principe semble valable. Présentée comme « la structure idéale pour une coopération sincère et efficace afin de penser un véritable projet global de développement d’un territoire », une intercommunalité peut concentrer sur une zone de son territoire des moyens que ne peut mobiliser une commune, par exemple pour la création de zones de développement économique. Compétences d’élaboration et de création, mais aussi de gestion. Ainsi la loi dispose que les Communautés d’agglomération exercent leurs compétences en termes de développement économique, d’aménagement de l’espace communautaire, d’équilibre social de l’habitat, de transport urbain… Mais elle peuvent également prendre en charge d’autres domaines comme la voirie, l’assainissement, l’eau potable, l’environnement et l’action sociale, les équipements culturels et sportifs…

La Bourgogne n’échappe pas à cette tendance de regroupement, et comporte de nombreuses communautés de communes (souvent rurales), cinq communautés d’agglomération (Grand Dijon, Grand Chalon, ADN Agglomération de Nevers, Mâconnais – Val de Saône, Beaune Côte et Sud et bientôt Auxerre) et une communauté urbaine (le plus haut degré de coopération intercommunale), la CUCM, Communauté Urbaine Creusot-Montceau. Communautés des villes, communautés des champs : des enjeux différents. Cependant, à l’intérieur de chaque collectivité et au-delà des clivages politiques, les sentiments des élus à l’égard de l’intercommunalité vont de l’enthousiasme à la franche hostilité.

« On a l’impression d’être pieds et poings liés »

Les citadins bourguignons s’y sont habitués au gré des évolutions de leurs réseaux de transports en commun, de leurs services de voierie ou à la lecture des magazines édités par cette entité désormais incontournable : la Communauté d’agglomération est partout. Mais ce qui choque certains, c’est l’omnipotence, en son sein, de la ville-centre ; Françoise M., habitant Châtenoy-le-Royal (commune du Grand Chalon), nous confie : « On a élu une mairesse de droite (NDLR : Marie Mercier, UMP), pour finir avec une « com’ d’agglo » dont le Président est Christophe Sirugue, maire socialiste de Chalon. Et maintenant, même le DGS (Directeur Général des Services) est le même à la Ville de Chalon et au Grand Chalon (NDLR : Bruno Romoli). C’est Chalon qui prend les décisions politiques, et Chalon encore qui les met en oeuvre. On a l’impression d’être pieds et poings liés ». Un sentiment partagé par certains au sein du Grand Dijon (avec la même configuration politique), où la Ville et la Communauté d’agglomération partagent le même patron (François Rebsamen) et le même DGS (Philippe Berthaut).

Néanmoins, si face à cette emprise grandissante (qui parfois s’étend jusqu’à la distribution de l’énergie électrique) certaines mairies pestent régulièrement (« bientôt ils nous imposeront la couleur des lampadaires et les horaires de la bibliothèque ! »), le ton général est d’abord au consensus : il faut dire que les communautés, notamment urbaines, doivent se limiter (en théorie) à un « débat intercommunal apolitique ». Mais l’entente sera toujours plus facile quand, à l’image de l’Agglomération de Nevers, l’ensemble des municipalités font (presque) toutes partie du même camp.

« Pas de dogme, mais plutôt un usage, une pratique »

Chalon, Dijon : des communautés dirigées par la gauche, mais avec des communes de droite… Au sein du Grand Dijon, si certains esprits chagrins font remarquer que le tramway ne desservira que des localités… socialistes, la « minorité visible » UMP reste plutôt optimiste : Gilbert Menut, maire UMP de Talant, Conseiller général et Vice-Président du Grand Dijon, ne voit pas de danger imminent pour l’avenir de sa commune, et préfère aborder la question des compétences au cas par cas : « Pas de dogme, mais plutôt un usage, une pratique. Tout dépend du sujet traité : par exemple, les aménagements et services structurants comme les transports en commun relèvent d’un projet communautaire, tandis que l’action sociale et les animations de quartier font partie du projet municipal ». Bref, l’intérêt général avant tout.

En revanche, pour les mairies rurales de Bourgogne, l’avenir semble plus incertain ; ainsi Bruno Diano, maire (Parti de Gauche) de Crépand (Côte d’Or, canton de Montbard), note que « la réforme encourage le rapprochement des communes au sein de Communautés de communes sur la base du volontariat, mais que les plus petites d’entre elles, celles de moins de 400 habitants, pourraient devoir se regrouper ». En attendant, le Maire de Crépand (340 habitants) a su s’adapter au fonctionnement de la Communauté de communes du Montbardois : « C’est à moi de fédérer les élus et les citoyens qui ne sont pas d’accord pour contrer certains projets ». Ainsi récemment, Bruno Diano est parvenu à « torpiller » le projet de financement par la Communauté d’un programme de bateaux touristiques électriques exploité par un particulier…

« La réforme est mal engagée »

Plus ardent, Bruno Bethenod, maire d’Arceau (canton de Mirebeau-sur-Bèze) et représentant en Côte d’Or de l’Association des Maires Ruraux de France (AMRF), rapporte que « bien des maires ont l’impression qu’à Paris, les Jacobins ne veulent plus d’élus locaux responsables qui prennent de véritables décisions ». Pour lui, « la réforme est mal engagée ». Il regrette déjà le système d’intercommunalité par les syndicats (SIVU à vocation unique et SIVOM à vocations multiples) qui selon lui « marchait très bien » : « On se mettait ensemble dans un syndicat sur la base du volontariat, pour une ou plusieurs compétences, et le budget était géré par les communes membres, le syndicat rendant des comptes devant les conseils municipaux ».

Quant aux arguments budgétaires, Bruno Bethenod voit plutôt dans ces regroupements une source de nouvelles dépenses : « Aujourd’hui une élite intellectuelle nous annonce que pour porter des projets intercommunaux, il faudra que les Communautés de communes lèvent elles-mêmes l’impôt. Demain, la Communauté de communes du Mirebellois ne formera peut-être plus qu’une seule commune, mais pour réaliser une économie dérisoire. La commune d’Arceau, c’est seulement 22 heures de secrétariat par semaine ! Tous les dossiers (3 ou 4 réunions par semaine), je les traite avec mes adjoints : on ne coûte rien ! Le jour où on va nous remplacer, quel sera le coût de ces fonctionnaires territoriaux ? Le système allemand est désigné comme un modèle, mais la situation s’est largement dégradée outre-rhin depuis la crise, car leurs collectivités connaissent des difficultés financières pires que les nôtres… ».

« C’est devenu l’affaire de l’autre »

Pour le maire d’Arceau, qui siège avec trois de ses Conseillers municipaux à la Communauté de communes du Mirebellois, le fonctionnement communautaire reste flou et impersonnel pour les citoyens : « La Communauté de communes peut voter une hausse d’impôts de 14% sans même se demander quelles seront les conséquences au niveau des municipalités. Plus personne n’est responsable de ces décisions ; c’est devenu l’affaire de l’autre ». Un sentiment partagé par Catherine, secrétaire de mairie dans une commune rurale de la Nièvre : « Je suis entre le marteau et l’enclume. Les élus me disent toujours la même chose : « Ce n’est plus à nous de gérer, c’est à la Communauté de communes ». Que dire aux administrés qui attendent des services ? »

Plus optimiste, Jean-Claude Lemaire, Président de l’association départementale des maires ruraux de l’Yonne et maire de Joux-la-Ville (canton de L’Isle-sur-Serein) ne voit pas le regroupement de communes comme un « risque », « si le scénario de fusion ou de commune nouvelle correspond à des logiques de développement, c’est-à-dire à une cohésion géographique avec des projets et des finances ». Jean-Claude Lemaire accepte le principe d’une fusion de Joux-la-Ville avec d’autres communes « dans le cadre d’une commune nouvelle, pour assoir ses capacités de développement dans une cohérence de territoire ».

L’intercommunalité au suffrage universel direct ou indirect ?

Les Conseillers siégeant au sein des Communautés sont élus au suffrage universel indirect ; en effet, ce sont les Conseils municipaux des communes concernées qui choisissent ceux qui iront les représenter à l’intercommunalité. Toutefois, ces dernières années, pour répondre au « déficit démocratique » régulièrement reproché aux intercommunalités, un projet d’élection des Conseillers communautaires au suffrage universel direct a été évoqué, afin notamment de « redonner aux citoyens les moyens de réagir aux décisions prises ». Autre argument, l’indépendance des intercommunalités par le suffrage universel direct sonnerait le glas de la mainmise des grosses communes sur les petites au sein de ces établissements. Mais cette fois, la levée de boucliers des élus locaux a été déterminante, comme le confirme Bruno Bethenot : « Si on n’avait pas rué dans les brancards, ils auraient instauré l’élection au suffrage universel, hors les conseils municipaux ».

Un point également déterminant pour Gilbert Menut, qui estime « qu’élire les intercommunalités au suffrage universel direct serait revenu à tuer les Conseils municipaux ». De son côté, Jean-Claude Lemaire tient à distinguer le projet global qui selon lui nécessite un modèle communautaire doté de compétences réelles et opérationnelles, de la démocratie locale qui « implique ou concerne davantage les services qui eux doivent rester au plus près des citoyens ».

Finalement, la réforme des collectivités confirmera le choix du suffrage universel indirect, mais avec un aménagement nouveau : lors des élections municipales, les candidats des listes municipales pressentis pour aller siéger en intercommunalité seront « marqués », c’est-à-dire pré-désignés sur les listes. Les électeurs sauront donc, en élisant un Conseiller municipal, qui ira siéger à la Communauté. Une initiative, souligne Gilbert Menut, « que la ville de Talant avait inauguré de son propre chef en 2008 par souci de transparence ».

Internet : instrument de désertification ou de diversification ?

Catherine, secrétaire de mairie dans la Nièvre, s’inquiète… d’abord pour son emploi : « Avec tous les services Internet actuels ou à venir, de la demande de formulaires ou de renseignements à la consultation du cadastre, on sent bien que l’Etat souhaite instituer un contact direct avec les administrés, en se passant de cet intermédiaire qu’est la Commune ». Mais les élus ne semblent pas partager cette crainte. Gilbert Menut se réjouit même de l’arrivée de ces nouvelles technologies : « Pour le coup, vive le progrès ! Il faut sortir nos services de leur vieux train-train. Par exemple, un tiers des factures adressées par la mairie aux Talantais sont désormais réglées par prélèvement automatique ; c’est un tiers d’écritures en moins ». Un enthousiasme partagé par les maires ruraux, comme Bruno Bethenod : « Il faut vivre avec son temps ; tout ce qui peut faciliter les tâches administratives, ça libère du temps pour autre chose, car de toute façon on a beaucoup de choses à faire ». Se débarrasser d’une partie du travail administratif, une opportunité pour se concentrer sur l’essentiel, selon Jean-Claude Lemaire : « C’est plus pratique, et les Communes prennent alors tout leur sens en matière de solidarité de moyens et de connaissance par rapport au public décalé ou inadapté ».

Malgré les changements liés à l’élection dès 2014 des « Conseillers territoriaux », et alors que l’opposition brandit le spectre de la faillite des institutions locales depuis la suppression de la taxe professionnelle, la simple évocation de la disparition de certaines communes suscite de telles réactions, que l’on peut d’emblée se rassurer sur leur avenir. Pour souligner encore l’importance de la démocratie locale, empruntons cette conclusion à un spécialiste Dijonnais d’Histoire contemporaine, Renaud Busenhard, qui constatait en 2000 que « l’on admet communément l’importance politique des très petites entités et des très grosses », regrettant que les échelons intermédiaires n’intéressent décidément personne…

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Miss France : le Comité Miss Bourgogne choisit Endemol… et TF1


Jenna Tournay, élue Miss Bourgogne 2009 à l'âge de 19 ans, originaire de Talant (Côte d'Or)

Jenna Tournay, Miss Bourgogne 2009, originaire de Talant (Côte d'Or)

Alors que Sylvie Tellier (directrice générale de la Société Miss France) et son équipe s’apprêtent à dévoiler, mercredi 2 juin à l’hôtel de Crillon (Paris), leur nouveau découpage régional (avec une présentation des délégués régionaux et de la nouvelle carte des élections qualificatives pour le titre de Miss France), le conflit entre Geneviève de Fontenay et le groupe audiovisuel Endemol (qui détient la Société Miss France depuis 2002) est loin d’être enterré.

Après avoir claqué la porte de la société Miss France suite à la participation de Kelly Bochenko (ex-Miss Paris 2009, destituée de l’élection Miss France suite à la publication par Entrevue de photos sexuellement explicites) à la « Ferme Célébrités » (produite par Endemol), Geneviève de Fontenay s’est employée à créer un nouveau comité, le « Comité Geneviève de Fontenay », afin d’organiser dès 2011 un concours parallèle. Alors qu’Endemol compte bien se prévaloir de la clause de non-concurrence signée par Geneviève de Fontenay (et valable jusqu’en 2016), les deux clans fourbissent leurs armes, négociant de part et d’autre avec des comités régionaux pressés de choisir leur « camp ».

Les régions ont en effet le choix de rallier soit Endemol, soit le clan De Fontenay (mère et fils). Et il semblerait qu’une majorité privilégie l’option Endemol, et donc… la diffusion de la « soirée électorale » sur TF1. Parmi elles, la Bourgogne (qui a déjà réalisé ses présélections de candidates pour la Nièvre et l’Yonne, et s’apprête à faire de même en Saône et Loire le 6 juin à 14 h à l’hôtel Ibis Europe de Chalon-sur-Saône, puis en Côte d’Or le 27 juin à 14 h à l’hôtel de la Cloche à Dijon) souhaite ainsi conserver le label officiel « Miss France ». Retour sur une « affaire classée » avec Yves Roger, vice-Président du Comité Miss Bourgogne, et premier « bilan de mandat » avec Jenna Tournay, Miss Bourgogne 2009…

Bourgogne 365 : Geneviève de Fontenay accuse la société Endemol d’avoir « dévoyé l’élection annuelle de la plus belle Française ». En choisissant de travailler avec ce groupe audiovisuel, le Comité Bourgogne a t-il préféré les « cochonneries » de la Ferme Célébrités à la magie et l’élégance traditionnelles de Miss France ?

Yves Roger : « Loin de là ! Nous étions jusqu’à présent attachés au Comité Miss France présidé par Geneviève de Fontenay, lorsque sa rupture avec la Société Miss France nous a mis au pied du mur. Nous avons dû faire un choix responsable ; ce qui compte, c’est l’avenir du Comité Miss Bourgogne. Les jeunes filles rêvent de faire quelque chose de sensationnel. On veut que celle qui sera élue gagne un beau voyage, soit médiatisée sur TF1, participe à des concours internationaux et puisse surtout porter l’écharpe Miss France, qui représente notre pays.

Or, Geneviève de Fontenay ne pourra plus décerner ce titre de « Miss France », car seule la Société Miss France est détentrice de la marque depuis son rachat en 2002 par le groupe Endemol. Malheureusement, les jeunes filles qui iraient avec Geneviève de Fontenay se retrouveraient dans une voie de garage. Je me mets à la place d’une jeune fille comme Jenna Tournay ; devenue Miss Bourgogne, elle irait ensuite au concours de Geneviève et Xavier de Fontenay, recevrait une écharpe de leur comité, et tout s’arrêterait alors ?

365 : La « Dame au Chapeau », qui organisait l’élection Miss France depuis 1954, annonce qu’il y aura en décembre « deux élections nationales, celle d’Endemol pour les candidates qui n’ont pas de gêne, et celle de son nouveau comité, pour les candidates qui ont de la dignité ». Qu’est-ce que cela vous inspire ?

YR : Jenna est notre 18ème Miss Bourgogne. Quand certaines des autres filles élues les années précédentes, dont certaines sont mariées et ont des enfants, ont entendu Geneviève de Fontenay dire cela, elles ont été outrées. Chacun sait que Sylvie Tellier respecte scrupuleusement la charte Miss France, et nous avons obtenu suffisamment de garanties avec elle. D’ailleurs, au moment de l’affaire de la publication des photos par Entrevue, Geneviève de Fontenay et Sylvie Tellier ont pris ensemble, et sur le champ, la décision de destituer Kelly Bochenko. Mais une fille qui choisit de nous mentir, ça peut arriver à tout le monde, à Geneviève de Fontenay comme à nous.

En ce qui nous concerne, nous n’avons pas directement affaire à Endemol mais à la société Miss France ; qu’Endemol fasse venir Kelly Bochenko à la « Ferme Célébrités » n’est pas notre problème. D’autre part, il ne faut pas oublier que Geneviève et Xavier de Fontenay ont choisi en 2002 de vendre le concept Miss France à Endémol. A ce moment-là, ils ne nous ont pas demandé notre avis ! Pour tenir totalement les rênes de ce concours, il ne fallait pas vendre. Néanmoins, je dois dire qu’en cas de départ de Geneviève, nous n’aurions pas eu envie de travailler par la suite avec Xavier de Fontenay.

365 : Sonia Rolland, ancienne Miss Bourgogne puis Miss France, a fait la démarche de soutenir Geneviève de Fontenay dans ce conflit. Elle précise qu’elle a eu « la chance d’être entourée, protégée et conseillée par Geneviève de Fontenay, ce qui l’a sauvée durant l’année 2000 et dans ses choix professionnels depuis 10 ans », et ajoute que « la provocation est le fonds de commerce d’Endémol ». Entre Sonia Rolland et le Comité, la Bourgogne est divisée sur la question ?

YR : Sonia Rolland a été élue Miss Bourgogne en 1999 puis Miss France en 2000 ; c’était l’époque ou Geneviève de Fontenay avait totalement la main sur l’organisation Miss France. Geneviève de Fontenay a choyé Sonia Rolland, qui n’en a gardé qu’un bon souvenir, même si elle n’imaginait pas alors que le concept serait vendu à Endemol dès 2002. Je comprends sincèrement la réaction de Sonia. C’est une personne que j’apprécie, et que je soutiens notamment dans son combat pour le Rwanda. Il est tout à fait normal qu’elle fasse l’éloge de Geneviève de Fontenay. Mais dix années se sont écoulées depuis son élection…

365 : L’actuelle Miss France, Malika Ménard, semble subir quelques « dommages collatéraux » de ce conflit, avec certains déplacements annulés, comme celui qui était prévu le 8 mai à Caen. Est-ce que le Comité Miss Bourgogne fait également les frais de cette guerre parisienne ?

YR : Absolument pas. Au niveau de la Bourgogne, aucune manifestation en présence de Jenna Tournay n’a été annulée et pas un seul partenaire ne nous a quitté. La gagnante parmi les douze candidates sélectionnées qui participeront à l’élection de Miss Bourgogne le 1er octobre à Chalon-sur-Saône (salle Marcel Sembat), sera ensuite présente en décembre à l’élection de Miss France 2011, qui s’intitulera bien ainsi et restera diffusée sur TF1. Pour la future Miss Bourgogne, rien ne changera, sauf la patronne ! Mais je dois aussi préciser que TF1 devrait « mettre le paquet » cette année, en médiatisant certainement davantage les candidatures régionales.

365 : Jenna Tournay, vous avez été élue Miss Bourgogne l’année dernière à l’âge de 19 ans. Comment vivez-vous les mois de « troubles » que vient de traverser l’institution Miss France ?

Jennay Tournay : Il est évident que cette situation aura un impact sur la prochaine élection nationale, qui sera la première à se dérouler sans Geneviève de Fontenay. Régulièrement, lors de manifestations où je suis présente, de nombreuses personnes me posent d’ailleurs des questions quant à l’évolution de Miss France. Mais cette affaire n’aura pas eu de réelles conséquences en région, et au final Miss France restera la même institution. De plus, Sylvie Tellier partage les mêmes valeurs que Geneviève de Fontenay.

365 : A l’heure des bilans, qu’est-ce qui aura changé dans votre quotidien depuis votre élection au titre de Miss Bourgogne ?

JT : Auparavant, je participais déjà à des défilés de mode et autres évènements. Ce qui a changé, c’est juste que je suis un peu plus sollicitée maintenant, notamment pour des salons comme celui du mariage, ainsi que de nombreuses manifestations. Je trouve cette notoriété plutôt agréable, d’autant plus qu’ayant fait beaucoup de théâtre, j’ai l’habitude de la scène et ne connais pas le trac !

365 : Pendant toute une année, vous assurez également la promotion de la Bourgogne. Quels sont pour vous les symboles forts de la région ?

JT : Pour des gens extérieurs à la région, c’est naturellement la gastronomie qui ressort le plus : le vin, les escargots, le boeuf bourguignon… On me parle aussi parfois des Ducs de Bourgogne. Mais notre région a bien d’autres atouts à mettre en valeur !

365 : Vous êtes originaire de Talant, dans l’agglomération dijonnaise. Depuis que vous êtes Miss Bourgogne, est-ce que quelque chose a changé dans le regard des autres quand vous vous promenez dans les rues de Dijon ?

JT : Non, le regard des gens n’a pas tellement changé, mais toute l’agglomération dijonnaise ne sait pas que je suis Miss Bourgogne ! Cela dit, il m’arrive d’être mal à l’aise, et certaines filles sont parfois jalouses. Mais je retiendrai surtout que cette expérience m’a permis de rencontrer beaucoup de gens intéressants, dans des domaines très variés. Je dois également dire que contrairement à ce que l’on raconte, ce n’est pas la guerre dans les coulisses de Miss France ! Et Geneviève de Fontenay s’est montrée très gentille.

365 : Vous êtes assez proche de Malika Ménard, l’actuelle Miss France. J’imagine que vous discutez « projets ». Quels sont les vôtres, à la fin de votre « mandat » de Miss Bourgogne ?

Oui, Malika et moi sommes assez proches, et nous étions ensemble il y a seulement quelques heures. Il faut dire que l’on n’habite pas loin l’une de l’autre à Paris. Evidemment, on se raconte tout, et nous partageons ainsi nos expériences. Mais pour ma part, je compte reprendre mes études dès septembre. Après avoir obtenu mon baccalauréat, j’avais en effet rejoint une école de marketing, avant de tout interrompre cette année. Continuer mes études est désormais pour moi un impératif ; il faut garder les pieds sur terre… ».

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Elections cantonales 2011 : Laurence Porte déclare sa candidature à Montbard


Elections cantonales 2011 : Laurence Porte, Conseillère municipale d'opposition à Montbard, déclare sa candidature

Elections cantonales 2011 : Laurence Porte, Conseillère municipale d'opposition à Montbard, déclare sa candidature

A peine le scrutin régional refermé, c’est vers la prochaine échéance électorale que se tournent désormais les responsables politiques. Dès l’an prochain, en mars 2011, les électeurs se rendront à nouveau aux urnes pour les élections cantonales qui verront le renouvellement de 21 cantons en Côte d’Or, 16 cantons dans la Nièvre, 28 en Saône et Loire et 22 dans l’Yonne.

Ainsi, dans un communiqué du 27 mars, Laurence Porte, conseillère municipale d’opposition à Montbard, annonce sa décision de se présenter en mars 2011 devant les électeurs du canton de Montbard, « pour s’engager au service de toute la population, favoriser la réussite des projets communaux et communautaires, et préparer notre territoire aux enjeux de demain ».

« Une candidate naturelle issue du territoire »

Selon Laurence Porte, « cette candidature est un acte responsable et de conviction. Le conseiller général doit être un acteur volontaire pour notre canton qui a besoin de dynamisme ». La candidate déclarée ajoute que cette décision « répond aux sollicitations des personnes qui la soutiennent dans son action de conseillère municipale et la reconnaissent ainsi comme une candidate naturelle issue du territoire ».

« Une sensibilité de centre droit »

Pour l’heure, le temps des investitures n’est pas venu, et si les tractations ont déjà commencé, il faudra vraisemblablement attendre l’automne pour que les principaux partis politiques commencent à distribuer leurs labels. Laurence Porte mentionne simplement sa « sensibilité de centre droit », appellant au rassemblement de « ceux et celles qui partagent un esprit ouvert et entreprenant ». Des arguments auxquels le Président du Conseil général sera sans doute sensible : ayant été élu à une voix près, François Sauvadet devrait s’occuper assez tôt de cette prochaine échéance électorale, sachant qu’il pourrait y perdre son siège de Président…

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Régionales Bourgogne 2010 : les résultats du 2ème tour en temps réel


Résultats définitifs Bourgogne

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 52,65 % (37 sièges) [Résultat 2004 : 52,49 % - 37 sièges]
UMP / NC François Sauvadet : 33,53 % (14 sièges) [Résultat 2004 Soisson : 32,14 % - 14 sièges]
Front National Edouard Ferrand : 13,82 % (6 sièges) [Résultat 2004 Jaboulet Vercherre : 15,37 % - 6 sièges]

Résultats définitifs par départements

Côte d’Or

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 52,07 % (11 sièges)
UMP / NC François Sauvadet : 35,6 % (5 sièges)
Front National Edouard Ferrand : 12,34 % (2 sièges)

Saône et Loire

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 53,62 % (13 sièges)
UMP / NC François Sauvadet : 33,12 % (5 sièges)
Front National Edouard Ferrand : 13,26 % (2 sièges)

Nièvre

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 59,7 % (6 sièges)
UMP / NC François Sauvadet : 26,39 % (1 siège)
Front National Edouard Ferrand : 13,9 % (1 siège)

Yonne

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 47,09 % (7 sièges)
UMP / NC François Sauvadet : 35,97 % (3 sièges)
Front National Edouard Ferrand : 16,95 % (1 siège)

Résultats définitifs des principales villes de Bourgogne

Dijon

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 56,56 %
UMP / NC François Sauvadet : 33,26 %
Front National Edouard Ferrand : 10,18 %

Chalon sur Saône

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 55,53 %
UMP / NC François Sauvadet : 32,39 %
Front National Edouard Ferrand : 12,08 %

Nevers

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 59,44 %
UMP / NC François Sauvadet : 28,88 %
Front National Edouard Ferrand : 11,68 %

Mâcon

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 52,31 %
UMP / NC François Sauvadet : 38,76 %
Front National Edouard Ferrand : 8,93 %

Auxerre

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 55,2 %
UMP / NC François Sauvadet : 32,12 %
Front National Edouard Ferrand : 12,68 %

Le Creusot

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 62,68 %
UMP / NC François Sauvadet : 25,19 %
Front National Edouard Ferrand : 12,13 %

Montceau les Mines

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 59,59 %
UMP / NC François Sauvadet : 27,19 %
Front National Edouard Ferrand : 13,22 %

Sens

UMP / NC François Sauvadet : 45,09 %
PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 40,37 %
Front National Edouard Ferrand : 14,54 %

Beaune

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 49,5 %
UMP / NC François Sauvadet : 38,9 %
Front National Edouard Ferrand : 11,61 %

Autun

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 50,92 %
UMP / NC François Sauvadet : 36,2 %
Front National Edouard Ferrand : 12,89 %

Cosne Cours sur Loire

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 52,9 %
UMP / NC François Sauvadet : 32,85 %
Front National Edouard Ferrand : 14,24 %

Avallon

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 59,04 %
UMP / NC François Sauvadet : 29,2 %
Front National Edouard Ferrand : 11,76 %

Joigny

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 48,74 %
UMP / NC François Sauvadet : 35,22 %
Front National Edouard Ferrand : 16,04 %

Decize

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 66,79 %
UMP / NC François Sauvadet : 21,77 %
Front National Edouard Ferrand : 11,44 %

Tournus

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 53,92 %
UMP / NC François Sauvadet : 33,66 %
Front National Edouard Ferrand : 12,42 %

Migennes

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 56,18 %
UMP / NC François Sauvadet : 25,72 %
Front National Edouard Ferrand : 18,1 %

La Charité sur Loire

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 59,87 %
UMP / NC François Sauvadet : 25,75 %
Front National Edouard Ferrand : 14,38 %

Tonnerre

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 54,34 %
UMP / NC François Sauvadet : 29,44 %
Front National Edouard Ferrand : 16,22 %

Clamecy

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 66,89 %
UMP / NC François Sauvadet : 21,72 %
Front National Edouard Ferrand : 11,4 %

Résultats définitifs des villes de Côte d’Or (par ordre alphabétique)

Auxonne

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 46,52 %
UMP / NC François Sauvadet : 36,93 %
Front National Edouard Ferrand : 16,55 %

Châtillon sur Seine

UMP / NC François Sauvadet : 43,01 %
PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 40,52 %
Front National Edouard Ferrand : 16,46 %

Chenôve

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 65,47 %
UMP / NC François Sauvadet : 20,91 %
Front National Edouard Ferrand : 13,62 %

Chevigny Saint Sauveur

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 56,06 %
UMP / NC François Sauvadet : 29,37 %
Front National Edouard Ferrand : 14,56 %

Fontaine lès Dijon

UMP / NC François Sauvadet : 47,89 %
PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 42,67 %
Front National Edouard Ferrand : 9,44 %

Fontaine-Française

UMP / NC François Sauvadet : 47,35 %
PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 36,14 %
Front National Edouard Ferrand : 16,51 %

Genlis

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 57,26 %
UMP / NC François Sauvadet : 26,88 %
Front National Edouard Ferrand : 15,85 %

Gevrey-Chambertin

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 57,92 %
UMP / NC François Sauvadet : 30,41 %
Front National Edouard Ferrand : 11,68 %

Is sur Tille

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 52,35 %
UMP / NC François Sauvadet : 36,08 %
Front National Edouard Ferrand : 11,57 %

Longvic

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 58,16 %
UMP / NC François Sauvadet : 27,72 %
Front National Edouard Ferrand : 14,11 %

Marsannay la Côte

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 51,9 %
UMP / NC François Sauvadet : 34,54 %
Front National Edouard Ferrand : 13,56 %

Montbard

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 52,79 %
UMP / NC François Sauvadet : 36,25 %
Front National Edouard Ferrand : 10,95 %

Nuits Saint Georges

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 53,23 %
UMP / NC François Sauvadet : 35,56 %
Front National Edouard Ferrand : 11,21 %

Plombières lès Dijon

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 56,8 %
UMP / NC François Sauvadet : 28,07 %
Front National Edouard Ferrand : 15,13 %

Pouilly en Auxois

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 58,55 %
UMP / NC François Sauvadet : 29,86 %
Front National Edouard Ferrand : 11,59 %

Quetigny

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 68,58 %
UMP / NC François Sauvadet : 21,19 %
Front National Edouard Ferrand : 10,23 %

Saint Apollinaire

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 51,2 %
UMP / NC François Sauvadet : 38,6 %
Front National Edouard Ferrand : 10,2 %

Saint Jean de Losne

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 41,49 %
UMP / NC François Sauvadet : 36,88 %
Front National Edouard Ferrand : 21,63 %

Saulieu

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 43,43 %
UMP / NC François Sauvadet : 42,3 %
Front National Edouard Ferrand : 14,27 %

Selongey

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 55,17 %
UMP / NC François Sauvadet : 36,45 %
Front National Edouard Ferrand : 8,37 %

Semur en Auxois

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 51,91 %
UMP / NC François Sauvadet : 38,3 %
Front National Edouard Ferrand : 9,8 %

Seurre

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 53,81 %
UMP / NC François Sauvadet : 30,45 %
Front National Edouard Ferrand : 15,74 %

Sombernon

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 51,55 %
UMP / NC François Sauvadet : 34,78 %
Front National Edouard Ferrand : 13,66 %

Talant

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 50,79 %
UMP / NC François Sauvadet : 39,08 %
Front National Edouard Ferrand : 10,13 %

Velars sur Ouche

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 52,79 %
UMP / NC François Sauvadet : 34,26 %
Front National Edouard Ferrand : 12,94 %

Venarey les Laumes

PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 64,01 %
UMP / NC François Sauvadet : 27,02 %
Front National Edouard Ferrand : 8,98 %

Vitteaux

UMP / NC François Sauvadet : 45,78 %
PS / PCF / PRG / Verts François Patriat : 43,13 %
Front National Edouard Ferrand : 11,08 %

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Régionales Bourgogne 2010: les résultats du 2ème tour sur Bourgogne 365


3 listes sont en compétition pour ce second tour en Bourgogne : l’union de la gauche (PS, Europe Ecologie, PCF, PRG) conduite par François Patriat, la majorité présidentielle (Nouveau Centre, UMP) menée par François Sauvadet, et le Front National conduit par Edouard Ferrand.

A l’issue de cette triangulaire, qui sera le nouveau Président de la région Bourgogne ? Découvrez tous les résultats de ce deuxième tour des élections régionales 2010 en Bourgogne, avec commentaires et réactions, sur Bourgogne 365.

A midi, la participation nationale s’élevait à 18,57%, soit deux points et demi de plus qu’au premier tour (16,07%) et deux points de mieux qu’en 2004 (16,55%).

En Bourgogne, la participation à la mi-journée a également connu une hausse sensible, atteignant les 16,85%. Le département de l’Yonne a le plus voté (23,16%, suivi de la Saône et Loire (21,06%), de la Nièvre (19,3%) et enfin de la Côte d’Or (18,6%). A Dijon, Chalon sur Saône et Nevers, les premières observations traduisent une mobilisation nettement plus marquée que lors du scrutin du 14 mars. A Montbard, à la mi-journée, les élus locaux faisaient part de leur surprise devant l’affluence aux bureaux de vote.

En Franche-Comté, la participation atteint 21,2%, soit 3 points de plus que la semaine passée. Idem en Alsace, région clé pour l’UMP (14,4%) et en Champagne-Ardenne (17,8%).

En Bretagne, où l’on assiste à une triangulaire PS-UMP-Europe Ecologie, la participation gagne 4 points (19,8%).

En Provence-Alpes-Côte d’Azur, où le président PS sortant Michel Vauzelle affronte l’UMP Thierry Mariani et le président du Front national Jean-Marie Le Pen, la participation est à midi de 19,70% contre 17,77% la semaine dernière.

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Résultats du 1er tour des Régionales. Edouard Ferrand (FN): « L’objectif de 8 élus est désormais une certitude » (VIDEO)


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/resultats_regionales_edouard_ferrand_front_national_bourgogne365.flv

Avec un score régional de 12,04 % (atteignant 15,25 % dans le département de l’Yonne), Edouard Ferrand, tête de liste régionale pour le Front National en Bourgogne, a de quoi se réjouir : « C’est une grande victoire pour le Front National ce soir. On ne nous attendait pas, nous étions les outsiders et on nous retrouve dans le tiercé gagnant, faisant jeu égal avec les grandes formations politiques ».

« Nous allons faire plus au second tour qu’au premier »

Quant au dénouement du second tour, il apparaît désormais clair pour Edouard Ferrand : « L’objectif de 2 élus FN par département, qui était une probabilité, est aujourd’hui une certitude, maintenant que nous avons franchi haut la main la barre fatidique des 10%. Une dynamique a été créée, et comme en 2004, nous allons faire plus au second tour qu’au premier. On va avoir cette semaine beaucoup de choses à dire, avec une réunion publique par jour : cette élection engage une région, la région la plus connue dans le monde, la Bourgogne ».

« Les français veulent autre chose que le système UMP-PS »

L’abstention record (54%) qui a marqué ce premier tour des Régionales 2010, est, selon Edouard Ferrand, la manifestation d’un « ras-le-bol » des bourguignons pour ce qu’il appelle le « système UMP-PS » : « François Sauvadet joue l’éternel opposant à François Patriat, mais en réalité ils sont tous mondialistes, européistes et immigrationnistes. François Sauvadet est l’héritier d’un fief, et surtout le responsable local de Nicolas Sarkozy. Les français veulent autre chose que ce système où l’on est PS ou UMP le temps d’une élection, et où l’on vote ensemble ensuite. Pour sa part, le MoDem en Bourgogne est l’avatar du PS ; le FN est aujourd’hui la seule véritable opposition ».

Quant à l’argument selon lequel le Front National ferait « gagner la gauche », c’est, selon Edouard Ferrand, « un prétexte ignoble utilisé par François Sauvadet, destiné à faire culpabiliser les électeurs en leur faisant croire que voter Front National c’est voter PS ». Mais, selon l’élu Front National, « la réalité est inverse : en 2004, Jean-Pierre Raffarin a mis en place un nouveau mode de scrutin pour faire barrage au Front National, or 20 régions sur 22 ont basculé à gauche. Raffarin donc a lui-même mis en place un système diabolique qui l’a privé de 20 régions »…

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Régionales Bourgogne 2010 : les résultats du 1er tour en temps réel


Les 9 candidats à l'élection régionale 2010 en Bourgogne : F. Deseille, S. Faye-Pastor, E. Ferrand, J. Gonzalez, P. Hervieu, J. Mekhantar, F. Patriat, C. Rocher, F. Sauvadet

Les 9 candidats à l'élection régionale 2010 en Bourgogne : F. Deseille, S. Faye-Pastor, E. Ferrand, J. Gonzalez, P. Hervieu, J. Mekhantar, F. Patriat, C. Rocher, F. Sauvadet

Résultats définitifs Bourgogne

PS François Patriat : 36,31 %
UMP / NC François Sauvadet : 28,83 %
Front National Edouard Ferrand : 12,04 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 9,84 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 4,32 %
MoDem François Deseille : 3,77 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzalez : 2,04 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 1,56 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 1,29 %

Résultats définitifs par départements

Côte d’Or

PS François Patriat : 37,22 %
UMP / NC François Sauvadet : 32,02 %
Front National Edouard Ferrand : 10,57 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 9,66 %
MoDem François Deseille : 3,40 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 2,92 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzalez : 2,02 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 1,27 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 0,92 %

Saône et Loire

PS François Patriat : 36,95 %
UMP / NC François Sauvadet : 28,13 %
Front National Edouard Ferrand : 11,59 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 9,52 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 4,74 %
MoDem François Deseille : 4,04 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzalez : 1,87 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 1,62 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 1,55 %

Nièvre

PS François Patriat : 42,31 %
UMP / NC François Sauvadet : 21,83 %
Front National Edouard Ferrand : 11,85 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 10,10 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 4,94 %
François Deseille Modem : 3,4 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzalez : 2,11 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 1,88 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 1,58 %

Yonne

UMP / NC François Sauvadet : 29,98 %
PS François Patriat : 29,57 %
Front National Edouard Ferrand : 15,25 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 10,44 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 5,37 %
François Deseille Modem : 4,17 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzalez : 2,3 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 1,69 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 1,22 %

Résultats définitifs des principales villes de Bourgogne

Dijon

PS François Patriat : 38,62 %
UMP / NC François Sauvadet : 29,64 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 12,28 %
Front National Edouard Ferrand : 8,21 %
François Deseille Modem : 3,72 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 3,46 %
Alliance Ecologiste Indépendante : 1,91 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 1,15 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 1,01 %

Chalon sur Saône

PS François Patriat : 37,97 %
UMP / NC François Sauvadet : 28,53 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 10,90 %
Front National Edouard Ferrand : 10,75 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 4,48 %
MoDem François Deseille : 3,29 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 1,61 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzalez : 1,32 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 1,15 %

Nevers

PS François Patriat : 38,26 %
UMP / NC François Sauvadet : 23,62 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 13,58 %
Front National Edouard Ferrand : 10,47 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 5,67 %
MoDem François Deseille : 3,48 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzalez : 1,97 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 1,64 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 1,31 %

Auxerre

PS François Patriat : 37,52 %
UMP / NC François Sauvadet : 25,77 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 11,67 %
Front National Edouard Ferrand : 11,3 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 5,28 %
MoDem François Deseille : 4,58 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzalez : 1,88 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 1,17 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 0,83 %

Mâcon

PS François Patriat : 33,40 %
UMP / NC François Sauvadet : 30,18 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 12,92 %
Front National Edouard Ferrand : 9,56 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 5,73 %
François Deseille Modem : 3,78 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzalez : 1,97 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 1,40 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 1,06 %

Sens

UMP / NC François Sauvadet : 35,12 %
PS François Patriat : 24,9 %
Front National Edouard Ferrand : 12,93 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 11,39 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 5,98 %
MoDem François Deseille : 4,71 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzalez : 1,96 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 1,78 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 1,24 %

Beaune

PS François Patriat : 36,13 %
UMP / NC François Sauvadet : 35,73 %
Front National Edouard Ferrand : 10,1 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 8,47 %
MoDem François Deseille : 3,43 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 2,53 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzalez : 1,97 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 0,91 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 0,75 %

Cosne Cours sur Loire

PS François Patriat : 37,2 %
UMP / NC François Sauvadet : 28,2 %
Front National Edouard Ferrand : 12,27 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 8,18 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 4,41 %
MoDem François Deseille : 3,68 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzalez : 2,19 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 2,16 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 1,69 %

Résultats définitifs des villes de Côte d’Or (par ordre alphabétique)

Auxonne

UMP / NC François Sauvadet : 32,55 %
PS François Patriat : 32,55 %
Front National Edouard Ferrand : 15,23 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 7,62 %
MoDem François Deseille : 3,29 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzalez : 2,58 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 2,58 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 2,14 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 1,48 %

Châtillon sur Seine

UMP / NC François Sauvadet : 39,97 %
PS François Patriat : 30,3 %
Front National Edouard Ferrand: 14,06 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 6,58 %
MoDem François Deseille : 3,68 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 2,77 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 0,97 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 0,97 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzalez : 0,71 %

Chenôve

PS François Patriat : 46,28 %
UMP / NC François Sauvadet : 18,14 %
Front National Edouard Ferrand : 12,66 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 10,1 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 4,94 %
MoDem François Deseille : 2,77 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 2,38 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzalez : 1,67 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 1,07 %

Chevigny Saint Sauveur

PS François Patriat : 40,12 %
UMP / NC François Sauvadet : 26,14 %
Front National Edouard Ferrand : 12,17 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 10,53 %
MoDem François Deseille : 3,73 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 3,04 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzalez : 1,81 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 1,54 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 0,92 %

Fontaine lès Dijon

UMP / NC François Sauvadet : 41,70 %
PS François Patriat : 28,74 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 10,03 %
Front National Edouard Ferrand : 8,93 %
MoDem François Deseille : 4,78 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzalez : 2,5 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 1,82 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 1,02 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 0,48 %

Longvic

PS François Patriat : 43,06 %
UMP / NC François Sauvadet : 25,84 %
Front National Edouard Ferrand : 11,8 %
Europe Ecologie Philippe hervieu : 8,25 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 3,55 %
MoDem François Deseille : 3,19 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzales : 2,03 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 1,2 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 1,08 %

Montbard

PS François Patriat : 39,53 %
UMP / NC François Sauvadet : 34,41 %
Front National Edouard Ferrand : 9,72 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 4,95 %
MoDem François Deseille : 3,91 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 3,22 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 2,19 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 1,04 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzalez : 1,04 %

Nuits Saint Georges

PS François Patriat : 38,33 %
UMP / NC François Sauvadet : 32,05 %
Front National Edouard Ferrand : 10,02 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 9,21 %
MoDem François Deseille : 3,92 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 2,55 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzalez : 1,49 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 1,49 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 0,93 %

Plombières lès Dijon

PS François Patriat : 38,64 %
Alliance Ecologiste Indépendante : 24,06 %
MoDem François Deseille : 13,49 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 12,52 %
Front National Edouard Ferrand : 3,65 %
UMP / NC François Sauvadet : 2,92 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 1,82 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 1,7 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 1,22 %

Quétigny

PS François Patriat : 46,09 %
UMP / NC François Sauvadet : 18,83 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 13,75 %
Front National Edouard Ferrand : 8,32 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 5,25 %
MoDem François Deseille : 3,07 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzalez : 1,81 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 1,54 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 1,33 %

Saint Apollinaire

PS François Patriat : 37,36 %
UMP / NC François Sauvadet : 32,24 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 10,28 %
Front National Edouard Ferrand : 10,24 %
MoDem François Deseille : 4 %
L’autre Gauche Sylvie Faye Pastor : 2,44 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzalez : 1,64 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 1,04 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 0,76 %

Semur en Auxois

PS François Patriat : 37 %
UMP / NC François Sauvadet : 33,89 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 10,65 %
Front National Edouard Ferrand : 9,06 %
MoDem François Deseille : 3,18 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 2,7 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzalez : 1,94 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 1,11 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 0,48 %

Talant

PS François Patriat : 35,34 %
UMP / NC François Sauvadet : 35,23 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 10,85 %
Front National Edouard Ferrand : 8,87 %
MoDem François Deseille : 3,69 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 2,51 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzalez : 1,48 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 1,08 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 0,95 %

Venarey les Laumes

PS François Patriat : 52,44 %
UMP / NC François Sauvadet : 27,36 %
Front national Edouard Ferrand : 7,86 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 3,38 %
MoDem François Deseille : 2,19 %
L’autre gauche Sylvie Faye-Pastor : 2,19 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 1,79 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzalez : 1,39 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 1,39 %

Vitteaux

UMP / NC François Sauvadet : 46 %
PS François Patriat : 34,50 %
Front National Edouard Ferrand : 9,5 %
Europe Ecologie Philippe Hervieu : 5,25 %
MoDem François Deseille : 2,75 %
L’autre Gauche Sylvie Faye-Pastor : 1 %
Lutte Ouvrière Claire Rocher : 0,75 %
Alliance Ecologiste Indépendante Julien Gonzalez : 0,25 %
Bourgogne Citoyenne Joël Mekhantar : 0 %

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N. Sarkozy absent à l’inauguration du Salon de l’agriculture : réaction d’Edouard Ferrand (FN)


Edouard Ferrand, Conseiller régional FN et tête de liste pour les Régionales en Bourgogne

Edouard Ferrand, Conseiller régional FN et tête de liste pour les Régionales en Bourgogne

En 2010, contrairement aux deux années précédentes, Nicolas Sarkozy n’a pas inauguré le Salon international de l’agriculture. Il ne s’y rendra que pendant le week-end de clôture, le 6 ou le 7 mars. Dans un monde agricole en crise, cette absence du chef de l’Etat agace les syndicats : la FNSEA (pourtant proche de la droite) estime que Nicolas Sarkozy « a beaucoup de difficultés avec la campagne et le monde paysan », tandis que la Confédération paysanne (de gauche) voit dans l’absence du chef de l’Etat « un signe, soit qu’il n’a pas de solutions, soit qu’il a peur des paysans, des manifestations ».

Un sondage IFOP, publié vendredi dans Le Figaro, fait quant à lui état d’une baisse de la popularité de N. Sarkozy auprès du monde paysan : 47 % d’opinions favorables contre 56 % l’an dernier.

En pleine campagne pour les régionales, cette absence très remarquée du président de la République suscite également des réactions en Bourgogne : ainsi Edouard Ferrand, Conseiller régional Front National et tête de liste FN pour les Régionales en Bourgogne, estime que « Sarko se débine » : selon lui, « c’est un nouveau mauvais coup porté à nos paysans, une dérobade et un mépris des agriculteurs ».

Observant que « dans l’Yonne, en 2009, c’est une exploitation agricole par semaine qui ferme », Edouard Ferrand préconise « l’exonération des entreprises agricoles de toutes charges fiscales et sociales, l’aide à la recherche et à l’innovation et la mise en place d’une grande politique agricole ambitieuse ». Et de conclure : « Peut-être que Nicolas Sarkozy aurait préféré faire la fête dans La Ferme Célébrités »…

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