Mot-clef | "modem"

Cantonales 2011 : suspense… seulement en Côte d’Or (2 VIDEOS)


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2011/02/cantonales_2011_laurence_porte_nc_initiatives_cote_d_or_bourgogne365.flv

http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2011/02/cantonales_2011_cote_d_or_bruno_diano_parti_de_gauche_bourgogne365.flv

Même si la mandature issue de cette élection sera limitée à trois ans, jusqu’à la mise en place en 2014 des conseillers territoriaux remplaçant à la fois les conseillers généraux et régionaux, l’enjeu de ces cantonales 2011 n’en est pas moins crucial : à un an du grand rendez-vous présidentielles-législatives de 2012, et après un scrutin régional 2010 à l’allure d’un vote-sanction, le camp présidentiel compte bien « sauver les meubles », en maintenant au moins les majorités issues des cantonales de 2008 (où la droite avait perdu 9 départements, conservant 43 conseils généraux contre 58 pour la gauche, sur un total de 101 départements).

En Bourgogne, peu de surprises à l’horizon dans la Nièvre et dans l’Yonne

L’UMP semble assurée de conserver une nette majorité dans l’Yonne où 22 cantons sur 42 sont renouvelables en mars 2011. L’actuel Président du Conseil général, Jean-Marie Rolland (UMP – Union pour l’Avenir de l’Yonne), élu pour la première fois dans le canton de Vermenton en 1992, visera un quatrième mandat. A noter : l’ambition affichée par le Front National d’obtenir un siège au Conseil général, celui du canton de Sens sud-est, avec la candidature du Conseiller régional Edouard Ferrand, suppléé par Maria De Kinderen (aux cantonales de mars 2004, le tandem avait obtenu 23,80 % des voix au premier tour, puis 21,72 % lors d’une triangulaire au second tour).

Dans la Nièvre, où 16 cantons sur 32 sont renouvelables, le PS reste indéboulonnable, malgré une progression régulière de la droite à Nevers, et le départ de l’actuel Président du Conseil général. En effet, l’ancien député et sénateur socialiste Marcel Charmant, élu à Nevers-est, n’est plus candidat à sa succession. Un renouvellement des responsables socialistes nivernais qui se poursuit, après la démission de l’ancien Maire de Nevers, Didier Boulaud…

Saône et Loire : Montebourg renforcé ?

En Saône et Loire (28 cantons renouvelables sur 57), où la majorité départementale a plusieurs fois basculé en 30 ans, la gauche ne semble pas menacée (disposant de 38 sièges contre 19 à la droite), et pourrait poursuivre sa progression initiée depuis 1998, notamment sur les cantons de Givry ou Sennecey le Grand. Malgré certains cantons dits « fragiles » pour la gauche (Beaurepaire en Bresse, Cuiseaux, Mâcon-Centre et Mâcon-Sud) , et une « morosité » locale dénoncée même par certains élus socialistes sur fond de coupes budgétaires, l’actuel Président du Conseil général Arnaud Montebourg, qui annonçait en janvier sur France-Inter qu’il ne se représenterait pas aux législatives en 2012, devrait ainsi conserver la présidence du département.

Côte d’Or : une élection sensible

« La Saône et Loire bougonne, la Côte d’Or rayonne » ; si la phrase amuse certains proches de François Sauvadet, l’heure est néanmoins à l’inquiétude dans les rangs de la majorité UMP – Nouveau Centre du Conseil général de Côte d’Or. La majorité ne peut en effet s’appuyer que sur un seul siège d’avance, obtenu en 2008 grâce au ralliement tardif de Marc Frot, alors conseiller général MoDem de Baigneux-les-Juifs, en contrepartie du départ de Louis de Broissia (UMP) de la Présidence, au profit du centriste François Sauvadet (NC). Marc Frot, ayant depuis rejoint le Nouveau Centre, a ainsi confirmé son appartenance au groupe majoritaire.

L’enjeu est donc de taille pour la gauche qui avait cru voir son heure arriver en 2008. Il l’est sans doute encore davantage pour la droite, qui compte bien conserver ce département traditionnellement favorable. L’attention se cristallise maintenant sur les quelques cantons susceptibles de confirmer ou de renverser la majorité. Parmi les 21 cantons renouvelables (sur les 43 que compte le département), seuls quelques-uns semblent susceptibles de basculer, mais essentiellement en faveur de la droite.

Les cantons à surveiller

Ainsi, se fondant sur son large succès aux municipales de 2008 à Auxonne, certains observateurs pronostiquent une victoire de Raoul Langlois dans le même canton. Plus timidement, on parle aussi d’un retour à droite des cantons de Nuits Saint Georges, Arnay le Duc et même Is sur Tille.

Autre canton-clef : Montbard, que François Sauvadet a d’ailleurs choisi pour présenter officiellement sa liste « Initiatives Côte d’Or » et donner le coup d’envoi de sa campagne, le 21 janvier. Le Président du Conseil général compte sur Laurence Porte pour ravir le canton à Robert Grimpret, élu du Parti Radical de Gauche.

Forces en présence

Le Maire PRG de Moutiers Saint Jean, Robert Grimpret, élu du Groupe Forces de Progrès (opposition départementale) depuis 1998, est candidat à sa propre succession, sa suppléante étant Christelle Silvestre, maire PS de Montbard (malgré l’opposition de Patrick Molinoz, maire de Venarey les Laumes et secrétaire départemental du PRG). A sa gauche, Robert Fourgeux sera également candidat, pour le Parti Communiste. Enfin, Bruno Diano (VOIR NOTRE VIDEO) représente le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon.

A droite, alors que le projet de candidature du Maire d’Eringes Fabienne Lépy ne semble pas se concrétiser, Laurence Porte (VOIR NOTRE VIDEO) reste l’unique candidate. En tout état de cause, cette dernière est la seule à avoir obtenu l’investiture de la majorité départementale conduite par François Sauvadet. Enfin, le Front National ne semble pas (pour l’instant) devoir déclarer de candidat dans le canton.

Place aux jeunes ?

Si un point commun semble rapprocher Laurence Porte (Nouveau Centre) et Bruno Diano (Parti de Gauche), c’est bien la motivation et l’énergie qu’ils déploient lors de cette campagne. Face aux deux « Robert » (Grimpret et Fourgeux), les deux candidats affichent un dynamisme volontaire, au rythme de leurs réunions et déplacements dans tout le canton. Et surtout, l’ambition de gagner cette élection.

Un horizon dégagé pour Laurence Porte ?

Pour la Conseillère municipale d’opposition de Montbard, l’heure est à l’optimisme : forte d’une image jeune et énergique, Laurence Porte mène sur le terrain une campagne dynamique, avec une présence permanente de part et d’autre du canton. La candidate affirme qu’elle « adhère totalement au bilan global de la présidence de François Sauvadet à la tête du Conseil général », insistant sur les valeurs qu’elle partage avec le Président du département, valeurs qu’elle définit comme une « subtile alliance entre la solidarité et la liberté ». Elle qualifie François Sauvadet « d’homme de réflexion et d’action, le seul capable de tirer le département vers le haut ».

Concrètement, Laurence Porte affirme qu’elle privilégiera les dépenses d’investissement, les besoins sociaux et la protection environnementale. Selon elle, « les maires sont en droit d’attendre que leur conseiller général vienne à eux régulièrement pour exposer son travail, et les réunisse autour d’une table pour discuter de la faisabilité de tel ou tel projet et pour réfléchir ensemble à la juste et cohérente répartition des aides, sans choix partisan ». Enfin, Laurence Porte revient sur un des projets phares du Conseil général : « 2011 est une grande année pour l’aménagement du territoire de la Haute Côte d’Or avec l’ouverture du MuséoParc d’Alésia ».

Bruno Diano : l’élection de trop pour Robert Grimpret ?

Pour sa part, Bruno Diano, habitué des manifestations et luttes sociales, revendique également une forte présence sur le terrain, et considère que le candidat sortant Robert Grimpret est « à la traîne, élu depuis très longtemps ». Le candidat du Parti de Gauche dénonce la « surreprésentation importante du PRG qui ne représente que 2 % des voix et dispose de cinq élus à l’Assemblée départementale », jugeant la situation « injuste et choquante, quand on sait que le Front de Gauche, qui représentait aux dernières élections, européennes puis régionales, 6 à 7 % des voix, n’a aucun représentant en Côte d’Or ».

Un PCF qui « regarde dans le rétroviseur »

Quand au candidat du PCF Robert Fourgeux, Bruno Diano est également sévère : « Le PCF s’accroche à des bastions passés et il regarde trop dans le rétroviseur au lieu d’aller de l’avant avec ceux qui étaient prêts à faire une union sincère et véritable ». Le Maire de Crépand critique également l’absence sur le terrain du candidat communiste : « Une campagne comme celle des cantonales ne se décide pas à la dernière minute en faisant du porte à porte dans les quinze derniers jours ; cela demande des mois, voire des années de travail, où il faut aller de village en village. C’est l’exemplarité de ce qu’on fait tous les jours depuis des années, comme c’est mon cas à Crépand depuis 21 ans en tant que Maire ».

« Quand on veut gagner, comme moi, une élection cantonale ne se prépare pas à la dernière minute » ; Bruno Diano souhaite « représenter la gauche sociale et aussi écologique », sans oublier son « coeur de cible » : « Il y a ici un milieu relativement modeste, assez pauvre, avec 1700 emplois industriels qui ont besoin d’être soutenus comme je l’ai fait lors du mouvement pour les retraites ».

Une alliance possible avec le PS

Si, faute de pouvoir représenter une union de toutes les gauches, Bruno Diano pense qu’il pourrait représenter le Front de Gauche à ces élections, le candidat n’exclut pas non plus une alliance avec le PS : « J’ai de très grands amis au PS, puisque j’en viens. Si j’étais en 2ème position au 1er tour, j’appelerais à soutenir le candidat de gauche arrivé en tête, comme je l’ai toujours fait. J’ai peut être des ambitions plus sociales ou plus environnementales, mais chacun son programme, et que le meilleur gagne »…

ViadeoGoogle BookmarksYahoo BookmarksMySpaceDiggDeliciousBookmarks.frLinkedInShare

Publié dans Politique, VidéoCommentaire (1)

Régionales Bourgogne 2010. Philippe Hervieu: « Un accord avec des points positifs et négatifs » (VIDEO)


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/regionales_2010_philippe_hervieu_europe_ecologie_ps_bourgogne365.flvComme François Sauvadet se plaît à le rappeler, si la liste de la majorité présidentielle ne connaît pas de changement entre les 1er et 2nd tour de ces élections régionales, il n’en est pas de même pour la liste conduite par François Patriat : c’est ainsi que six candidats issus de la liste Europe Ecologie (qui a obtenu 9,84 % au premier tour en Bourgogne) rejoignent l’équipe PS-PRG-PCF pour le second tour. Seulement, ce rassemblement ne s’est pas fait sans difficultés ; c’est ce que rappelle Philippe Hervieu, mercredi 17 mars, Salle Devosge à Dijon, devant des militants des 4 formations réunies (ainsi que du MoDem), et en présence de François Rebsamen et Arnaud Montebourg…

« La gauche de nouveau rassemblée »

« Au terme de 15 heures de discussions, nous avons signé, lundi dernier, un nouvel accord. La gauche est de nouveau rassemblée ». Ainsi commence l’intervention de Philippe Hervieu (Verts), vice-président sortant du Conseil régional et tête de liste au premier tour pour Europe Ecologie, qui, cependant, va rapidement tempérer l’enthousiasme du public de la salle Devosge : « Comme dans tout accord, il y a des points positifs et des points négatifs, et on ne peut pas ne pas parler de ces derniers ».

« Le vote des électeurs n’a pas été respecté »

Philippe Hervieu rappelle alors que « le respect strict de la proportionnelle devait permettre d’obtenir sept élus pour Europe Ecologie sur la liste d’union, alors que l’accord ne nous en concède que six. En dépit d’un accord national, le vote exprimé par les électeurs en faveur d’Europe Ecologie n’a pas été respecté. Ca a été quelque chose de difficile pour nous, d’autant que nous sommes en Bourgogne dans le « bas » de ce qui a été négocié ». Et Philippe Hervieu ajoute que c’est Emilie Mallet (tête de liste en Côte d’Or) qui a « fait les frais de ce qui était à prendre ou à laisser ».

2 vice-présidences et 2 présidences de commissions

Pourquoi, alors, avoir accepté ces conditions ? Afin de justifier l’accord, Philippe Hervieu précise que c’est « le comité de pilotage de la campagne (27 personnes à parité, Verts et gens issus de la société civile) qui l’a accepté, considérant que la Bourgogne avait besoin d’élus écologistes et qu’il fallait participer à l’exécutif régional ». Ainsi Philippe Hervieu annonce (comme si d’ailleurs, les résultats du second tour étaient connus), que les écologistes « auraient 2 vice-présidences et 2 présidences de commissions : l’une concernant l’économie sociale et solidaire, (à laquelle Philippe Hervieu a déjà travaillé pendant 6 ans), l’autre les lycées avec notamment la mise en oeuvre des politiques d’isolation thermique »…

« Un programme bon, et même très bon »

Selon Philippe Hervieu, « cet accord a été possible parce que le programme négocié avec le PS, le PRG et le PCF est bon, et même très bon : on a considéré qu’il fallait un véritable dispositif pour la reprise d’entreprises par les salariés afin de revivifier les campagnes. Par ailleurs, le refus de nouvelles subventions au projet de relance de l’aéroport Dijon-Longvic était important, ainsi que la réorientation de l’activité du pôle nucléaire Bourgogne en pôle de l’excellence métallurgique, car un pôle uniquement axé sur le nucléaire fait prendre un gros risque aux salariés travaillant dans ce domaine, à la merci d’un changement technologique ou d’un nouveau Tchernobyl qui mettrait immédiatement 12 000 personnes sur la paille »…

ViadeoGoogle BookmarksYahoo BookmarksMySpaceDiggDeliciousBookmarks.frLinkedInShare

Publié dans Politique, VidéoCommentaires (2)

Résultats du 1er tour des Régionales : François Deseille (MoDem) exprime sa déception (VIDEO)


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/resultats_regionales_francois_deseille_modem_bourgogne365.flvAvec une moyenne régionale de 3,77 %, le MoDem ne peut ni se maintenir au second tour (10% exigés), ni même fusionner avec une autre liste ou obtenir le remboursement de ses frais de campagne (5% exigés). Dès la confirmation de ces chiffres, François Deseille, tête de liste MoDem en Bourgogne, exprimait sa déception : « J’espérais réaliser un score plus important, au regard de tout le travail effectué et de la qualité du programme et des gens présents sur notre liste. On pensait quand même s’en sortir localement, mais on a fait partie du jeu de massacre national ».

« Une campagne de destruction »

Pour François Deseille, la première explication tient dans l’important taux d’abstention : « Je pense que notre électorat était complètement démobilisé : un grand nombre de gens m’ont dit qu’il ne servait à rien d’aller voter, vu le score qu’on nous annonçait. Avec une telle une campagne de destruction de la part des sondages nationaux qui répétaient que le MoDem était à 4% et que Bayrou était en perdition, c’était difficile de ramer derrière ».

« La démocratie va très mal »

Outre l’importance du taux d’abstention, le leader régional du MoDem s’inquiète du « score des extrêmes », qu’il qualifie de « défouloir » : « C’est scandaleux et ça fait froid dans le dos. La démocratie va très mal, et il faudrait vraiment se réveiller pour offrir quelque chose d’autre aux français. Cela nous mobilise encore plus pour travailler encore à faire une nouvelle offre aux bourguignons et aux français car il y en a vraiment besoin ».

A ceux qui reprochent au Mouvement Démocrate d’être difficile à situer entre gauche et droite, François Deseille explique que l’essentiel est plutôt « dans le rassemblement des compétences » : « Sur ma liste, j’ai des gens de gauche et de droite qui travaillent. Quand plus de 50% des électeurs ne vont pas voter, on voit bien que l’offre ne correspond pas à la demande. Proposons autre chose et travaillons là dessus. Je donne rendez-vous aux gens en 2012, vous verrez ce qui va se passer ».

Quant au non-remboursement des frais de campagne (le MoDem n’ayant pas obtenu les 5% requis), François Deseille « assume » : « On ne fait pas de politique pour obtenir des mandats, mais pour des idées et des valeurs. On assumera la perte financière ».

« Faire barrage à Sauvadet »

Enfin, si François Deseille n’apporte pas expressément son soutien à François Patriat pour le second tour, il appelle en revanche à « faire barrage » à l’extrême-droite et à François Sauvadet « qui soutient la politique injuste de Nicolas Sarkozy, notamment avec le bouclier fiscal ou les niches fiscales »…

ViadeoGoogle BookmarksYahoo BookmarksMySpaceDiggDeliciousBookmarks.frLinkedInShare

Publié dans Politique, VidéoCommentaires (2)

Résultats du 1er tour des Régionales. Edouard Ferrand (FN): « L’objectif de 8 élus est désormais une certitude » (VIDEO)


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/resultats_regionales_edouard_ferrand_front_national_bourgogne365.flv

Avec un score régional de 12,04 % (atteignant 15,25 % dans le département de l’Yonne), Edouard Ferrand, tête de liste régionale pour le Front National en Bourgogne, a de quoi se réjouir : « C’est une grande victoire pour le Front National ce soir. On ne nous attendait pas, nous étions les outsiders et on nous retrouve dans le tiercé gagnant, faisant jeu égal avec les grandes formations politiques ».

« Nous allons faire plus au second tour qu’au premier »

Quant au dénouement du second tour, il apparaît désormais clair pour Edouard Ferrand : « L’objectif de 2 élus FN par département, qui était une probabilité, est aujourd’hui une certitude, maintenant que nous avons franchi haut la main la barre fatidique des 10%. Une dynamique a été créée, et comme en 2004, nous allons faire plus au second tour qu’au premier. On va avoir cette semaine beaucoup de choses à dire, avec une réunion publique par jour : cette élection engage une région, la région la plus connue dans le monde, la Bourgogne ».

« Les français veulent autre chose que le système UMP-PS »

L’abstention record (54%) qui a marqué ce premier tour des Régionales 2010, est, selon Edouard Ferrand, la manifestation d’un « ras-le-bol » des bourguignons pour ce qu’il appelle le « système UMP-PS » : « François Sauvadet joue l’éternel opposant à François Patriat, mais en réalité ils sont tous mondialistes, européistes et immigrationnistes. François Sauvadet est l’héritier d’un fief, et surtout le responsable local de Nicolas Sarkozy. Les français veulent autre chose que ce système où l’on est PS ou UMP le temps d’une élection, et où l’on vote ensemble ensuite. Pour sa part, le MoDem en Bourgogne est l’avatar du PS ; le FN est aujourd’hui la seule véritable opposition ».

Quant à l’argument selon lequel le Front National ferait « gagner la gauche », c’est, selon Edouard Ferrand, « un prétexte ignoble utilisé par François Sauvadet, destiné à faire culpabiliser les électeurs en leur faisant croire que voter Front National c’est voter PS ». Mais, selon l’élu Front National, « la réalité est inverse : en 2004, Jean-Pierre Raffarin a mis en place un nouveau mode de scrutin pour faire barrage au Front National, or 20 régions sur 22 ont basculé à gauche. Raffarin donc a lui-même mis en place un système diabolique qui l’a privé de 20 régions »…

ViadeoGoogle BookmarksYahoo BookmarksMySpaceDiggDeliciousBookmarks.frLinkedInShare

Publié dans Politique, VidéoCommentaire (1)

Jean-François Kahn à Dijon : « Pour le MoDem, le problème n’est plus d’être au centre » (VIDEO)


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/jean_francois_kahn_francois_deseille_modem_bourgogne365.flvBien que n’ayant pas directement pris part à ces élections régionales 2010, le journaliste et écrivain Jean-François Kahn (domicilié dans l’Yonne) a néanmoins apporté son soutien à plusieurs listes du MoDem, dont celle de François Deseille en Bourgogne, lors d’une réunion publique organisée mercredi 10 mars à Dijon, au Cellier de Clairvaux, en présence de Nathalie Griesbeck, députée européenne MoDem, et des trois têtes de liste départementales Isabelle Bonnicel (Nièvre), Jean Rapenne (Saône et Loire) et Pascal Henriat (Yonne).

« Aucune démagogie, seulement du concret »

Tenant à « marquer son amitié » pour François Deseille, Jean-François Kahn rappelle qu’il a déjà « partagé une bataille » avec le leader régional du MoDem, lors des européennes 2009 à l’occasion desquelles le journaliste et écrivain était tête de liste MoDem pour le Grand Est. Mais la principale motivation de ce soutien, selon Jean-François Kahn, réside dans la posture de François Deseille : « Aucune démagogie, mais seulement du concret, des propositions intéressantes et originales, à partir d’une véritable expérience du terrain ».

Par ailleurs, Jean-François Kahn relève que François Deseille n’a pas prononcé une seule fois le mot « centriste » : « Deseille a tout compris ; aujourd’hui, compte tenu du bouleversement considérable du monde, le problème n’est plus d’être au centre, car entre deux erreurs, le milieu n’est qu’une synthèse d’erreurs. Entre le résistant et le SS, la vérité n’est pas au milieu, elle est ailleurs, au-delà : si cette position a pu avoir un sens, par rapport à une gauche étatiste et engluée dans son dogme, et à une droite ultra-libérale, il faut aujourd’hui tout recomposer, parce que c’est un monde neuf ».

« La mission des journalistes, c’est de dire quand on nous ment »

Rappelant son parcours de journaliste et de directeur de publication, Jean-François Kahn déplore une certaine « dérive » du journalisme : « La mission des journalistes, c’est de dire quand on nous ment. Lors des Européennes, plutôt que de faire des grands discours de propagande, nous avons organisé des réunions pour expliquer la crise financière. Mais certains politiques ont dit que l’on pourrait ramener les déficits de 10% à 3% du PIB (soit 100 milliards d’euros) en quatre ans, sans impôts nouveau, ni politique de rigueur ! Si les journaux avaient fait leur boulot en disant ce qui n’allait pas et devait être corrigé, ils auraient eu plus d’influence sur le Président, qui se serait amélioré et serait dans une meilleure position aujourd’hui. On ne rend pas service à ses propres idées quand par lâcheté on n’ose plus dire ce que l’on devrait dire ».

Jean-François Kahn s’élève ensuite contre la position « d’opposant » choisie par l’UMP, alors que le parti présidentiel dirige le pays : « Certes, au-delà du gouvernement, la crise est en grande partie responsable de l’augmentation du chômage et des déficits, mais pouvait-on imaginer un jour que les candidats de l’UMP oseraient dire que les responsables du chômage sont les présidents socialistes de régions ? Que Sarkozy, qui a tous les pouvoirs, s’empare des derniers contre-pouvoirs qu’il n’a pas (les régions), n’est pas souhaitable. Mais il ne faut pas non plus que ce contre-pouvoir soit d’une seule couleur, et il est important d’y intégrer de la diversité et de la différence ».

« Adapter les formations aux besoins des entreprises »

Pour sa part, François Deseille, tête de liste régionale du MoDem en Bourgogne, revient sur plusieurs points de son programme, dont il précise qu’il a été construit « avec des gens qui sont experts dans leurs domaines : santé, université, développement économique ». Selon François Deseille, « la première action à réaliser est un audit des besoins des entreprises en matière d’emploi, car si ces dernières nous disent qu’elles sont prêtes à embaucher, elles ont en revanche des difficultés pour trouver des personnes qualifiées : la priorité est donc d’adapter les formations aux besoins des entreprises, et ce dès le lycée en orientant les élèves dans cet objectif ».

Constatant les difficultés des jeunes à obtenir des stages, « première étape vers l’emploi », François Deseille avance l’idée, proposée par les Jeunes Démocrates, d’un « portail électronique du stage, pour qu’un jeune de la Nièvre, par exemple, puisse trouver plus facilement un stage dans l’Yonne ».

Priorité aux PME, TPE et artisans

Rappelant que la Bourgogne a perdu 30 000 emplois en un an et que 150 000 personnes y vivent dans la précarité, François Deseille affirme que c’est d’abord en soutenant les PME, TPE et artisans que l’emploi pourra être aidé : « 80% de l’emploi privé en Bourgogne est pris en charge par des entreprises de moins de 10 salariés. Leur principale difficulté est que les banques ne leur donnent pas les lignes de crédit suffisantes, ce qui occasionne de plus en plus de difficultés de trésorerie. La Région doit créer un fonds de cautionnement pour aider les entreprises à passer ce cap difficile qu’est la crise ».

Le TER à un euro

Enfin François Deseille souhaite « aider la mobilité, notamment des jeunes, au niveau des transports en TER » (compétence du Conseil régional) : « Comment inciter les gens à prendre le TER quand on se rend compte qu’un aller-retour Dijon-Nevers coûte 60 euros, et même 72 euros pour Dijon-Sens ? » D’où la proposition du MoDem de créer une « Carte Jeunes » permettant d’obtenir un billet de TER pour un euro.

Mais toutes ces propositions ne doivent pas, selon le leader régional du Mouvement Démocrate, faire oublier l’importance de la bonne gestion des deniers publics : c’est ce qu’il appelle la « MoDem Touch », cette volonté des élus démocrates de rester « soucieux de la maîtrise budgétaire dans toutes les collectivités où ils sont présents »…

Régionales 2010 : Jean-François Kahn et Nathalie Griesbeck avec François Deseille et les têtes de liste départementales du MoDem en Bourgogne

Régionales 2010. Jean-François Kahn et Nathalie Griesbeck (députée européenne) avec les têtes de liste MoDem en Bourgogne (de g. à d.) : Pascal Henriat (Yonne), François Deseille (tête de liste régionale), Isabelle Bonnicel (Nièvre) et Jean Rapenne (Saône et Loire)

ViadeoGoogle BookmarksYahoo BookmarksMySpaceDiggDeliciousBookmarks.frLinkedInShare

Publié dans Politique, VidéoCommentaire (0)

MoDem : réunions publiques jeudi 11 mars à Chalon sur Saône et Dijon


François Deseille, tête de liste MoDem aux élections régionales Bourgogne 2010

François Deseille, adjoint au Maire de Dijon, tête de liste MoDem aux élections régionales Bourgogne 2010

Jeudi 11 mars, à trois jours du premier tour des élections régionales, la liste MoDem conduite par François Deseille poursuit ses réunions publiques à travers la Bourgogne.

Deux réunions :

Chalon Sur Saône, jeudi 11 mars à 20 h 00, salle Saint Jean des Vignes, Rue Pierre Bridet, derrière l’école du Devoir, sur le thème « le Conseil régional et la vie quotidienne du citoyen ».
Avec la présence de :
- Jean Rapenne, délégué régional de Cap 21, Chef de file départemental
- Jacques-Hervé Riffaud, chef de projet, ingénieur routes et rues
- Dominique Horteur, colistière, gynécologue obstétricienne Hôpital de Montceau
- André Chassort, colistier, médecin
- Jeanine Andrès, colistière, consultante

Dijon, jeudi 11 mars de 19h30 à 21h30, à la permanence de campagne MoDem, 26 av. du Maréchal Foch, face à la gare : « Apéro Démocrate » organisé par les Jeunes Démocrates, sur le thème « la Formation, la Recherche, la Santé ».
Avec les interventions de :
- François Deseille,  Chef de file Régional
- Professeur Chercheur Naim Kahn, colistier 21
- Professeur Patrick Hillon, colistier 21
- François Delagoutte, étudiant, colistier 21
- Romain Chappaz, colistier 21

Régionales Bourgogne 2010 : Jean Rapenne, chef de file départemental du MoDem en Saône et Loire

Régionales Bourgogne 2010 : Jean Rapenne, chef de file départemental du MoDem en Saône et Loire

ViadeoGoogle BookmarksYahoo BookmarksMySpaceDiggDeliciousBookmarks.frLinkedInShare

Publié dans Alertes InfoCommentaire (0)

Régionales : meeting du MoDem avec Jean-François Kahn le 10 mars à Dijon


Jean-François Kahn, journaliste, écrivain, apporte son soutien à la liste MoDem en Bourgogne

Jean-François Kahn, journaliste, écrivain, apporte son soutien à la liste MoDem en Bourgogne

Le journaliste, écrivain et ancienne tête de liste MoDem aux élections européennes de 2009 Jean-François Kahn, n’a pas, cette fois, pris directement part à la bataille de ces régionales. Néanmoins, celui qui écrivait dans son Dictionnaire Incorrect que « Le contraire de la gauche caviar, la droite sardine à l’huile, n’existe pas », poursuit son tour de France des régions, afin d’apporter son soutien aux listes MoDem.

Mercredi 10 mars, il sera à Dijon, accompagné de la députée européenne MoDem Nathalie Griesbeck (ancienne n°2 de la liste MoDem aux européennes, au profit de laquelle Jean-François Kahn avait renoncé à son siège au Parlement européen), dans le cadre d’un meeting Régional, en présence des membres de la liste Modem pour les élections régionales « Rassemblons la Bourgogne », menée par François Deseille.

Le meeting aura lieu à 19 h 30, Cellier de Clairvaux, Boulevard de la Trémouille à Dijon.

Dernirs ouvrages de Jean-François Kahn : L’Alternative. Oui, c’est possible ! (Fayard, 2009) – Dernières salves. Supplément au Dictionnaire incorrect et à l’Abécédaire mal-pensant (Plon, 2009).

ViadeoGoogle BookmarksYahoo BookmarksMySpaceDiggDeliciousBookmarks.frLinkedInShare

Publié dans Alertes InfoCommentaire (0)

François Sauvadet : « Le PS ment sur la suppression de la taxe professionnelle » (VIDEO)


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/francois_sauvadet_montbard_bourgogne365.flv« Les engagements que nous prenons, nous les porterons » : ainsi François Sauvadet, tête de liste régionale Nouveau Centre / UMP, insiste t-il sur les probables dissensions internes qui pourraient, selon lui, agiter la future coalition de gauche, avec ou sans MoDem : « Pour notre part, on ne sera pas dans une coalition de circonstance, à se demander si on va vraiment arriver à faire ce qu’on a dit parcequ’on a des désaccords sur le fond, alors que cela risque de se produire si la coalition sortante était reconduite ».

Taxe professionnelle : « Le PS pratique la désinformation »

François Sauvadet l’affirme, il veut « avancer dans cette élection en vérité et en sincérité, face à la démagogie et aux propos irresponsables de la gauche ». Au coeur de la bataille, la réforme des collectivités territoriales et la suppression de la taxe professionnelle décidée par le gouvernement : « Dans la Nièvre, des responsables sportifs ont voulu me rencontrer, pour me dire qu’à cause de la suppression de la taxe pro, on ne pourrait plus financer le mouvement sportif et les clubs : c’est exactement la désinformation à laquelle se livre partout le PS, y compris dans les communes qui ne touchent pas la taxe pro (il y en a 200 en Côte d’Or). François Patriat ose écrire des lettres aux lycées de Bourgogne en leur disant que compte tenu de la suppression de la taxe pro, il ne pourrait pas faire dans les lycées les travaux qui étaient prévus : mais c’est un mensonge ».

Pour sa part, François Sauvadet « assume la suppression de la taxe professionnelle » : « Quand on veut défendre l’emploi et éviter la délocalisation de groupes industriels, le meilleur choix est de supprimer l’impôt qui pèse sur l’investissement pour le réorienter vers un prélèvement sur la richesse produite par l’entreprise. Quand on taxe l’investissement, on taxe l’emploi de demain. Par ailleurs, cette mesure est une bonne nouvelle pour les petites entreprises qui emploient dans chacune de nos communes ».

« L’objectif premier de la région du 21ème siècle, c’est la formation pour l’emploi »

François Sauvadet considère que le travail est, pour lui, « la première des dignités » : « J’ai récemment rencontré des jeunes qui traversent actuellement des difficultés. Or, la moitié d’entre eux n’a aucune formation. Ainsi nous voulons développer le pré-apprentissage, qui est une belle voie pour permettre à un jeune de découvrir un métier, alors que la gauche ne veut pas de ce dispositif parcequ’elle considère qu’engager un jeune à aller dans une entreprise, c’est le livrer au monde du travail ». En outre, le chef de file Nouveau Centre / UMP compte favoriser la création de 5000 postes dans les métiers du développement durable et de la maîtrise de l’énergie.

D’autre part, François Sauvadet juge inconsciente la proposition socialiste de faire passer chaque année 1000 agriculteurs à la production bio : « Il faut être fêlé pour faire une proposition comme ça, non pas parcequ’il ne faut pas passer au bio, mais parcequ’il faut un marché derrière ; qui va pouvoir payer du bio ? ».

Enfin, retrouvant son rôle de Président du Conseil général de Côte d’Or, François Sauvadet rappelle qu’il « continue dans ce cadre à aider les communes du département, alors qu’en Saône et Loire, Arnaud Montebourg (Président PS du Conseil général) a décidé la suppression de 56 millions d’euros d’aide aux communes ». Enfin, François Sauvadet souligne qu’il n’est « pas normal que la Bourgogne soit si en retard en matière de haut débit, malgré les efforts du Conseil général »…

ViadeoGoogle BookmarksYahoo BookmarksMySpaceDiggDeliciousBookmarks.frLinkedInShare

Publié dans Politique, VidéoCommentaire (0)

Meeting MoDem le 9 mars, St Léger lès Paray (71) : la santé dans nos territoires


François Deseille, tête de liste MoDem aux élections régionales Bourgogne 2010

François Deseille, adjoint au Maire de Dijon, tête de liste MoDem aux élections régionales Bourgogne 2010

Dans le cadre de la campagne pour les élections régionales Bourgogne 2010, le MoDem organise, mardi 9 mars à Saint Léger les Paray (proche Paray le Monial, Saône et Loire), une réunion publique sur le thème : « La santé dans nos territoires ».

Le meeting a lieu à 19 h 30 à la salle des Fêtes de Saint Léger les Paray, avec pour intervenants :
- François Deseille, tête de liste du Mouvement Démocrate en Bourgogne (et exerçant une profession médicale : masseur-kinésithérapeute)
- Claude Balestrieri, colistier, ex suppléant du Député UMP de Saône et Loire Jean-Marc Nesme
- André Chassort, colistier, médecin, adjoint au maire de La Clayette
- Dominique Horteur, colistière, gynécologue obstétricienne à l’hôpital de Montceau
- le Professeur Patrick Hillon, Service d’Hépato-Gastro-Entérologie à l’Hôpital général de Dijon.

ViadeoGoogle BookmarksYahoo BookmarksMySpaceDiggDeliciousBookmarks.frLinkedInShare

Publié dans Alertes InfoCommentaire (0)

François Deseille : le MoDem face « au PS qui se gauchise et à l’UMP qui se droitise » (VIDEO)


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/deseille_modem_montbard_bourgogne365.flvSelon François Deseille, « les systèmes apportés par le PS ou l’UMP ne marchent pas ». Rappelant les propos de Jean-François Kahn lors de la campagne des Européennes 2009 en Bourgogne (et ceux de Jacques Chaban-Delmas quelques années plus tôt), la tête de liste MoDem préconise une « Troisième voie, celle du rassemblement des compétences » : « On veut apporter une nouvelle offre politique ».

« On a des gens compétents avec nous »

Selon François Deseille, peu importe les étiquettes, l’objectif est de partager les mêmes valeurs humanistes : « On a sur notre liste des gens compétents, qui ne sont pas forcément des professionnels de la politique. Ce sont des personnes ancrées dans la vie quoditienne : chefs d’entreprises, médecins, pharmaciens, professions libérales, commerçants ».

Quant aux politiques, le MoDem prône l’ouverture : « Ce n’est pas du débauchage, mais plutôt un rassemblement autour de valeurs communes et sur un programme. Nous avons été rejoints par des gens du PS regrettant la gauchisation de la liste socialiste alliée avec un Parti Communiste « dur », et par des déçus de la droitisation de l’UMP (dont les députés suppléants Claude Balestrieri en Saône et Loire et Danielle Juban en Côte d’Or, qui selon François Deseille « ne sentait plus vraiment ses valeurs humanistes représentées au sein de l’UMP »).

Economie, développement durable et services publics

Au delà d’une situation difficile liée à la crise économique, François Deseille note que « les PME, TPE et artisans, malgré un taux de chômage actuellement important, ont des difficultés à trouver du personnel ». Il pose ainsi le problème de la formation, qui selon lui « doit être adaptée aux besoins des entreprises ».

Autre point du programme du MoDem : « faire de la Bourgogne une référence environnementale ». François Deseille souhaite ainsi développer le concept de « Green Valley », regroupant et mutualisant les moyens d’entreprises tournées vers le développement durable et l’environnement : « Au niveau du photovoltaïque, des entreprises allemandes sont installées en Saône et Loire mais ne font que de l’assemblage d’éléments fabriqués en Allemagne. Au niveau des matériaux de construction il n’y a rien en Bourgogne ; pourtant le domaine de l’environnement peut créer beaucoup d’emplois à l’avenir ».

Enfin le MoDem souhaite « maintenir la proximité en conservant les services publics sur l’ensemble du territoire bourguignon » : « L’Etat dit qu’il va rétablir des services publics de proximité alors qu’ils supprime des écoles, des bureaux de poste, des tribunaux et des hôpitaux comme celui de Decize dans la Nièvre, malgré ses 350 accouchements par an ».

Extraits d’une réunion à Montbard avec la présence de Pierre Bordat (Candidat MoDem aux Régionales) Dominique Grimpret (candidat MoDem, 1er adjoint à la Mairie D’Ahuy, vice président du Grand Dijon), Joël Couche (candidat MoDem), Marie-Thérèse Pinter (candidate MoDem, conseillère municipale d’Epoisses) et Evelyne Grandchamp-Daragon (candidate MoDem, conseillère municipale de Chatillon Sur Seine).
Images de la visite de la SAS Georges Viel (fabrication de caisses en bois) employant 25 personnes à Crépand, près de Montbard.

ViadeoGoogle BookmarksYahoo BookmarksMySpaceDiggDeliciousBookmarks.frLinkedInShare

Publié dans Politique, VidéoCommentaire (1)

Sondage Bourgogne 365

Selon vous, quel serait l'âge idéal de départ légal à la retraite ?

Voir les résultats

Loading ... Loading ...

Fair Dijon -3°
Fair Chalon-s... -3°
Fair Nevers -1°
Mostly Cloudy Auxerre -3°
BlogBang