Publié le 24 mars 2010.
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Publié le 23 mars 2010.
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Publié le 21 mars 2010.
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Publié le 20 mars 2010.
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Publié le 19 mars 2010.
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Ecoutez Claire Rocher : "Le véritable rapport de forces sera dans les luttes"Clip audio : Le lecteur Adobe Flash (version 9 ou plus) est nécessaire pour la lecture de ce clip audio. Téléchargez la dernière version ici. Vous devez aussi avoir JavaScript activé dans votre navigateur.
Joël Mekhantar : "J'espère que la majorité restera à gauche" S'il tient à remercier les électeurs ayant voté pour la liste "Bourgogne Citoyenne", dont il était à la tête, Joël Mekhantar reconnaît également que cette élection a été "difficile, dans un contexte où les gens étaient peu mobilisés" : "On a perdu énormément de voix, mais je ne pense pas qu'on les aurait retrouvées avec une participation équivalente à 2004 : on avait obtenu 17213 voix en 2004, on en fait 6641 en 2010 (NDLR : la liste "Bourgogne Citoyenne" a obtenu 1,29 % des suffrages). Ce résultat nous rend un peu tristes". Joêl Mekhantar regrette également que ce faible résultat "ne permette pas à la liste pour la Bourgogne Citoyenne de porter elle-même ses propres projets" : "On est désormais contraints à espérer que les autres entendront ce qu'on a dit". Néanmoins il souhaite garder le souvenir "d'une expérience formidable et très enrichissante sur le plan humain et personnel", avec une liste "rassemblant des personnes de toutes conditions : des gens de gauche, des syndicalistes"... "Un problème de visibilité" Au delà de l'abstention, Joël Mekhantar déplore le manque de visibilité de sa liste durant la campagne du 1er tour : "Sincèrement, je ne pense pas que ce soit une question de programme, mais plutôt un problème de visibilité. La question de l'emploi est le coeur du sujet ; ne pas s'en préoccuper quand on a la compétence économique, ce qui est le cas de la région, c'est passer à côté du problème n°1 que rencontre la Bourgogne aujourd'hui". Ainsi Joël Mekhantar prévient : "Les problèmes que l'on a posés au cours de la campagne restent : les 92000 chômeurs n'ont pas disparu entre le premier et le second tour, pas plus que les 30000 personnes qui arrivent en fin de droit, sans parler des suppressions d'emplois qui sont dans les tuyaux pour nombre d'entreprises. La région devra s'attaquer sérieusement à ces problèmes, ainsi qu'au grand chantier de l'économie numérique avec le très haut débit dans les grandes villes". "On n'a pas avancé d'une case" Joël Mekhantar déplore également "qu'à l'heure où les citoyens critiquent les partis, on en reste à une logique de simplification autour de 2 grandes forces politiques, la liste socialiste à gauche, et la liste UMP-Nouveau Centre à droite". Remarquant que le Front National, "comme en 2004, est dans la possibilité de jouer une triangulaire", il estime que l'on n'a "pas avancé d'une case" : "C'est la même chose, mais avec un point inquiétant, la progression de l'abstention". Enfin s'il souhaite "qu'il y ait beaucoup plus de participation au second tour", Joël Mekhantar réaffirme son ancrage à gauche, précise qu'il "espère, pour sa part, que la majorité restera à gauche". Un soutien que le Parti Socialiste saluera, mercredi 17 mars, lors de son meeting d'entre deux tours... Claire Rocher : "Le véritable rapport de forces sera dans les luttes" Tenant à "remercier tous les électeurs qui ont voté pour les listes Lutte Ouvrière", Claire Rocher reconnaît le caractère minotaire de sa formation politique, qui a recueilli 1,56 % des suffrages bourguignons : "On est une minorité à avoir ces idées là, mais on les a exprimées, en disant qu'on n'était plus dupes de l'alternance au pouvoir d'une coterie ou l'autre des politiciens traditionnels, qui finissent par mener la même politique au service des riches". Elections, piège à cons ? Sans l'affirmer avec autant de véhémence, Claire Rocher ajoute "ne plus croire que le rapport de forces soit à l'intérieur d'un Conseil régional, entre une majorité et une opposition. Ce rapport de forces est dans la société, entre le patronat qui nous fait payer la crise, et l'ensemble des salariés et travailleurs. Notre minorité aura beaucoup plus de poids dans les luttes qu'elle n'en a dans les élections et c'est ce qui comptera au bout du compte". Car selon Claire Rocher, "il y aura des luttes futures, ils vont nous y pousser : le véritable rapport de forces sera dans ces luttes. Il faudra imposer les objectifs qu'on a affirmés dans cette campagne : l'interdiction des licenciements et le partage du travail entre tous sans diminuer les salaires en prenant sur les bénéfices des grandes entreprises. Mais pour cela, il faudra que les travailleurs contrôlent les comptes des grandes entreprises". Enfin, Claire Rocher explique le succès du Front National par un "dégoût à l'égard de la politique de Sarkozy d'une partie des électeurs, mais qui n'ont pas non plus envie du Parti Socialiste ; seulement cette droite xénophobe fait la même politique au service des riches, avec du racisme en plus"...Publié dans PolitiqueCommentaire (1)
Publié le 17 mars 2010.
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