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Cantonales 2011 : suspense… seulement en Côte d’Or (2 VIDEOS)


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Même si la mandature issue de cette élection sera limitée à trois ans, jusqu’à la mise en place en 2014 des conseillers territoriaux remplaçant à la fois les conseillers généraux et régionaux, l’enjeu de ces cantonales 2011 n’en est pas moins crucial : à un an du grand rendez-vous présidentielles-législatives de 2012, et après un scrutin régional 2010 à l’allure d’un vote-sanction, le camp présidentiel compte bien « sauver les meubles », en maintenant au moins les majorités issues des cantonales de 2008 (où la droite avait perdu 9 départements, conservant 43 conseils généraux contre 58 pour la gauche, sur un total de 101 départements).

En Bourgogne, peu de surprises à l’horizon dans la Nièvre et dans l’Yonne

L’UMP semble assurée de conserver une nette majorité dans l’Yonne où 22 cantons sur 42 sont renouvelables en mars 2011. L’actuel Président du Conseil général, Jean-Marie Rolland (UMP – Union pour l’Avenir de l’Yonne), élu pour la première fois dans le canton de Vermenton en 1992, visera un quatrième mandat. A noter : l’ambition affichée par le Front National d’obtenir un siège au Conseil général, celui du canton de Sens sud-est, avec la candidature du Conseiller régional Edouard Ferrand, suppléé par Maria De Kinderen (aux cantonales de mars 2004, le tandem avait obtenu 23,80 % des voix au premier tour, puis 21,72 % lors d’une triangulaire au second tour).

Dans la Nièvre, où 16 cantons sur 32 sont renouvelables, le PS reste indéboulonnable, malgré une progression régulière de la droite à Nevers, et le départ de l’actuel Président du Conseil général. En effet, l’ancien député et sénateur socialiste Marcel Charmant, élu à Nevers-est, n’est plus candidat à sa succession. Un renouvellement des responsables socialistes nivernais qui se poursuit, après la démission de l’ancien Maire de Nevers, Didier Boulaud…

Saône et Loire : Montebourg renforcé ?

En Saône et Loire (28 cantons renouvelables sur 57), où la majorité départementale a plusieurs fois basculé en 30 ans, la gauche ne semble pas menacée (disposant de 38 sièges contre 19 à la droite), et pourrait poursuivre sa progression initiée depuis 1998, notamment sur les cantons de Givry ou Sennecey le Grand. Malgré certains cantons dits « fragiles » pour la gauche (Beaurepaire en Bresse, Cuiseaux, Mâcon-Centre et Mâcon-Sud) , et une « morosité » locale dénoncée même par certains élus socialistes sur fond de coupes budgétaires, l’actuel Président du Conseil général Arnaud Montebourg, qui annonçait en janvier sur France-Inter qu’il ne se représenterait pas aux législatives en 2012, devrait ainsi conserver la présidence du département.

Côte d’Or : une élection sensible

« La Saône et Loire bougonne, la Côte d’Or rayonne » ; si la phrase amuse certains proches de François Sauvadet, l’heure est néanmoins à l’inquiétude dans les rangs de la majorité UMP – Nouveau Centre du Conseil général de Côte d’Or. La majorité ne peut en effet s’appuyer que sur un seul siège d’avance, obtenu en 2008 grâce au ralliement tardif de Marc Frot, alors conseiller général MoDem de Baigneux-les-Juifs, en contrepartie du départ de Louis de Broissia (UMP) de la Présidence, au profit du centriste François Sauvadet (NC). Marc Frot, ayant depuis rejoint le Nouveau Centre, a ainsi confirmé son appartenance au groupe majoritaire.

L’enjeu est donc de taille pour la gauche qui avait cru voir son heure arriver en 2008. Il l’est sans doute encore davantage pour la droite, qui compte bien conserver ce département traditionnellement favorable. L’attention se cristallise maintenant sur les quelques cantons susceptibles de confirmer ou de renverser la majorité. Parmi les 21 cantons renouvelables (sur les 43 que compte le département), seuls quelques-uns semblent susceptibles de basculer, mais essentiellement en faveur de la droite.

Les cantons à surveiller

Ainsi, se fondant sur son large succès aux municipales de 2008 à Auxonne, certains observateurs pronostiquent une victoire de Raoul Langlois dans le même canton. Plus timidement, on parle aussi d’un retour à droite des cantons de Nuits Saint Georges, Arnay le Duc et même Is sur Tille.

Autre canton-clef : Montbard, que François Sauvadet a d’ailleurs choisi pour présenter officiellement sa liste « Initiatives Côte d’Or » et donner le coup d’envoi de sa campagne, le 21 janvier. Le Président du Conseil général compte sur Laurence Porte pour ravir le canton à Robert Grimpret, élu du Parti Radical de Gauche.

Forces en présence

Le Maire PRG de Moutiers Saint Jean, Robert Grimpret, élu du Groupe Forces de Progrès (opposition départementale) depuis 1998, est candidat à sa propre succession, sa suppléante étant Christelle Silvestre, maire PS de Montbard (malgré l’opposition de Patrick Molinoz, maire de Venarey les Laumes et secrétaire départemental du PRG). A sa gauche, Robert Fourgeux sera également candidat, pour le Parti Communiste. Enfin, Bruno Diano (VOIR NOTRE VIDEO) représente le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon.

A droite, alors que le projet de candidature du Maire d’Eringes Fabienne Lépy ne semble pas se concrétiser, Laurence Porte (VOIR NOTRE VIDEO) reste l’unique candidate. En tout état de cause, cette dernière est la seule à avoir obtenu l’investiture de la majorité départementale conduite par François Sauvadet. Enfin, le Front National ne semble pas (pour l’instant) devoir déclarer de candidat dans le canton.

Place aux jeunes ?

Si un point commun semble rapprocher Laurence Porte (Nouveau Centre) et Bruno Diano (Parti de Gauche), c’est bien la motivation et l’énergie qu’ils déploient lors de cette campagne. Face aux deux « Robert » (Grimpret et Fourgeux), les deux candidats affichent un dynamisme volontaire, au rythme de leurs réunions et déplacements dans tout le canton. Et surtout, l’ambition de gagner cette élection.

Un horizon dégagé pour Laurence Porte ?

Pour la Conseillère municipale d’opposition de Montbard, l’heure est à l’optimisme : forte d’une image jeune et énergique, Laurence Porte mène sur le terrain une campagne dynamique, avec une présence permanente de part et d’autre du canton. La candidate affirme qu’elle « adhère totalement au bilan global de la présidence de François Sauvadet à la tête du Conseil général », insistant sur les valeurs qu’elle partage avec le Président du département, valeurs qu’elle définit comme une « subtile alliance entre la solidarité et la liberté ». Elle qualifie François Sauvadet « d’homme de réflexion et d’action, le seul capable de tirer le département vers le haut ».

Concrètement, Laurence Porte affirme qu’elle privilégiera les dépenses d’investissement, les besoins sociaux et la protection environnementale. Selon elle, « les maires sont en droit d’attendre que leur conseiller général vienne à eux régulièrement pour exposer son travail, et les réunisse autour d’une table pour discuter de la faisabilité de tel ou tel projet et pour réfléchir ensemble à la juste et cohérente répartition des aides, sans choix partisan ». Enfin, Laurence Porte revient sur un des projets phares du Conseil général : « 2011 est une grande année pour l’aménagement du territoire de la Haute Côte d’Or avec l’ouverture du MuséoParc d’Alésia ».

Bruno Diano : l’élection de trop pour Robert Grimpret ?

Pour sa part, Bruno Diano, habitué des manifestations et luttes sociales, revendique également une forte présence sur le terrain, et considère que le candidat sortant Robert Grimpret est « à la traîne, élu depuis très longtemps ». Le candidat du Parti de Gauche dénonce la « surreprésentation importante du PRG qui ne représente que 2 % des voix et dispose de cinq élus à l’Assemblée départementale », jugeant la situation « injuste et choquante, quand on sait que le Front de Gauche, qui représentait aux dernières élections, européennes puis régionales, 6 à 7 % des voix, n’a aucun représentant en Côte d’Or ».

Un PCF qui « regarde dans le rétroviseur »

Quand au candidat du PCF Robert Fourgeux, Bruno Diano est également sévère : « Le PCF s’accroche à des bastions passés et il regarde trop dans le rétroviseur au lieu d’aller de l’avant avec ceux qui étaient prêts à faire une union sincère et véritable ». Le Maire de Crépand critique également l’absence sur le terrain du candidat communiste : « Une campagne comme celle des cantonales ne se décide pas à la dernière minute en faisant du porte à porte dans les quinze derniers jours ; cela demande des mois, voire des années de travail, où il faut aller de village en village. C’est l’exemplarité de ce qu’on fait tous les jours depuis des années, comme c’est mon cas à Crépand depuis 21 ans en tant que Maire ».

« Quand on veut gagner, comme moi, une élection cantonale ne se prépare pas à la dernière minute » ; Bruno Diano souhaite « représenter la gauche sociale et aussi écologique », sans oublier son « coeur de cible » : « Il y a ici un milieu relativement modeste, assez pauvre, avec 1700 emplois industriels qui ont besoin d’être soutenus comme je l’ai fait lors du mouvement pour les retraites ».

Une alliance possible avec le PS

Si, faute de pouvoir représenter une union de toutes les gauches, Bruno Diano pense qu’il pourrait représenter le Front de Gauche à ces élections, le candidat n’exclut pas non plus une alliance avec le PS : « J’ai de très grands amis au PS, puisque j’en viens. Si j’étais en 2ème position au 1er tour, j’appelerais à soutenir le candidat de gauche arrivé en tête, comme je l’ai toujours fait. J’ai peut être des ambitions plus sociales ou plus environnementales, mais chacun son programme, et que le meilleur gagne »…

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François Sauvadet commente les manifestations: « Je crois qu’on trompe le peuple » (VIDEO)


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(Philippe le Bel) « Partout on crie, partout on se plaint du renchérissement du blé et de la modicité des salaires. Ceux qui crient ne peuvent pas comprendre que ce qu’ils réclament, que je voudrais leur donner, dépend du temps et non de ma volonté ».
(Son confesseur) « Sire, ne leur demandez pas de comprendre, ils cesseraient vite d’obéir ».
(Philippe le Bel) « Le Peuple… jamais unanime, sauf dans l’ingratitude ».

Extrait des « Rois maudits » de Maurice Druon, membre de l’Académie Française. L’écrivain a placé dans la pensée politique du Roi de France Philippe le Bel (1268 – 1314) des propos très contemporains. Pour Philippe le Bel, la raison d’Etat doit dominer toutes les autres. Durant son règne, Philippe le Bel constatera que le pouvoir est une chose amère…

Après avoir donné, dans nos précédents reportages, la parole aux manifestants et aux opposants (syndicats et partis politiques) à la réforme des retraites menée par Nicolas Sarkozy, François Fillon et Eric Woerth, Bourgogne 365 a choisi aujourd’hui de confier à François Sauvadet, Député de la 4ème circonscription de Côte d’Or, Président du groupe Nouveau Centre à l’Assemblée nationale et Président du Conseil général de la Côte d’Or, le soin de commenter les dernières images des mouvements de grève de ce mois d’octobre, dont le succès ne semble pas décroître…

« Arrêtons de faire de la démagogie »

L’argument est souvent repris par la majorité présidentielle : nos voisins, y compris ceux dirigés par des gouvernements de gauche, ont déjà entamé les réformes « nécessaires ». François Sauvadet souhaite ainsi démontrer que le choix du gouvernement est pour lui incontournable : « Dans tous les pays industrialisés, on fait cet effort pour garantir les systèmes de retraite. D’autres pays ont réussi, comme l’Allemagne qui est dans une situation économique meilleure. Avec des niveaux de prélèvements beaucoup plus élevés que dans les autres pays d’Europe, nous avons la nécessité de réduire les dépenses de la nation, car notre accumulation de déficits est telle que les intérêts de la dette que nous avons à rembourser constituent pratiquement le premier budget en France. Ce n’est pas supportable de laisser nos enfants payer cette absence de choix ».

Si François Sauvadet se déclare « très engagé sur les questions de la situation des femmes, des polypensionnés, de la pénibilité et de ceux qui ont commencé à travailler tôt », en revanche l’essentiel de la réforme est pour lui inévitable, relevant d’un « choix clair pour nous tous ». Et si, dans l’hypothèse d’un retour aux affaires en 2012, une partie des responsables socialistes ont annoncé le rétablissement de la retraite à 60 ans, ce projet est jugé « impossible » par le député Nouveau Centre : « De grâce, arrêtons de faire de la démagogie ; je crois qu’on trompe le peuple en disant qu’on reviendra sur ces mesures d’âge ; c’est absolument impossible, sinon on continuera de creuser des trous ».

« Du délire complet »

Alors que le 15 octobre, François Patriat (sénateur PS et Président du Conseil régional de Bourgogne) exprimait sa sympathie devant « l’inquiétude d’une jeunesse adulte et digne qui proteste partout dans nos villes bourguignonnes à Chalon, Digoin, Cosne sur Loire, Decize, Dijon, Mâcon, Toucy, Tournus », François Sauvadet, refusant de blâmer les lycéens engagés dans le mouvement, préfère mettre en cause les « organisateurs » : « Penser que l’on va garantir le système par répartition en disant à des lycéens de 15-16 ans de descendre dans la rue pour manifester en faveur de la retraite à 60 ans, ce n’est pas un choix responsable ; c’est même franchement du délire complet ».

« Ne pas faire moins, mais faire mieux »

Enfin, au-delà de la réforme des retraites, François Sauvadet revient sur la réorganisation de l’Etat qu’il juge nécessaire : « D’autres ont réussi l’assainissement de leurs finances publiques, non seulement par des réformes positives, mais aussi en réorganisant leurs services. Il faut que l’on continue ce mouvement engagé par le gouvernement, que l’Etat se concentre sur ses missions essentielles et arrête les dépenses inutiles ; cela veut aussi dire réorganiser l’ensemble de la fonction publique ».

Mais à ceux qui voient dans la « rigueur » une menace pour la sécurité sociale et les services publics, François Sauvadet tient à préciser sa position : « Réduire les déficits donc les dépenses, cela ne veut pas dire faire moins dans tous les secteurs, mais faire mieux, notamment en recherchant toutes les voies d’économie. Je pense notamment aux niches fiscales, pour lesquelles je souhaite que les efforts de réduction consentis par le gouvernement soient encore plus importants, en faisant une évaluation de l’utilité de chacune d’entre elles ».

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Régionales Bourgogne 2010. François Sauvadet : « Et maintenant, cap 2014 ! » (VIDEO)


33,53 % : malgré un score supérieur de près d'un point et demi à celui recueilli par Jean-Pierre Soisson en 2004, François Sauvadet, député Nouveau Centre, Président du Conseil général de Côte d'Or et tête de liste NC / UMP pour ces élections régionales 2010 en Bourgogne, reconnaît lui-même qu'il "savait que cette élection serait très difficile, comme les résultats le montrent" (pour sa part, François Patriat a obtenu 52,65 %). "Cette campagne a été digne" Selon François Sauvadet, "cette campagne a été digne, malgré les difficultés que nous connaissions avant de nous y lancer. Certains m'ont dit que je prenais un risque personnel, mais quelle est cette conception de la politique qui voudrait qu'on reste dans son fauteuil quand les temps exigent autant d'engagement ?". Le député de Côte d'Or ajoute être "beaucoup allé sur le terrain rencontrer de nombreuses personnes, parceque cette crise profonde a frappé beaucoup de nos compatriotes, qui souffrent notamment d'avoir perdu leur emploi, et parceque les inquiétudes sont nombreuses dans le monde agricole et le monde rural". "30 jours pour prendre ma décision" La question paraît entendue, pourtant François Sauvadet n'a pas souhaité y répondre de façon définitive : alors qu'il ne peut cumuler son mandat de député, celui de Président du Conseil général de la Côte d'Or, et un statut de Conseiller régional, c'est -a priori-, ce dernier auquel la tête de liste NC / UMP devrait renoncer. Pour l'heure, François Sauvadet s'accorde néanmoins du temps : "Il ne vous a pas échappé que je suis élu Conseiller régional, donc je vais sièger et ensuite, comme la loi m'en donne la possibilité, j'aurai 30 jours pour prendre ma décision, que j'annoncerai à ce terme". "Voter Front National revenait à voter pour le Parti Socialiste" Alors que le cumul UMP / NC + Front National n'atteint pas les 50% et que François Patriat seul obtient la majorité absolue, François Sauvadet fait remarquer que "si le vote d'extrême-droite a été très marqué, il avait annoncé dès le premier tour que voter Front National revenait à voter pour le Parti Socialiste, en gelant un certain nombre de voix". Selon lui, ce vote en faveur du FN "exprime une réaction, un message qui témoigne des peurs, des inquiétudes et des réactions qu'ont eu nos compatriotes". "Notre résultat est supérieur à la moyenne de la majorité présidentielle sur le plan national" Quant à son principal adversaire, François Sauvadet déclare que "François Patriat a fait moins bien cette année qu'en 2004, alors que nous avons fait beaucoup mieux, notamment en Côte d'Or, où il y a eu des points de gagnés entre les deux tours. Par ailleurs, notre résultat est supérieur à la moyenne des listes de la majorité présidentielle sur le plan national. C'est aussi le signal de notre engagement, et d'une campagne que j'ai voulue sincère et tournée vers l'avenir". "Une opposition qui sera constructive et engagée" L'avenir, justement. Pour François Sauvadet, "dans cette période particulièrement difficile, nous avons porté une espérance de changement dans notre région. Cette campagne, nous l'avons voulue digne et orientée systématiquement vers l'avenir de la Bourgogne et notamment de ses grandes infrastructures. Tous les engagements que nous avons pris devant les Bourguignons, notre équipe va continuer de les porter pendant quatre ans au Conseil régional, dans une opposition qui sera constructive et engagée. Nous avons des voies nouvelles à offrir à nos compatriotes". "Je souhaite continuer à travailler pour l'avenir de la Bourgogne" Enfin, ajoutant qu'il était "très fier d'avoir mené ce combat avec les 3 têtes de listes départementales Jean Luc Martinat, Henri De Raincourt et Jean Paul Anciaux, François Sauvadet conclut en déclarant que sa détermination reste "totale" : "Ce que nous avons construit est porteur d'espérance pour les prochains combats. Il y aura d'autres enjeux, d'autres élections qui vont arriver. Je forme des voeux pour l'avenir de la Bourgogne auquel je souhaite continuer de travailler. Et maintenant, cap 2014 !" (NDLR : les élections des "délégués territoriaux" remplaçant les Conseillers régionaux et généraux, auront lieu en 2014).
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Régionales Bourgogne 2010. Laurence Porte : « La droite a bien résisté sur Montbard » (VIDEO)


Réagissant à l'annonce des résultats du second tour des élections régionales à Montbard, Laurence Porte, Conseillère municipale d'opposition (Nouveau Centre), remarque tout d'abord la "légère augmentation de la participation", qu'elle juge néanmoins insuffisante : "L'abstention a, dès le premier tour, porté un lourd préjudice à la majorité présidentielle et a fait monter le Front National". Ce qui a pu conduire à cette situation de triangulaire au second tour, dont Laurence Porte illustre la difficile traversée par François Sauvadet : "Chacun sait que même un bon capitaine a du mal à passer le Triangle des Bermudes"...

Si Laurence Porte accepte de "reconnaître la défaite" de son camp, elle n'en reste pas moins vigilante, en adressant un avertissement à la majorité de gauche du Conseil régional : "La démocratie s'est exprimée, mais j'espère que ça va être une démocratie apaisée, dans laquelle socialistes et écologistes vont réussir à parler d'une seule voix pour définir les grandes orientations de notre région, et pas simplement se poser en bouclier de l'action du gouvernement, ce qui ne serait absolument pas constructif".

"La réforme territoriale sera un acte courageux"

La Conseillère municipale de Montbard revient également sur l'épineuse question de la réforme des collectivités territoriales voulue par le gouvernement : "Il faut travailler davantage pour la région à une échelle européenne. C'est indispensable quand on sait par exemple que sur les 41 régions les plus riches d'Europe (celles qui ont le pouvoir d'achat le plus élévé), une seule est française. Il faut que les régions sachent davantage utiliser les aides qui leur viennent de l'Union Européenne. La réforme territoriale sera un acte courageux, couplant différemment départements et régions, et permettant de les redimensionner, par exemple, à l'échelle des länder allemands ou des communautés autonomes espagnoles comme la Catalogne".

Avec 36,25% (soit près de 3 points de plus que la moyenne régionale), Laurence Porte note que "sur Montbard, la droite traditionnelle a bien résisté". C'est une "très bonne nouvelle" pour l'élue locale qui affirme "avoir la sérénité des gens de terrain qui essaient de comprendre le territoire pour le porter en avant". Laurence Porte reconnaît néanmoins qu'on ne peut pas parler de "capital de voix pour les prochaines échéances, nul n'en étant jamais propriétaire". Elle ajoute que si les Régionales sont un scrutin de listes, les personnalités des candidats sont essentielles pour la plupart des autres élections. Et de citer l'exemple de Dammarie les Lys, en Seine et Marne, où elle a été élue derrière un député-maire UMP en place depuis 17 ans bien que cette ville vote à gauche au niveau national, ainsi que l'exemple de... Montbard, où Michel Protte (UMP) a été élu Maire pour deux mandats...
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Régionales Bourgogne 2010: les résultats du 2ème tour sur Bourgogne 365


3 listes sont en compétition pour ce second tour en Bourgogne : l'union de la gauche (PS, Europe Ecologie, PCF, PRG) conduite par François Patriat, la majorité présidentielle (Nouveau Centre, UMP) menée par François Sauvadet, et le Front National conduit par Edouard Ferrand. A l'issue de cette triangulaire, qui sera le nouveau Président de la région Bourgogne ? Découvrez tous les résultats de ce deuxième tour des élections régionales 2010 en Bourgogne, avec commentaires et réactions, sur Bourgogne 365. A midi, la participation nationale s'élevait à 18,57%, soit deux points et demi de plus qu'au premier tour (16,07%) et deux points de mieux qu'en 2004 (16,55%). En Bourgogne, la participation à la mi-journée a également connu une hausse sensible, atteignant les 16,85%. Le département de l'Yonne a le plus voté (23,16%, suivi de la Saône et Loire (21,06%), de la Nièvre (19,3%) et enfin de la Côte d'Or (18,6%). A Dijon, Chalon sur Saône et Nevers, les premières observations traduisent une mobilisation nettement plus marquée que lors du scrutin du 14 mars. A Montbard, à la mi-journée, les élus locaux faisaient part de leur surprise devant l'affluence aux bureaux de vote. En Franche-Comté, la participation atteint 21,2%, soit 3 points de plus que la semaine passée. Idem en Alsace, région clé pour l'UMP (14,4%) et en Champagne-Ardenne (17,8%). En Bretagne, où l'on assiste à une triangulaire PS-UMP-Europe Ecologie, la participation gagne 4 points (19,8%). En Provence-Alpes-Côte d'Azur, où le président PS sortant Michel Vauzelle affronte l'UMP Thierry Mariani et le président du Front national Jean-Marie Le Pen, la participation est à midi de 19,70% contre 17,77% la semaine dernière.
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Régionales Bourgogne 2010. François Sauvadet : « Le match n’est pas terminé » (VIDEO)


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/regionales_2010_francois_sauvadet_nouveau_centre_ump_bourgogne365.flvMalgré, d'une part, les alliances et consignes de vote (Europe Ecologie, Bourgogne Citoyenne et, indirectement, MoDem) dont peut se prévaloir François Patriat, et, d'autre part, le maintien au second tour de la liste Front National conduite par Edouard Ferrand, qui puise également ses voix dans l'électorat de la droite "parlementaire", François Sauvadet, député Nouveau Centre, Président du Conseil général de Côte d'Or et tête de liste NC / UMP pour ces Régionales 2010 en Bourgogne, reste optimiste : "Le match n'est pas terminé. J'observe qu'en Côte d'Or, contrairement à ce que dit M. Rebsamen, nous avons 4 à 5 points de plus qu'au niveau national, ce qui montre que notre action dans le département est reconnue". "Une campagne de vérité" Refusant une logique des "réserves de voix" qui ne lui est guère favorable, François Sauvadet estime cet argument "incompréhensible, quand 54 % des Bourguignons ne se sont pas prononcés au 1er tour" : "Les abstentionnistes forment naturellement une réserve de voix ; il faut les appeler à venir se prononcer dimanche 21 mars, à dire ce qu'ils veulent pour l'avenir de la région. Les enjeux sont importants, et je lance un appel pour que tous ceux qui ne sont pas allés voter se mobilisent. Je mènerai une campagne de vérité, de responsabilité, d'engagement et de valeurs". Par ailleurs, François Sauvadet interpelle François Patriat, son adversaire tête de liste PS, Président sortant du Conseil régional de Bourgogne : "François Patriat a beaucoup joué sur les peurs, et on en voit d'ailleurs le résultat avec le Front National, qui, certes, fait moins bien qu'en 2004, mais qui reste à un niveau important, au point qu'il pourra se maintenir dans ces élections". "François Patriat joue beaucoup les caméléons" Reprenant son argument du premier tour, François Sauvadet dénonce les "rideaux de fumée que François Patriat a placé tout au long de son passage" et entend "débusquer ces comportements" : "Le Président sortant joue beaucoup les caméléons : il est d'accord avec tout le monde, pour ratisser large. J'attends aussi de François Patriat qu'il s'exprime sur son futur programme puisqu'il n'en a pas beaucoup parlé : en réalité, il a surtout mené une campagne de type national, contre le gouvernement, anti-Sarkozy". Selon François Sauvadet, "la région c'est le développement économique et l'emploi, mais nos concurrents n'en ont pas beaucoup parlé pendant cette campagne. Les crédits à la formation professionnelle, à l'emploi et pour le développement ont baissé en Bourgogne alors que toutes nos forces devraient être tendues pour soutenir le développement économique et l'emploi ; je veux que François Patriat s'explique sur la position qu'il aura à l'égard de notre agriculture et de nos TPE-PME, car on fait moins bien que d'autres régions"...
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Résultats du premier tour des Régionales : réactions PS / NC à Montbard (2 VIDEOS)


VIDEO 1/2. Christelle Silvestre : "Une bonne étape mais pas une victoire" http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/resultats_regionales_montbard_christelle_silvestre_ps_patriat_bourgogne365.flv VIDEO 2/2. Laurence Porte : "Patriat va devoir s'accomoder d'une tambouille à la sauce verte ou orange" http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/resultats_regionales_montbard_laurence_porte_nc_sauvadet_bourgogne365.flv Réactions recueillies par Michel Dor dimanche 14 mars 2010 à Montbard, à l'issue du premier tour de scrutin des élections régionales. Christelle Silvestre : "Une bonne étape mais pas une victoire" Christelle Silvestre, Maire socialiste de Montbard et colistière de François Patriat, fait part de sa "très bonne impression" à la clôture du scrutin : "La liste dont je fais partie est arrivée en tête, malgré l'absence des Verts. Nous avons recueilli plus de voix que François Sauvadet, alors qu'au dernières élections régionales, Jean-Pierre Soisson et François Sauvadet obtenaient plus de voix que nous. C'est un très bon résultat, une bonne étape, mais ce n'est pas une victoire : il faut combattre l'abstention, toujours importante, et il faut que la suite se passe bien parce qu'il y a encore des négociations ce soir pour rallier les partenaires". Laurence Porte : "Patriat va devoir s'accomoder d'une tambouille à la sauce verte ou orange" Laurence Porte, conseillère municipale Nouveau Centre de Montbard, choisit quant à elle de mettre en avant la "cohérence politique" de la majorité présidentielle : "Avec 34,41 % des suffrages exprimés, je pense que François Sauvadet peut être satisfait du score très honorable qu'il réalise à Montbard, au vu de la conjoncture actuelle pour la majorité présidentielle. On a beaucoup vu François Sauvadet à Montbard, et ça a été une stratégie payante, notamment dans certains quartiers où il fait d'excellents scores, comme les quartiers du Faubourg ou Corbeton. Par contre, pour nuancer l'analyse, le score est en faveur de François Patriat dans les quartiers Beugnon, Saint Pierre : peut-être y a t-il un petit problème de stratégie, qui n'a pas été gagnante comme espérée. Maintenant il faut attendre le second tour ; une chose est sûre, c'est que le programme de la majorité présidentielle ne changera pas et que la même liste sera présentée dimanche prochain. Je souhaite bonne chance au Président sortant qui va devoir maintenant s'accomoder d'une petite "tambouille", peut-être à la sauce verte, à moins que ce ne soit à la sauce orange"...
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François Sauvadet : « Le PS ment sur la suppression de la taxe professionnelle » (VIDEO)


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/francois_sauvadet_montbard_bourgogne365.flv"Les engagements que nous prenons, nous les porterons" : ainsi François Sauvadet, tête de liste régionale Nouveau Centre / UMP, insiste t-il sur les probables dissensions internes qui pourraient, selon lui, agiter la future coalition de gauche, avec ou sans MoDem : "Pour notre part, on ne sera pas dans une coalition de circonstance, à se demander si on va vraiment arriver à faire ce qu'on a dit parcequ'on a des désaccords sur le fond, alors que cela risque de se produire si la coalition sortante était reconduite". Taxe professionnelle : "Le PS pratique la désinformation" François Sauvadet l'affirme, il veut "avancer dans cette élection en vérité et en sincérité, face à la démagogie et aux propos irresponsables de la gauche". Au coeur de la bataille, la réforme des collectivités territoriales et la suppression de la taxe professionnelle décidée par le gouvernement : "Dans la Nièvre, des responsables sportifs ont voulu me rencontrer, pour me dire qu'à cause de la suppression de la taxe pro, on ne pourrait plus financer le mouvement sportif et les clubs : c'est exactement la désinformation à laquelle se livre partout le PS, y compris dans les communes qui ne touchent pas la taxe pro (il y en a 200 en Côte d'Or). François Patriat ose écrire des lettres aux lycées de Bourgogne en leur disant que compte tenu de la suppression de la taxe pro, il ne pourrait pas faire dans les lycées les travaux qui étaient prévus : mais c'est un mensonge". Pour sa part, François Sauvadet "assume la suppression de la taxe professionnelle" : "Quand on veut défendre l'emploi et éviter la délocalisation de groupes industriels, le meilleur choix est de supprimer l'impôt qui pèse sur l'investissement pour le réorienter vers un prélèvement sur la richesse produite par l'entreprise. Quand on taxe l'investissement, on taxe l'emploi de demain. Par ailleurs, cette mesure est une bonne nouvelle pour les petites entreprises qui emploient dans chacune de nos communes". "L'objectif premier de la région du 21ème siècle, c'est la formation pour l'emploi" François Sauvadet considère que le travail est, pour lui, "la première des dignités" : "J'ai récemment rencontré des jeunes qui traversent actuellement des difficultés. Or, la moitié d'entre eux n'a aucune formation. Ainsi nous voulons développer le pré-apprentissage, qui est une belle voie pour permettre à un jeune de découvrir un métier, alors que la gauche ne veut pas de ce dispositif parcequ'elle considère qu'engager un jeune à aller dans une entreprise, c'est le livrer au monde du travail". En outre, le chef de file Nouveau Centre / UMP compte favoriser la création de 5000 postes dans les métiers du développement durable et de la maîtrise de l'énergie. D'autre part, François Sauvadet juge inconsciente la proposition socialiste de faire passer chaque année 1000 agriculteurs à la production bio : "Il faut être fêlé pour faire une proposition comme ça, non pas parcequ'il ne faut pas passer au bio, mais parcequ'il faut un marché derrière ; qui va pouvoir payer du bio ?". Enfin, retrouvant son rôle de Président du Conseil général de Côte d'Or, François Sauvadet rappelle qu'il "continue dans ce cadre à aider les communes du département, alors qu'en Saône et Loire, Arnaud Montebourg (Président PS du Conseil général) a décidé la suppression de 56 millions d'euros d'aide aux communes". Enfin, François Sauvadet souligne qu'il n'est "pas normal que la Bourgogne soit si en retard en matière de haut débit, malgré les efforts du Conseil général"...
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François Fillon soutient Sauvadet en Bourgogne : « Les jeux ne sont pas faits » (VIDEO)


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/fillon_sauvadet_chevigny_bourgogne365.flvAprès les visites de Xavier Bertrand, Nathalie Kosciusko-Morizet, David Douillet, Hervé Morin, Christian Estrosi et Eric Woerth, la campagne de François Sauvadet a atteint son point d'orgue vendredi 5 mars avec la venue à Chevigny Saint Sauveur (Côte d'Or) du Premier ministre François Fillon, devant un public conquis d'avance comptant 1200 personnes venues des 4 départements de la région. Le premier ministre a tout d'abord tenu à rappeler "tout le plaisir qu'il avait à retrouver François Sauvadet" : "Depuis 2007, nous travaillons quotidiennement ensemble. Grâce à l'alliance centre / droite, nous avons réussi à faire voter au parlement plus de 60 réformes, et nous n'aurions pas pu le faire sans le climat que François Sauvadet a largement contribué à créer entre nos formations politiques" (NDLR François Sauvadet est Président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée Nationale). Figure imposée pour ce type de grand'messe électorale, François Fillon n'a pas manqué de saluer l'ensemble des colistiers, avec une mention particulière pour Jean-Paul Anciaux, tête de liste départementale en Saône et Loire (mon "compagnon de toujours" selon le Premier ministre), Henri de Raincourt (Yonne) et Jean-Luc Martinat (Nièvre). Quant à François Sauvadet, François Fillon affirme qu'il a "démontré au Conseil général de Côte d'Or son savoir- faire", et assure "apprécier sa franchise, respecter son ouverture et son indépendance d'esprit"... "En démocratie, rien n'est jamais ni gagné ni perdu d'avance" Parmi les principaux leitmotivs du Premier ministre : tenter de répondre au fatalisme ambiant dans les rangs de l'UMP quant aux résultats probables de ces élections régionales (partagé par Jean-Pierre Soisson, qui la semaine dernière "ne voyait pas la droite gagner en Bourgogne"). Minimisant l'ensemble des enquêtes d'opinion donnant François Patriat grand vainqueur le 21 mars, François Fillon a tenu à affirmer "à ceux qui pensent que les jeux sont faits, qu'ils sous-estiment les électeurs et le pouvoir des urnes". Selon François Fillon, "en démocratie, rien n'est jamais ni gagné ni perdu d'avance". "Une gauche en ordre dispersé" Insistant sur le fait que "la droite est rassemblée dès le 1er tour dans cette élection", François Fillon a opposé la "cohérence politique de la majorité présidentielle" à "une gauche qui se présente en ordre dispersé parcequ'elle n'a pas de ligne politique et qu'elle est incapable de trancher entre la social-démocratie et le vieux socialisme nostalgique". Selon le Premier ministre, "la confusion la plus totale règne entre entre les modernes, les anciens, les Verts et les trotskistes : sur des dossiers comme l'aéroport de Dijon-Longvic, la gauche adoptera t-elle la position socialiste ou écologiste ?" "Ne pas utiliser la décentralisation comme une arme anti-gouvernementale" En réponse aux présidents de conseils régionaux socialistes qui défendent le principe de régions "boucliers territoriaux et sociaux face à la politique du gouvernement", le Premier ministre rappelle que s'il est "comme François Sauvadet, partisan de la décentralisation et de 26 régions fortes, ces régions doivent se mettre au service de la France et pas de leurs seuls intérêts". Selon lui, "les socialistes expliquent aux Français que les régions doivent empêcher le gouvernement de mettre en oeuvre les réformes qui sont nécessaires au redressement de notre pays, alors que nos régions n'ont pas vocation à être des forteresses dressées contre l'Etat". Par ailleurs, François Fillon est revenu sur le bilan social du gouvernement : "Nous avons réformé les régimes spéciaux, mis en oeuvre le Revenu de Solidarité Active (RSA), réformé les règles de la représentativité syndicale, alors que la gauche n'a jamais pris une seule mesure sur aucun de ces sujets et que le PS a toujours fait preuve de la plus grande démagogie sur la question des retraites". Enfin, comment le Premier ministre aurait-il pu oublier la thématique récurrente de la sécurité ? Sous des tonnerres d'applaudissements, il a ainsi revendiqué avoir fait baisser la délinquance de 14%, instauré les peines plancher, et annoncé la publication au Journal Officiel de la loi sur les bandes, "permettant à la Police d'interpeler et de déférer devant les tribunaux ceux qui s'organisent en bandes pour faire régner la violence et la peur dans les quartiers"...
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Houpert / Depierre : « La Bourgogne de Patriat sur le podium des derniers » (VIDEO)


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/houpert_depierre_sauvadet_bourgogne365.flvUn député, un sénateur-maire, un conseiller général et un maire : c'est le quatuor (Bernard Depierre, Alain Houpert, Marc Frot, Fabienne Lépy) qui a accompagné François Sauvadet à Montbard, afin de défendre les couleurs de la majorité présidentielle devant environ 250 personnes, dans le cadre de la campagne pour les élections régionales 2010. La première attaque du sénateur-maire de Salives Alain Houpert est sans concession : "La Bourgogne de François Patriat est sur le podium des derniers". Un argument repris ensuite par le député de la 1ère circonscription de Côte d'Or Bernard Depierre, selon lequel "la Bourgogne a eu la médaille d'argent pour l'accroissement des impôts, l'avant-dernière place au niveau des investissements, un bugdet de communication multiplié par 2, des effectifs augmentés de 75% hors agents des lycées". Mais Bernard Depierre suggère également l'existence d'un "arrangement entre socialistes", déclarant que "le Président du Conseil régional est le banquier de la ville de Dijon" et qu'ainsi "le Maire de Dijon est le principal bénéficiaire de toutes les subventions du Conseil régional". Selon le député, "même les socialistes de Chalon sur Saône, Nevers ou Auxerre, lui reprochent cette attitude partisane". Parmi les priorités avancées par Bernard Depierre, "une vraie économie pour la Bourgogne avec une échelle européenne, une université qui reconquiert ses lettres de noblesse et un soutien aux grands projets régionaux (branches sud et ouest du TGV, plan Renaissance de l'aéroport de Dijon-Longvic)". Le député en profite d'ailleurs pour rappeler le "manque d'unité de la gauche, entre socialistes et Verts, sur ces questions". Par ailleurs, Bernard Depierre rappelle "l'importance des pôles de compétitivité bourguignons (pôle nucléaire et Vitagora) et des six pôles d'excellence obtenus par la Côte d'Or grâce à François Sauvadet, qui ont permis d'obtenir des moyens du gouvernement". Enfin, comment passer à côté de la brûlante question de l'identité nationale ? Selon Bernard Depierre, "c'est un moyen de permettre à toute personne vivant en France, quelles que soient ses origines, d'en respecter les règles, le drapeau et la Constitution pour que la France retrouve sa sérénité...".
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