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La Bourgogne, lanterne rouge en matière d’action économique : intox ? Philippe Baumel nous répond (VIDEO)


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Après avoir observé, en pleine campagne des Régionales 2010, un palmarès publié par l’Expansion plaçant la Bourgogne en tête des régions les mieux gérées financièrement, c’est sur un classement nettement moins brillant que nous revenons en ce début d’été : en effet, les Echos ont récemment publié le résultat d’une enquête sur l’action économique des 22 régions françaises. Et, surprise, la région Bourgogne est classée… en dernière position !

Une dizaine de critères

Selon nos confrères des Echos, ce classement, réalisé par la société Sémaphores (« cabinet de conseil et d’expertise spécialisé dans les relations sociales et le développement local » – groupe Alpha), est fondé sur une dizaine de critères parmi lesquels le soutien à l’innovation et à la création d’entreprise, la politique de l’emploi ou la prise en compte des enjeux environnementaux. Et les critiques adressées à l’ensemble des régions françaises sont plutôt sévères : soutien insuffisant en faveur du développement économique endogène, tropisme en faveur de l’innovation et de la high-tech, focalisation sur les grands projets d’implantations industrielles, voire méconnaissance du monde de l’entreprise…

Néanmoins, certaines régions s’en sortent mieux que d’autres, à l’image de Rhône-Alpes, Alsace ou Haute-Normandie, qui, selon les auteurs de l’étude, « ont accordé une plus grande importance à la cause économique ». PACA, Languedoc-Roussillon et Bretagne, bien classées également, auraient, selon Sémaphores, « privilégié une politique d’innovation ». De leur côté, en queue de classement, la Corse et la Bourgogne semblent avoir peu convaincu les « experts », qui les jugent « trop affaiblies pour faire beaucoup mieux que pallier leurs difficultés initiales ».

« Aucun des services de la Région n’a été contacté »

Philippe Baumel, Vice-président du Conseil régional de Bourgogne chargé des affaires économiques, Maire PS du Breuil (Saône et Loire) et Vice-président de la Communauté Urbaine Le Creusot-Montceau (CUCM), s’estime « très surpris » de cette sentence. Toutefois, il insiste sur le fait que ce mauvais classement « n’a pas été véritablement établi par un journaliste des Echos, mais par un cabinet privé spécialisé qui travaille généralement en partenariat avec les régions pour évaluer leur travail, notamment en matière d’action économique ».

Selon Philippe Baumel, « on ne comprend pas très bien, à la lecture de l’article, quelle est la grille de lecture qui a permis de constituer le classement en question ». Le Vice-président du Conseil régional de Bourgogne est d’autant plus « troublé » d’obtenir tel résultat, qu’aucun des services du Conseil régional n’aurait été contacté par Sémaphores afin de donner des informations nécessaires pour réaliser cette enquête.

Représailles ?

Plus grave : Philippe Baumel précise que les services de la Région l’ont alerté sur le fait qu’il avaient été contactés il y a quelques semaines par le fameux cabinet Sémaphores, pour une offre de services à laquelle le Conseil régional n’a pas donné suite. Ce qui fait craindre à M. Baumel « qu’il n’y ait pas eu une indépendance totale en la matière, avec un cabinet qui veut être prestataire de services pour celui qu’il analyse, alors qu’une évaluation ne peut être dépendante d’une relation commerciale ». Selon lui, « si Sémaphores travaille avec de nombreuses régions, celles qui n’ont pas retenu les services de ce cabinet se retrouvent en bas de la page ».

Environnement, gestion financière, action économique… Quel sera le prochain palmarès des régions ? Quoi qu’il en soit, Philippe Baumel ne souhaitera visiblement pas s’y attarder, indépendamment du résultat : « Avec François Patriat, on essaye de ne pas dévier de nos propres objectifs. Si on s’en tenait uniquement aux classements qui fleurissent chaque mois de-ci de-là, on serait déboussolés, tout simplement »…

A lire sur Les Echos : Action économique, le classement des régions

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Dijon : François-Xavier Dugourd refonde la « République » (VIDEO)


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Si l’indifférence est le pire des mépris, on ne peut pas dire que la place de la République, à Dijon, soit particulièrement méprisée ces temps-ci : avant de faire l’objet, lundi 21 juin, d’une conférence de presse du Maire François Rebsamen à propos de son aménagement futur, la place de la République était en effet l’objet d’un « Café municipal » organisé le 14 juin par le groupe d’opposition municipale « Initiatives Dijon », sur le thème « quel avenir pour les quartiers République et Drapeau ». Quelques jours plus tôt, François-Xavier Dugourd, chef de file du groupe et Conseiller général de Côte d’Or, nous présentait les grandes lignes de son « contre-projet » pour le quartier…

Un débat constructif avec la population, ainsi qu’entre majorité et opposition

« Les Dijonnais, et même les conseillers municipaux, n’ont aucune information sur les projets d’aménagement de cette place » : alors qu’il estime que l’avenir de la place de la République est « un enjeu majeur pour le Dijon d’aujourd’hui et de demain, en raison de sa position stratégique entre le centre-ville et les quartiers Drapeau et Clémenceau », François-Xavier Dugourd déplore de la part de la municipalité une « absence de projet au-delà de l’arrivée du tram, et une absence de concertation avec les habitants et les commissions de quartier ». Selon lui, les travaux du tramway doivent être une opportunité pour avoir une réflexion globale sur l’aménagement du site, sur sa vie et son organisation, avec un débat constructif associant les habitants et les responsables politiques ».

« Réaliser le tramway à marche forcée avant les prochaines élections municipales »

Selon le Président d’Initiatives Dijon, cette « absence de débat sur l’avenir de la place de la République, alors que les travaux s’annoncent pour les prochains mois », trouve son explication dans les choix de calendrier politique de la majorité : « On a bien compris que l’objectif pour le Maire est de réaliser son tramway à marche forcée avant les prochaines élections municipales, sans qu’on envisage tout ce qui va se passer autour, ni toutes les conséquences de ce tramway ».

Gare de triage ou véritable lieu de vie ?

Autre motif d’inquiétude pour François-Xavier Dugourd : la finalité même de la place de la République, qui risque selon lui de devenir une simple « gare de triage » entre les stations tramway et bus, alors qu’il estime « fondamental de redonner une vie et une identité à ce site fondamental pour Dijon en y créant un lieu d’échange, de création et de rencontre qui soit en cohérence avec l’identité du quartier ». Selon lui, un parcours piéton entre la place de la République et le centre-ville pourrait être le remède à la désaffectation des piétons pour la place, et profiterait également aux rues de la Préfecture et Jean-Jacques Rousseau. Autres propositions d’Initiatives Dijon : un marché aux fleurs, la mise en valeur de la statue, un accès WiFi pour tous, ainsi qu’une halle ouverte sur l’extérieur pouvant accueillir 200 à 300 personnes pour des spectacles ou des évènements sportifs en plein air…

La création d’un parking avenue Garibaldi ou sur le site Vaillant

« On ne prévoit que l’arrivée du tram, alors qu’aménager une place c’est aussi envisager tous les autres modes de transport, notamment la voiture quand certaines personnes ne peuvent pas se déplacer autrement » : relevant également que les voitures du futur seront « nettement moins polluantes », François-Xavier Dugourd souhaite ainsi maintenir des possibilités de stationnement à proximité de la place, et regrette que le Maire François Rebsamen ait « décidé de supprimer toutes les places de stationnement en surface ». Or, selon le leader de l’opposition, la situation, dejà difficile par manque de places de stationnement (on en compte de facto entre 200 et 250 en recensant également les stationnements « anarchiques »), pourrait encore s’aggraver avec les programmes immobiliers en cours qui prévoient 600 logements supplémentaires dans le secteur avec les programmes « Citadins » et « Urgo ».

Ainsi, François-Xavier Dugourd préconise la création d’un parking public, soit autour de la caserne Vaillant, soit en souterrain sous l’avenue Garibaldi : « C’est techniquement possible car il y a des emprises disponibles, et cela correspond à un besoin essentiel pour les commerçants, pour les riverains et pour les visiteurs de Dijon. L’activité économique et commerciale, tout comme la vie nocturne de la place de la République, doivent être favorisées ». Un voeu que la Ville de Dijon devrait exaucer, en créant un parking de surface sur la partie avant du site de la caserne Vaillant…

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Kenza Farah en concert à Montbard : le « Trésor du 13″ à la rencontre du « 21″ (VIDEO)


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Samedi 12 juin 2010, le public présent à l’Espace Paul Eluard était bien plus que montbardois : de nombreux fans venus de Lyon, Paris, Strasbourg, Reims, Nancy, Langres, Vesoul, Dijon, Bourg en Bresse, Chalon sur Saône, Mâcon, Auxerre ou Clamecy étaient en effet venus s’ajouter à l’auditoire issu de Montbard et des communes environnantes. Le signe que Montbard peut rassembler un vaste public à condition que soit créé l’évènement. Parmi ces spectateurs, le maire de Montbard Christelle Silvestre était présente tout au long du concert, accompagnée de trois adjoints…

"Militante", premier single extrait du futur album de Kenza, dont la sortie est prévue en septembre sous le label Karismatik

"Militante", premier single extrait du futur album de Kenza, dont la sortie est prévue en septembre sous le label Karismatik

Une véritable ovation

Pleine de fraîcheur et de spontanéité, Kenza est très proche de son public, qui lui rend bien en lui réservant une véritable ovation. Une communion reflétée sans artifice par ce reportage de Bourgogne 365. Devant un public conquis de connaisseurs et de fidèles qui la suivent depuis ses débuts, Kenza Farah a su « tenir la scène » avec un talent que certains ont jugé « étonnant » : la jeune femme de 24 ans affiche en effet une présence scénique, que beaucoup d’artistes confirmés depuis près d’une décennie pourraient lui envier…

Organisée par « Dans Ta Face Promotion », structure située à Montbard, la soirée a tenu toutes ses promesses, avec la présence en première partie de Lil Soul et Kayline (chanteuse qui sort son album sous le label Karismatik). Le plateau artistique était également consacré à plusieurs DJ’s reconnus sur le plan international, qui ont assuré les intermèdes.

Kenza Farah devant le large public de l'Espace Paul Eluard à Montbard, lors de son concert organisé par "Dans Ta Face Promotion"

Kenza Farah devant le large public de l'Espace Paul Eluard à Montbard, lors de son concert organisé par "Dans Ta Face Promotion"

« Une très grande chance »

Disque d’or, disque de platine, 2ème vente de disques en catégorie rap-musiques urbaines (après Diam’s) : à 24 ans, Kenza reconnaît qu’elle a « une très grande chance » : « Le public me suit, ça me touche et j’espère que ça continuera le plus longtemps possible ». Revenant sur son actualité plutôt chargée avec ses derniers concerts à Lyon et Nantes, Kenza se prépare désormais pour un été 2010 bien rempli, avec de nombreuses dates, avant la sortie en septembre de son troisième album. Premier extrait de ce futur opus, le single « Militante », dévoilé il y a quelques jours, et diffusé depuis sur les radios : « On a eu de très bons retours de la part du public ; ce morceau va porter le nouvel album ».

Une vocation très précoce

Retour sur l’éclosion d’une chanteuse à l’avenir prometteur, née en 1986. Attirée depuis toujours par les arts et la danse, la jeune Farah se dirige très tôt vers le chant : « Je chante depuis toute petite. J’ai commencé à Marseille (NDLR où elle vit toujours) dans les fêtes de quartier, les MJC et toutes les manifestations. C’est comme ça que j’ai commencé à me faire connaître ». Décidant de s’affirmer et d’écrire ses propres textes, la jeune artiste décide alors d’utiliser son deuxième prénom, Kenza (« trésor » en arabe) pour en faire son nom de scène.

Kenza Farah en concert à Montbard (avec Lil Soul et Kayline) : le "Trésor du 13" à la rencontre du "21"

Kenza Farah en concert à Montbard (avec Lil Soul et Kayline) : le "Trésor du 13" à la rencontre du "21"

Karismatik : une aventure commencée en 2006

Kenza enregistre plusieurs morceaux qui tournent au départ de quartiers en quartiers. Vécues et sincères, ses chansons touchent aussi bien un public féminin que masculin. Au-delà de Marseille, Kenza devient ainsi un vrai phénomène dans le coeur de nombreux fans, jusqu’au jour où elle rencontre son label, Karismatik : « C’était en 2006 ; j’ai entamé l’aventure avec ce label, qui m’a proposé de faire mon premier album. Aujourd’hui, c’est toujours avec Karismatik que je sors mon troisième album ».

« Le rap n’est plus forcément un métier masculin »

Selon Kenza, le secret du succès, c’est de « travailler en équipe, avec une vraie passion commmune pour la musique et une super bonne ambiance en studio. Nous formons une grande famille, qui essaie de s’entraider au maximum ». Si elle observe que la musique rap « n’est plus forcément un métier masculin parce que les mentalités évoluent et que de plus en plus de filles chanteuses ou rapeuses emergent », la chanteuse reconnaît que « dans le rap, comme pour toutes les musiques, quand on veut en faire son métier, c’est très difficile ; il faut beaucoup travailler et rester bien entourée avec son équipe, et dans son cocon familial… ».

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Pétition pour une cantine scolaire halal à Talant: Gilbert Menut rappelle les « principes de l’école républicaine et laïque » (VIDEO)


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/06/cantine_halal_ecole_prevert_talant_grand_dijon_gilbert_menut_bourgogne365.flvDécision municipale, question nationale : après plusieurs tentatives marginales et infructueuses, une nouvelle étape a été franchie il y a quelques jours dans la revendication de repas halal au sein du restaurant scolaire de l’école Prévert, dans le quartier du Belvédère à Talant (Côte d’Or). C’est ainsi qu’un père de famille, dont la démarche est soutenue par une pétition, a interpellé Gilbert Menut (Maire de Talant, Conseiller général de la Côte d’Or, Vice-président du Grand Dijon), lors d’une réunion de parents d’élèves…

Une décision qui pourrait faire école

Cinq ans après l’affaire de Villefranche-sur-Saône (Rhône), dont la Mairie avait menacé d’exclure de la cantine les enfants refusant de manger de la viande au motif qu’elle n’était pas halal (suscitant une vive réaction du MRAP qui avait qualifié la situation « d’atteinte aux droits de l’enfant et aux droits de l’homme »), la question prend cette fois une tournure plus sereine. Néanmoins, ayant la charge des restaurant scolaires (comme toutes les communes), la Ville de Talant a dû trancher : elle ne servira pas de repas halal à ses écoliers.

« Une laïcité compréhensive »

S’il tient à « relativiser un peu l’importance de la revendication, qui n’émanait pas de tous les parents présents à la réunion » et à « laisser les choses dans le contexte tout de même assez paisible et tranquille du quartier », Gilbert Menut ne compte pas toutefois abandonner « les principes qui prévalent dans une école républicaine et laïque » : « Personnellement, je suis favorable à une laicité compréhensive, pas anti-religieuse, mais une vraie laïcité tout de même, qui fasse la place à tout le monde, qui respecte tout le monde, y compris les différentes religions, ainsi que ceux qui nont pas de religion du tout. Mon principe, c’est de respecter la liberté de chacun avec un peu de place pour ses propres convictions ».

Illustration de cette « laïcité compréhensive » : comme nombre de communes, Talant a banni le porc de ses cantines scolaires, « pour éviter les difficultés et être sûr que les enfants puissent manger ». Mais Gilbert Menut, s’il estime que « ce geste ne fait de difficulté pour personne », reconnaît que « d’autres enfants pourraient très bien estimer qu’ils ont droit à de la viande de porc ».

« On ne peut normaliser complètement les repas des uns et des autres »

Quoi qu’il en soit, pour le Maire de Talant, « il est important, dans ce genre d’affaires, d’avoir des positions précises » : « Vouloir normaliser complètement les repas des uns et des autres n’est pas possible. On ne peut répondre à tous les critères des différentes religions ou de divers groupes, comme par exemple des végétariens qui ne voudraient pas de viande du tout ». Gilbert Menut rappelle également que la diversité alimentaire est un des principes du restaurant scolaire : « On souhaite que les enfants puissent goûter à tout ».

Face à l’évocation d’une présence islamiste parfois assez revendicative au sein du quartier (potentiellement à l’origine de la pétition, organisée selon certains « en douce à la sortie de l’école »), le Maire de Talant privilégie l’apaisement et le dialogue : « La pétition est un moyen très neutre et ordinaire de revendiquer et de manifester son opinion ; les familles qui ont signé cette pétition sont dans un cadre tout à fait démocratique et républicain. Il est normal de leur apporter des réponses, dans un esprit tolérant, posé, au sein d’un quartier qui n’est pas l’objet d’agitation ou de tensions très fortes à l’heure actuelle ».

« Les principes brutaux ne sont pas réellement applicables »

Plus largement, cette problématique s’inscrit dans un contexte général de questionnement sur notre société, notamment après le fameux « débat sur l’identité nationale ». Et force est de constater que les positions modérées de la Mairie de Talant sont pour le moins éloignées des postures idéologiques marquées, et des déclarations passionnées entendues de part et d’autre. Peut-être parce que les collectivités locales sont logiquement amenées à faire ce choix du dialogue et de l’apaisement : selon Gilbert Menut, « si on rappelle les principes, on essaie de les mettre en oeuvre de manière équilibrée et modérée, car les principes brutaux ne sont pas réellement applicables… ».

Débat sur l’identité nationale : « On confond tout »

Un « débat sur l’identité nationale » dont Gilbert Menut juge la tournure « surprenante » : « On confond tout : alors que l’on se prétend dans un état laïc, on tente de réduire, à tort, le problème de la nationalité à un choix de religion. On a également parlé des valeurs de la République, mais la République et la France ne sont pas la même chose : on peut être fervent républicain et pas chaud français, et vice-versa. C’est aussi une liberté que la République doit assumer pour chacun. Les anglais, sujets de la Reine, sont-ils moins citoyens que les français ? Le vrai problème, c’est celui de la nation, qui ne se réduit pas au régime qui l’organise… ».

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Lions Club de Montbard : humanitaires… et gestionnaires (VIDEO)


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/04/salon_des_vins_lions_club_montbard_21_jean_julien_bourgogne365.flvLes 17 et 18 avril 2010, le Lions Club de Montbard organisait la 17ème édition de son traditionnel « Salon des Vins et Produits Régionaux ». Cette manifestation, destinée à collecter des fonds pour les oeuvres du Lions Club, connait chaque année un grand succès.

Dans un espace convivial, 40 exposants, toutes spécialités confondues, représentent la plus grande partie de la gastronomie française. Produits des vignes, spécialités gastronomiques, sont mis en valeur par un cérémonial, un secret des Lions de Montbard.

Des invités exceptionnels

Invités exceptionnels et parrains de ce Salon : Eric Ardiet, curé de Montbard. Un personnage attachant. Régis Pasquier, violoniste international, invité en soliste par les plus grands orchestres du monde. Maurice Barrier, acteur français bien connu, Molière du meilleur comédien en 1999. Vous le connaissez sans doute. A son actif, Maurice Barrier possède une filmographie impressionnante, tant au Cinéma qu’à la télévision ou au théâtre : « Le grand blond avec une chaussure noire », « Deux hommes dans la ville », « Flic Story », « La victoire en chantant », la comédie musicale « Les Misérables », « Douze hommes en colère », etc.

Une présence humanitaire permanente

Dans ce reportage vidéo, Jean Julien, Président des Lions de Montbard, dit toute sa satisfaction devant le succès de la manifestation. Mais il nous rappelle surtout la vocation première du Lions Club : la générosité. Ces six derniers mois, avec les évènements que nous connaissons, la trésorerie du Lions Club a été très sollicitée, afin de participer à de nombreux mouvements de solidarité tant en France qu’à l’étranger, et notamment en faveur des sinistrés de l’Atlantique.

Assurer l’acheminement et la bonne utilisation des dons en Haïti

« Pour des gens dans le besoin, qui ont perdu leur maison, de la famille ou des animaux, l’argent ne fait pas tout, mais je pense que cela aide un peu » : Jean Julien revient ainsi sur l’action du Lions Club en direction d’Haïti, qui a regroupé l’ensemble des Lions Clubs de France. Spécificité de leur dimension internationale : grâce aux Lions Clubs directement présents sur place en Haïti, l’acheminement et la bonne utilisation des dons ont pu être assurés.

Une dimension humanitaire et sociale

Mais au delà de ces grandes actions, le Lions Club de Montbard est également très présent dans sa propre région, en réalisant de nombreuses actions sociales dans les domaines de la santé, de la précarité, et dans l’aide aux études ainsi qu’aux vacances. Jean Julien revient également sur l’aide financière du Lions à la bibliothèque sonore, qui propose, au sein de la Maison des Associations, des cassettes et des disques enregistrés pour les personnes aveugles ou malvoyantes : ce soutien permet d’aider à l’achat de matériels d’écoute et de disques.

Comment s’étonner alors qu’au-delà même de leur intérêt pour la manifestation, les habitants de Montbard et sa région se soient mobilisés si nombreux afin d’apporter, par leur participation à ce rendez-vous, la manne indispensable à tout cet éventail d’actions humanitaires ?

Sur la vidéo : présence notamment de Mme Christelle Silvestre (Maire PS de Montbard), Laurence Porte (Conseillère municipale d’opposition à Montbard) et Michel Neugnot (Vice-président PS du Conseil régional de Bourgogne).

Salon des Vins et Produits Régionaux du Lions Club de Montbard. De G à D : Eric Ardiet (curé de Montbard), Régis Pasquier (violoniste international) et Maurice Barrier (acteur) prêtent serment

Salon des Vins et Produits Régionaux du Lions Club de Montbard. De G à D : Eric Ardiet (curé de Montbard), Régis Pasquier (violoniste international) et Maurice Barrier (acteur) prêtent serment

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Grand Dijon, 21 avril 2010: images de l’incendie à Chenôve, interview du Colonel Chauvin (VIDEO)


[inline] [/inline] 21 avril 2010, midi. De nombreux habitants de la région dijonnaise ont déjà remarqué, dans la rue, à leur fenêtre ou depuis leur voiture, une épaisse fumée au sud de l'agglomération. Le nuage, marqué d'une forte odeur de plastique brûlé, a notamment traversé les communes de Dijon, Chenôve, Marsannay, Longvic, Talant et Fontaine-lès-Dijon. A l'origine, un important feu, survenu à l'intérieur de tas de matériaux de recyclage (métaux, matières plastiques, éléments automobiles) situés au sein des établissements Godard, 24 rue Antoine Becquerel à Chenôve, spécialisés dans le recyclage des déchets industriels, et employant une vingtaine de personnes. "Un feu très long à maîtriser" L'incendie, selon nos témoins habitant à proximité, aurait débuté vers 10 heures du matin. Cependant, selon le Colonel Chauvin, Directeur du SDIS (Service Départemental d'Incendie et de Secours), les services d'intervention n'ont été informés du sinistre qu'à 11 h 30. Une cinquantaine de pompiers ont été mobilisés, jusqu'à la fin de la journée. Un feu "très long à maîtriser, car les tas de matériaux en question atteignent dix mètres de hauteur". "Une atmosphère pas véritablement toxique" Questionné sur un éventuel risque de toxicité pour les habitants de la région respirant cette fumée comportant des résidus de matières plastiques et de caoutchoucs, le Colonel se fait rassurant : "Ces fumées ne sont pas à proprement parler bonnes à respirer, mais on n'est pas dans le cadre d'une atmosphère véritablement toxique, car les choses se diluent". Quant à l'origine de l'incendie, elle pourrait, selon la direction de l'entreprise Godard, être "consécutive à des soudures réalisées sur des clôtures par une entreprise extérieure". Enfin, malgré un temps chaud et sec, le Colonel Chauvin retient que l'absence de vent est une condition favorable à l'intervention de ses services, d'autant plus que "la chaleur n'a pas une grande incidence sur des feux de métaux"...

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ANRU Talant Belvédère : les futurs habitants découvrent le site Nachey (VIDEO)


[inline] [/inline] "On n'a pas inauguré d'immeubles d'habitation HLM depuis plus d'une trentaine d'années" : Gilbert Menut, Maire de Talant, Conseiller général de la Côte d'Or et Vice-président du Grand Dijon, rappelle que la construction de 70 nouveaux logements sur le terrain dit "En Nachey" est la première grande réalisation du programme de renouvellement urbain sur le quartier du Belvédère à Talant (21), classé en Zone Urbaine Sensible (ZUS) depuis 1996, et intégré dans le contexte national de l'ANRU (Agence Nationale pour la Rénovation Urbaine). Un ilôt de verdure Conviés par Gilbert Menut et Joël Abbey (Président d'Orvitis, le bailleur social), les futurs habitants du quartier Nachey ont ainsi visité le site pour la première fois mardi 30 mars 2010. Ce qui surprend d'abord ces visiteurs, c'est la qualité de l'environnement naturel, un ilôt de verdure au nord-ouest de la Ville de Talant et de l’agglomération dijonnaise, ainsi que la vue dégagée sur le paysage. L’ensemble est construit sur un terrain pentu de 24 600 m², bordé par la rue de Nachey, la rue de la Citadelle et plusieurs vergers. Situé, comme le rappelle Gilbert Menut, "à deux pas de l'ensemble des services du quartier", le site Nachey fera la part belle aux espaces verts et aux piétons, en minimisant la présence des véhicules automobiles, qui trouveront néanmoins les espaces de garages et parking nécessaires. 70 logements pour accueillir au moins 200 habitants Le futur quartier Nachey comprend 70 logements spacieux intègrant la Très Haute Performance Energétique (THPE). Dans la partie haute du terrain sont implantés 15 logements pavillonnaires, Type 4 et Type 5, comprenant chacun un jardin privatif. Dans la partie basse se trouvent 55 logements collectifs, du type 2 au type 4. Chauffage collectif et production d’eau chaude fonctionnent au gaz. La moitié des logements collectifs permettent l’accessibilité aux personnes handicapées. Autre aspect essentiel de la rénovation urbaine du Belvédère à Talant, la construction de l’ensemble immobilier rue de Nachey permettra notamment de reconstituer l’offre de logements du quartier, suite à la démolition des immeubles situés aux 13, 15, 17 et 19 avenue du Mail. Malgré le bouleversement que représente ce nouveau départ, les habitants semblent plutôt impatients, et ne "regrettent rien", à l'image de Monique, Georges ou Anissa, qui nous confient leur impatience de profiter de leur propre jardin, et insistent sur le coût exorbitant du chauffage dans les logements voués à la démolition, avenue du Mail. "Des conditions d'habitation plus confortables, à des prix abordables" Par ailleurs, Gilbert Menut revient sur un autre aspect de l'opération, "créer des conditions d'habitation qui soient plus confortables, à des prix abordables". Selon lui, "si les professionnels savent construire des bâtiments de grande qualité, il ne faut pas pour autant que les tarifs soient dissuasifs pour ceux qui n'ont pas des moyens suffisants ; je pense qu'on a ici une bonne alliance entre qualité, économies d'énergie et accessibilité financière pour les familles". Prochaine étape : la livraison des pavillons, prévue à la fin de l'automne, puis celle des logements collectifs, programmée fin 2010 - début 2011. Le chantier, d'une durée estimée à 20 mois, est le plus avancé de l'agglomération dijonnaise dans le cadre de l'ANRU, qui concerne également les grands ensembles des Grésilles et de la Fontaine d'Ouche à Dijon, du Mail à Chenôve, du Centre-Ville à Quétigny ainsi que du Bief du Moulin à Longvic...

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Grèves, manifestations : le « 3ème tour social » aura t-il lieu ? (VIDEO)


[inline] [/inline] Changement de décor : alors que deux jours plus tôt, le 21 mars, l'ensemble des français avaient été invités à s’exprimer dans les urnes lors du 2ème tour des Régionales, c'est cette fois dans la rue que les salariés du privé, la fonction publique (en particulier l’Education Nationale), les retraités et tous les syndicats confondus ont tenu à s’exprimer mardi 23 mars. Cette manifestation s’est déroulée dans l'ensemble des grandes villes de Bourgogne, et à travers toute la France. De nombreux slogans contre le gouvernement En témoignant depuis Montbard, Sous-préfecture du Nord Côte d’Or, on approche un condensé des différentes manifestations tenues le même jour sur tout le territoire. Après les interventions des responsables syndicaux et des représentants de l’Education Nationale, la manifestation emprunte les rues de Montbard, pour se rendre à la Sous-préfecture. Parmi les slogans repris par la foule des manifestants, pleuvent de nombreuses attaques contre le gouvernement, sa politique sociale et économique. Néanmoins, à Montbard comme dans l'essentiel des autres villes, la manifestation du 23 mars n’a pas connu le pic des mouvements précédents. Ainsi qu'en témoignent nos images d'archives du 29 janvier 2009, on peut estimer, un an plus tard, que la manifestation est amputée des deux tiers de ses effectifs. Prochaine réunion des organisations syndicales le 30 mars A l’approche de la réforme des retraites désormais confiée à l’ancien Ministre du Budget Eric Woerth, ce mouvement du 23 mars 2010 ressemble à un tour de chauffe, afin de peser sur les prochains rendez-vous nationaux. Les organisations syndicales devraient se réunir le 30 mars, pour envisager la suite à donner à cette première manifestation. Certains pourraient réclamer de maintenir la pression sur le gouvernement dès avril. D’autres plaident pour frapper fort le 1er mai, espérant disposer d’ici là, des premiers éléments de la réforme...

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Régionales Bourgogne 2010. François Sauvadet : « Et maintenant, cap 2014 ! » (VIDEO)


[inline] [/inline] 33,53 % : malgré un score supérieur de près d'un point et demi à celui recueilli par Jean-Pierre Soisson en 2004, François Sauvadet, député Nouveau Centre, Président du Conseil général de Côte d'Or et tête de liste NC / UMP pour ces élections régionales 2010 en Bourgogne, reconnaît lui-même qu'il "savait que cette élection serait très difficile, comme les résultats le montrent" (pour sa part, François Patriat a obtenu 52,65 %). "Cette campagne a été digne" Selon François Sauvadet, "cette campagne a été digne, malgré les difficultés que nous connaissions avant de nous y lancer. Certains m'ont dit que je prenais un risque personnel, mais quelle est cette conception de la politique qui voudrait qu'on reste dans son fauteuil quand les temps exigent autant d'engagement ?". Le député de Côte d'Or ajoute être "beaucoup allé sur le terrain rencontrer de nombreuses personnes, parceque cette crise profonde a frappé beaucoup de nos compatriotes, qui souffrent notamment d'avoir perdu leur emploi, et parceque les inquiétudes sont nombreuses dans le monde agricole et le monde rural". "30 jours pour prendre ma décision" La question paraît entendue, pourtant François Sauvadet n'a pas souhaité y répondre de façon définitive : alors qu'il ne peut cumuler son mandat de député, celui de Président du Conseil général de la Côte d'Or, et un statut de Conseiller régional, c'est -a priori-, ce dernier auquel la tête de liste NC / UMP devrait renoncer. Pour l'heure, François Sauvadet s'accorde néanmoins du temps : "Il ne vous a pas échappé que je suis élu Conseiller régional, donc je vais sièger et ensuite, comme la loi m'en donne la possibilité, j'aurai 30 jours pour prendre ma décision, que j'annoncerai à ce terme". "Voter Front National revenait à voter pour le Parti Socialiste" Alors que le cumul UMP / NC + Front National n'atteint pas les 50% et que François Patriat seul obtient la majorité absolue, François Sauvadet fait remarquer que "si le vote d'extrême-droite a été très marqué, il avait annoncé dès le premier tour que voter Front National revenait à voter pour le Parti Socialiste, en gelant un certain nombre de voix". Selon lui, ce vote en faveur du FN "exprime une réaction, un message qui témoigne des peurs, des inquiétudes et des réactions qu'ont eu nos compatriotes". "Notre résultat est supérieur à la moyenne de la majorité présidentielle sur le plan national" Quant à son principal adversaire, François Sauvadet déclare que "François Patriat a fait moins bien cette année qu'en 2004, alors que nous avons fait beaucoup mieux, notamment en Côte d'Or, où il y a eu des points de gagnés entre les deux tours. Par ailleurs, notre résultat est supérieur à la moyenne des listes de la majorité présidentielle sur le plan national. C'est aussi le signal de notre engagement, et d'une campagne que j'ai voulue sincère et tournée vers l'avenir". "Une opposition qui sera constructive et engagée" L'avenir, justement. Pour François Sauvadet, "dans cette période particulièrement difficile, nous avons porté une espérance de changement dans notre région. Cette campagne, nous l'avons voulue digne et orientée systématiquement vers l'avenir de la Bourgogne et notamment de ses grandes infrastructures. Tous les engagements que nous avons pris devant les Bourguignons, notre équipe va continuer de les porter pendant quatre ans au Conseil régional, dans une opposition qui sera constructive et engagée. Nous avons des voies nouvelles à offrir à nos compatriotes". "Je souhaite continuer à travailler pour l'avenir de la Bourgogne" Enfin, ajoutant qu'il était "très fier d'avoir mené ce combat avec les 3 têtes de listes départementales Jean Luc Martinat, Henri De Raincourt et Jean Paul Anciaux, François Sauvadet conclut en déclarant que sa détermination reste "totale" : "Ce que nous avons construit est porteur d'espérance pour les prochains combats. Il y aura d'autres enjeux, d'autres élections qui vont arriver. Je forme des voeux pour l'avenir de la Bourgogne auquel je souhaite continuer de travailler. Et maintenant, cap 2014 !" (NDLR : les élections des "délégués territoriaux" remplaçant les Conseillers régionaux et généraux, auront lieu en 2014).

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Régionales Bourgogne 2010. François Patriat : « Le 2ème score de France en triangulaire » (VIDEO)


[inline] [/inline] 52,65% : malgré une triangulaire, la liste PS / PCF / PRG / Europe Ecologie recueille la majorité absolue des suffrages lors de ce second tour des élections régionales en Bourgogne. Sa tête de liste régionale, François Patriat, le souligne : "Nous sommes le 2ème score de France en triangulaire. C'est assez exceptionnel de dépasser deux fois de suite les 52% au scrutin majoritaire. C'est la première fois dans l'histoire de la 5ème République que la majorité de la Région se maintient dans le camp du progrès".

"Une part d'adhésion qui siphonne des voix de la droite"

Loin de l'argument traditionnel du "vote de sanction anti-Sarkozy", François Patriat préfère donner à ce succès une explication toute régionale : "Il y a dans ce vote une part d'adhésion qui siphonne des voix de la droite. Je suis convaincu que des gens qui peuvent traditionnellement voter pour la majorité présidentielle se sont reportés sur nous, parcequ'ils préfèrent travailler avec nous et qu'ils ont plus confiance en nous qu'en les représentants de la majorité présidentielle en Bourgogne".

Selon François Patriat, "c'est sans doute un vote de préférence, mais c'est bien plus encore un vote d'espérance et d'humanité : les bourguignons espèrent que la région sera demain encore plus à leur écoute, et plus en mesure d'accroître son effort sur ses compétences. Ils attendent de nous la même force de proposition et surtout la même présence. Mais c'est aussi un vote de valeurs".

"Nous sommes majoritaires dans le canton de Vitteaux"

Et c'est sur ce plan des "valeurs" que François Patriat réserve ses premières attaques à François Sauvadet (tête de liste Nouveau Centre / UMP) : "La différence entre lui et moi, c'est sans doute que je suis un homme de conviction et qu'il y avait plus dans sa démarche une part d'ambition".(...) Il y a quand même des petits plaisirs dans cette campagne, quand je vois que nous sommes majoritaires dans le canton de Vitteaux et que nous avons 20 points d'avance sur lui en Côte d'Or, alors qu'il est président de ce département et qu'il y mène une politique que je considère tapageuse et injuste".

Ceci étant dit, François Patriat considère maintenant que "le temps du travail est venu" : "L'affrontement est terminé, oublions les petites phrases de la campagne et tournons-nous vers ce qui est notre tâche demain. Les Bourguignons ont exprimé une grande attente dans notre démarche : en quoi la Région peut leur être utile, peut-elle aider les grandes infrastructures, améliorer un peu leur pouvoir d'achat, intervenir à la marge sur la santé, le sport et la culture ? C'étaient les interrogations auxquelles nous avons répondu".

Epineuse question soulevée notamment par Philippe Hervieu lors de son intervention du 17 mars à Dijon (voir notre vidéo), la répartition des sièges entre les formations de gauche réunies derrière François Patriat : les Verts en demandaient sept, il en ont obtenu six. Mais selon François Patriat, "sans triangulaire, le score pour nous aurait été plus élevé : les Verts ont six élus, c'était ce qu'ils avaient dans la précédente majorité. Nous leur en avions proposé huit avant les élections, mais ils ont souhaité faire cavalier seul. Je peux comprendre leur démarche, et ils auront toute leur place : nous avons travaillé pendant six ans ensemble et ne divergeons que sur 5% du programme. On a dit qu'ils auraient  2 vice-présidences et ils les auront".

"L'équilibre des forces est respecté"

Quant au PRG (Parti Radical de Gauche), il déplore "n'avoir obtenu qu'un seul siège", là où François Patriat en voit deux : "Quand vous êtes quatre, vous êtes obligés de partager les sièges. Le PRG avait deux élus en 2004, il en a deux en 2010 ! C'est vrai qu'ils pouvaient espérer en avoir trois, mais nous pouvions aussi espérer en avoir un ou deux de plus. La montée du Front National fait que nous n'avons pas les sièges escomptés, mais je crois que l'équilibre des forces est respecté".

Enfin, François Patriat adresse un clin d'oeil aux autres présidents socialistes de régions réélus, parmi lesquels... Ségolène Royal : "Le score national montre que dans toutes les régions sortantes en métropole, les forces de gauche sont reconduites . Je suis fier pour mes amis de voir les progrès qui sont réalisés dans certaines régions, notamment la Bretagne, la Haute-Normandie, l'Aquitaine et Poitou-Charentes"...

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Sondage Bourgogne 365

Face aux résultats calamiteux de la JDA (dernier du classement Pro A, 15 matches perdus sur 19), les salaires des joueurs vont semblent t-ils légitimes ?

  • Non, ces salaires sont injustifiés : les rémunérations des sportifs devraient être proportionnelles aux résultats (64%, 93 Votes)
  • Oui, ces salaires sont justifiés : c'est la seule façon de conserver une équipe d'élite (36%, 52 Votes)

Nombre total de votants: 145

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