Mot-clef | "réforme collectivités"

Régionales Bourgogne 2010. Laurence Porte : « La droite a bien résisté sur Montbard » (VIDEO)


[inline] [/inline] Réagissant à l'annonce des résultats du second tour des élections régionales à Montbard, Laurence Porte, Conseillère municipale d'opposition (Nouveau Centre), remarque tout d'abord la "légère augmentation de la participation", qu'elle juge néanmoins insuffisante : "L'abstention a, dès le premier tour, porté un lourd préjudice à la majorité présidentielle et a fait monter le Front National". Ce qui a pu conduire à cette situation de triangulaire au second tour, dont Laurence Porte illustre la difficile traversée par François Sauvadet : "Chacun sait que même un bon capitaine a du mal à passer le Triangle des Bermudes"...

Si Laurence Porte accepte de "reconnaître la défaite" de son camp, elle n'en reste pas moins vigilante, en adressant un avertissement à la majorité de gauche du Conseil régional : "La démocratie s'est exprimée, mais j'espère que ça va être une démocratie apaisée, dans laquelle socialistes et écologistes vont réussir à parler d'une seule voix pour définir les grandes orientations de notre région, et pas simplement se poser en bouclier de l'action du gouvernement, ce qui ne serait absolument pas constructif".

"La réforme territoriale sera un acte courageux"

La Conseillère municipale de Montbard revient également sur l'épineuse question de la réforme des collectivités territoriales voulue par le gouvernement : "Il faut travailler davantage pour la région à une échelle européenne. C'est indispensable quand on sait par exemple que sur les 41 régions les plus riches d'Europe (celles qui ont le pouvoir d'achat le plus élévé), une seule est française. Il faut que les régions sachent davantage utiliser les aides qui leur viennent de l'Union Européenne. La réforme territoriale sera un acte courageux, couplant différemment départements et régions, et permettant de les redimensionner, par exemple, à l'échelle des länder allemands ou des communautés autonomes espagnoles comme la Catalogne".

Avec 36,25% (soit près de 3 points de plus que la moyenne régionale), Laurence Porte note que "sur Montbard, la droite traditionnelle a bien résisté". C'est une "très bonne nouvelle" pour l'élue locale qui affirme "avoir la sérénité des gens de terrain qui essaient de comprendre le territoire pour le porter en avant". Laurence Porte reconnaît néanmoins qu'on ne peut pas parler de "capital de voix pour les prochaines échéances, nul n'en étant jamais propriétaire". Elle ajoute que si les Régionales sont un scrutin de listes, les personnalités des candidats sont essentielles pour la plupart des autres élections. Et de citer l'exemple de Dammarie les Lys, en Seine et Marne, où elle a été élue derrière un député-maire UMP en place depuis 17 ans bien que cette ville vote à gauche au niveau national, ainsi que l'exemple de... Montbard, où Michel Protte (UMP) a été élu Maire pour deux mandats...

Publié dans Politique, VidéoCommentaires (2)

Régionales Bourgogne 2010. Patriat: « La Côte d’Or n’intéresse déjà plus Sauvadet » (VIDEO)


[inline] [/inline] Vraie, ou fausse surprise ? S'exprimant salle Devosge à Dijon, devant les militants du PS, du PCF, du PRG et d'Europe Ecologie, François Patriat, Président PS du Conseil régional de Bourgogne et candidat à sa propre succession, a d'abord voulu marquer son "étonnement" : "On se voyait plutôt entre 26 et 30 %, et François Sauvadet (tête de liste régionale Nouveau Centre / UMP) à 30-32 % ; mais au delà d'un vote de préférence, le premier tour a vu l'expression d'un vote d'espérance".

Selon François Patriat, "ce vote est aussi la prise de conscience par les Bourguignons de ce qu'ils ne veulent pas. François Sauvadet a dit qu'il voulait faire en Bourgogne ce qu'il a fait en Côte d'Or ; mais l'argument est vain quand on oublie les aides soignantes et les foyers ruraux, quand on met à mal les centres sociaux et quand on abandonne les personnes qu'on a en charge".

"Fillon n'a pas dit un mot sur la Bourgogne"

François Patriat, dirigeant ses attaques sur François Sauvadet (et restant plutôt silencieux quant à Edouard Ferrand, tête de liste régionale Front National), affirme que son adversaire de la majorité présidentielle "lui reproche d'avoir fait une campagne nationale, alors que ce dernier a fait venir 12 ministres pour le soutenir" : "Nous avons beaucoup parlé de la région, alors que M. Fillon n'en a pas dit un mot lors de sa venue en Bourgogne, se contentant de dire que les socialistes veulent le pouvoir pour le pouvoir. Mais nous avons des convictions, alors que Sauvadet n'a que des ambitions".

Par ailleurs, François Patriat fait remarquer que "l'objectif pour François Sauvadet était d'être en première position en Côte d'Or" : "Pourquoi les Côte d'Oriens n'ont-ils pas majoritairement voté pour M. Sauvadet ? Il dirige le Conseil général depuis deux ans, mais ça ne l'intéresse déjà plus. Et s'il veut la Région, est-ce pour siéger ? François Sauvadet pense qu'il n'a pas vocation à être Conseiller régional, mais à être le chef".

"La droite est divisée entre majorité présidentielle et Front National"

Selon François Patriat, "l'autre objectif de Sauvadet était d'empêcher la montée du Front National ; mais avec son histoire d'identité et la façon dont l'UMP parle des immigrés, des étrangers et de la diversité, c'est impossible, car ils ont semé la désespérance. Ce n'est pas l'anxiété qui a fait monter le Front National, mais plutôt la colère. Désormais, si la gauche est complètement unie, je trouve face à moi dans les débats une droite divisée entre majorité présidentielle et Front National".

"Ce n'est pas l'abstention qui va gouverner"

D'autre part, François Patriat livre son opinion sur la question tant évoquée de l'abstention : "Sauvadet dit que ce n'est pas moi le grand vainqueur, mais plutôt l'abstention, car je n'ai fait que 15 % des inscrits. Mais ce n'est pas l'abstention qui va gouverner. Il n'y aura pas 57 Conseillers régionaux d'abstention ! A l'initiative de Xavier Bertrand, l'UMP a même répété que si les gens ne sont pas allés voter, c'est parce que les présidents socialistes de régions ne les intéressaient pas, et la Région non plus. C'est certainement pour cela que M. De Raincourt souhaite réformer les collectivités locales pour les faire disparaître".

Enfin François Patriat a tenu à revenir sur plusieurs points du programme de son adversaire : "L'UMP veut placer des caméras, des portiques et des policiers dans les lycées et les trains, mais en réduisant le nombre de fonctionnaires de 30 à 40 000 chaque année ; François Sauvadet veut le très haut débit pour tous, mais avec quelle technologie, et avec quel argent ? Le très haut débit en Bourgogne, ça représenterait plus de 500 millions d'euros ; ça, je ne sais pas faire"...

Publié dans Politique, VidéoCommentaire (0)

Régionales Bourgogne 2010 : les résultats du 1er tour sur Bourgogne 365


9 listes en compétition : qui se qualifiera pour le second tour, quelles seront les stratégies d'alliance ? Découvrez tous les résultats de ce premier tour des élections régionales 2010 en Bourgogne, avec commentaires et réactions, sur Bourgogne 365. A midi, la participation s'élève à 16,07%, soit une baisse de deux points par rapport au précédent scrutin régional de 2004, où ce taux était de 18,48%. Malgré les prévisions des instituts de sondage, qui avaient annoncé une abstention record (près d'un électeur sur deux), la participation était cependant moins faible que prévue à la mi-journée. Lors des précédentes régionales, en 2004, l'abstention au premier tour avait atteint 37,9%. Les bureaux de vote de France métropolitaine ont ouvert leurs portes à 8 heures. 44 millions d'électeurs sont ainsi appelés aux urnes pour désigner les 1829 conseillers régionaux des 26 régions françaises : 1671 en métropole (vingt-deux régions) et 158 outre-mer (quatre régions). Les conseillers régionaux sont habituellement élus pour six ans, mais ceux qui seront désignés cette année ne seront installés que pour quatre ans, en raison de la réforme des collectivités territoriales voulue par Nicolas Sarkozy. En 2014, les Français voteront donc pour élire des "conseillers territoriaux" qui siégeront à la fois au titre du département et de la Région.

Publié dans Alertes InfoCommentaire (0)

Lionel Jospin à Dijon : « Le bilan de François Patriat est bon » (VIDEO)


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/lionel_jospin_francois_patriat_ps_dijon_bourgogne365.flvL'homme se fait habituellement si rare que sa visite à Dijon, à deux jours du premier tour, a forcément créé l'événement dans cette campagne des élections régionales : l'ancien Premier ministre socialiste Lionel Jospin était en effet dans la Capitale des Ducs de Bourgogne vendredi 12 mars, pour dédicacer son dernier ouvrage "Lionel racontre Jospin", et surtout pour apporter son soutien à François Patriat, Président du Conseil régional de Bourgogne et tête de liste PS pour ces Régionales 2010. "J'ai beaucoup apprécié François Patriat" Lionel Jospin, ne tarissant pas d'éloges sur l'actuel Président du Conseil régional de Bourgogne, revient sur l'histoire de ses relations avec François Patriat : "J'ai mieux appris à apprécier les qualités de François Patriat lorsque, quand j'étais Premier ministre, je lui ai confié la mission très délicate de définir des approches raisonnables sur les problèmes de la chasse. La façon concrète et intelligemment conciliatrice avec laquelle il a essayé de rapprocher les points de vue entre écologistes et chasseurs a véritablement révélé ses qualités. Quand, ensuite, j'ai eu à procéder à un changement de gouvernement, j'ai pensé immédiatement à lui comme ministre de l'agriculture, et je l'ai beaucoup apprécié dans cette fonction". Selon l'ancien Premier ministre, "rentrer en campagne n'a pas été une rupture pour François Patriat, qui était un Président extrèmement actif, très présent sur le terrain : il s'est naturellement engagé dans un travail de conviction, de défense de son bilan et de propositions nouvelles pour les six ans qui viennent. Il veut convaincre jusqu'au dernier moment, et par cet engagement, il témoigne de son respect pour le citoyen et pour l'électeur". "Je ne dis pas que c'est gagné" Si Lionel Jospin ne manque pas d'évoquer les derniers sondages, qui confirment que "la gauche est largement en tête et qu'en son sein, les écologistes et le Parti Socialiste sont dans une bonne position", il tient néanmoins à rester prudent : "Je ne dis pas que c'est gagné ; rien ne remplace le vote. Il faut donc se mobiliser pour le 14 mars, et ensuite rassembler pour gagner le 21". "Bons bilans" Selon l'ancien Premier ministre, cette dynamique retrouvée a plusieurs explications : "On voit que les bilans de nos présidents de régions, et notamment celui de François Patriat en Bourgogne, sont de bons bilans. On l'explique aussi quand on voit l'échec de la politique du gouvernement et du Président Sarkozy, démontrées par l'impopularité du Président, et celle, bien que moindre, du Premier ministre François Fillon". Autre motif, selon Lionel Jospin, pour voter à gauche lors de ces Régionales : la réforme des collectivités territoriales. Selon l'ancien Premier ministre, "le gouvernement essaye de justifier cette réforme du mode de scrutin des régions par le supposé taux d'abstention, mais en réalité cette confusion entre conseils généraux et conseils régionaux, et le fait d'utiliser un scrutin de liste à un tour, est simplement conçu pour qu'une liste minoritaire au premier tour puisse empocher la majorité d'entrée de jeu, ce qui est une manipulation". Revenant cette fois sur son propre bilan, Lionel Jospin s'en prend au Président de la République : "A propos de l'insécurité, Sarkozy oppose les statistiques de mes cinq années de gouvernement aux chiffres publiés depuis. Mais ce qu'il oublie de dire, c'est que les agressions les plus graves, les violences dirigées contre les personnes, l'insécurité dans les établissements, se sont beaucoup aggravées depuis 2002". Pas de candidature Jospin en 2012 Quant à l'échéance présidentielle de 2012, s'il estime que "cela concerne l'ensemble de nos concitoyens et naturellement les socialistes dont les chances seront réelles", Lionel Jospin se cantonne au rôle de "simple citoyen, mais qui a une certaine expérience politique". Précisant qu'il "soutiendra le candidat socialiste en 2012", Lionel Jospin signifie cependant clairement qu'il ne sera pas celui-là... François Patriat, pour sa part, rappelle qu'hormis cette visite de Lionel Jospin, il n'avait jusqu'alors, dans le cadre de cette campagne, "demandé aucun soutien". Selon le Président du Conseil régional de Bourgogne, cette venue, "qui n'est pas faite de façon calculée", est "simplement l'illustration des valeurs auxquelles il croit, et qu'il partage avec Lionel Jospin : l'amitié, la fidélité et la fierté du travail accompli". "Proximité et de simplicité" Soulignant sa "grande joie" de recevoir Lionel Jospin, le Président du Conseil régional de Bourgogne insiste sur le caractère de "proximité et de simplicité" de la rencontre, même si, selon lui, les gens ont une véritable admiration pour l'ancien chef du gouvernement, un respect pour la parole qu'il donne et pour la hauteur de vue du message qu'il transmet aujourd'hui". Enfin, revenant à son tour sur la période 1997-2002, François Patriat "regrette que beaucoup de ses amis ne pensent pas aujourd'hui à valoriser ce bilan que nous avons en commun et à contrecarrer les fausses vérités qu'on a dites sur cette époque".

Publié dans Politique, VidéoCommentaire (0)

François Sauvadet : « Le PS ment sur la suppression de la taxe professionnelle » (VIDEO)


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/francois_sauvadet_montbard_bourgogne365.flv"Les engagements que nous prenons, nous les porterons" : ainsi François Sauvadet, tête de liste régionale Nouveau Centre / UMP, insiste t-il sur les probables dissensions internes qui pourraient, selon lui, agiter la future coalition de gauche, avec ou sans MoDem : "Pour notre part, on ne sera pas dans une coalition de circonstance, à se demander si on va vraiment arriver à faire ce qu'on a dit parcequ'on a des désaccords sur le fond, alors que cela risque de se produire si la coalition sortante était reconduite". Taxe professionnelle : "Le PS pratique la désinformation" François Sauvadet l'affirme, il veut "avancer dans cette élection en vérité et en sincérité, face à la démagogie et aux propos irresponsables de la gauche". Au coeur de la bataille, la réforme des collectivités territoriales et la suppression de la taxe professionnelle décidée par le gouvernement : "Dans la Nièvre, des responsables sportifs ont voulu me rencontrer, pour me dire qu'à cause de la suppression de la taxe pro, on ne pourrait plus financer le mouvement sportif et les clubs : c'est exactement la désinformation à laquelle se livre partout le PS, y compris dans les communes qui ne touchent pas la taxe pro (il y en a 200 en Côte d'Or). François Patriat ose écrire des lettres aux lycées de Bourgogne en leur disant que compte tenu de la suppression de la taxe pro, il ne pourrait pas faire dans les lycées les travaux qui étaient prévus : mais c'est un mensonge". Pour sa part, François Sauvadet "assume la suppression de la taxe professionnelle" : "Quand on veut défendre l'emploi et éviter la délocalisation de groupes industriels, le meilleur choix est de supprimer l'impôt qui pèse sur l'investissement pour le réorienter vers un prélèvement sur la richesse produite par l'entreprise. Quand on taxe l'investissement, on taxe l'emploi de demain. Par ailleurs, cette mesure est une bonne nouvelle pour les petites entreprises qui emploient dans chacune de nos communes". "L'objectif premier de la région du 21ème siècle, c'est la formation pour l'emploi" François Sauvadet considère que le travail est, pour lui, "la première des dignités" : "J'ai récemment rencontré des jeunes qui traversent actuellement des difficultés. Or, la moitié d'entre eux n'a aucune formation. Ainsi nous voulons développer le pré-apprentissage, qui est une belle voie pour permettre à un jeune de découvrir un métier, alors que la gauche ne veut pas de ce dispositif parcequ'elle considère qu'engager un jeune à aller dans une entreprise, c'est le livrer au monde du travail". En outre, le chef de file Nouveau Centre / UMP compte favoriser la création de 5000 postes dans les métiers du développement durable et de la maîtrise de l'énergie. D'autre part, François Sauvadet juge inconsciente la proposition socialiste de faire passer chaque année 1000 agriculteurs à la production bio : "Il faut être fêlé pour faire une proposition comme ça, non pas parcequ'il ne faut pas passer au bio, mais parcequ'il faut un marché derrière ; qui va pouvoir payer du bio ?". Enfin, retrouvant son rôle de Président du Conseil général de Côte d'Or, François Sauvadet rappelle qu'il "continue dans ce cadre à aider les communes du département, alors qu'en Saône et Loire, Arnaud Montebourg (Président PS du Conseil général) a décidé la suppression de 56 millions d'euros d'aide aux communes". Enfin, François Sauvadet souligne qu'il n'est "pas normal que la Bourgogne soit si en retard en matière de haut débit, malgré les efforts du Conseil général"...

Publié dans Politique, VidéoCommentaire (0)

Patriat / L’expansion : le classement qui tombe à pic


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/02/patriat_expansion_bourgogne365.flv Coup dur pour François Sauvadet et l'opposition régionale UMP / NC ? Dans un palmarès sur la gestion financière des régions françaises à paraître le 24 février dans l'Expansion, la Bourgogne occuperait la première position, obtenant la meilleure moyenne, parmi des critères comme l'emprunt, la fiscalité, les coûts de fonctionnement et la capacité d'investissement. Selon François Patriat, c'est une "réponse aux détracteurs qui prétendent qu'il n'y a pas de pilote dans l'avion et que la région a trop dépensé et trop emprunté". S'il en profite pour dénoncer le classement publié en janvier par Capital (où la Bourgogne occupait la 22ème position sur les 26 régions françaises) en rappelant que "l'azote dans la terre, les parcs nationaux et l'incinération ne concernent pas les compétences de la Région", le Président socialiste du Conseil régional de Bourgogne refuse tout triomphalisme : selon lui, "un événement médiatique en remplace un autre". Enfin, revenant sur la réforme du financement des collectivités territoriales, François Patriat est plus pessimiste, estimant que "la liberté de maneuvre sera désormais très amoidrie", et craignant un "déclin des régions dans les années qui viennent"...

Publié dans Politique, VidéoCommentaire (0)


Sondage Bourgogne 365

Face aux résultats calamiteux de la JDA (dernier du classement Pro A, 15 matches perdus sur 19), les salaires des joueurs vont semblent t-ils légitimes ?

  • Non, ces salaires sont injustifiés : les rémunérations des sportifs devraient être proportionnelles aux résultats (64%, 93 Votes)
  • Oui, ces salaires sont justifiés : c'est la seule façon de conserver une équipe d'élite (36%, 52 Votes)

Nombre total de votants: 145

Loading ... Loading ...

Recevez nos Alertes Info

Partly Cloudy Dijon 16°
Partly Cloudy Chalon-s... 16°
Light Rain Nevers 13°
Light Rain Shower Auxerre 16°
BlogBang