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Régionales Bourgogne 2010. Patriat: « La Côte d’Or n’intéresse déjà plus Sauvadet » (VIDEO)


Vraie, ou fausse surprise ? S'exprimant salle Devosge à Dijon, devant les militants du PS, du PCF, du PRG et d'Europe Ecologie, François Patriat, Président PS du Conseil régional de Bourgogne et candidat à sa propre succession, a d'abord voulu marquer son "étonnement" : "On se voyait plutôt entre 26 et 30 %, et François Sauvadet (tête de liste régionale Nouveau Centre / UMP) à 30-32 % ; mais au delà d'un vote de préférence, le premier tour a vu l'expression d'un vote d'espérance".

Selon François Patriat, "ce vote est aussi la prise de conscience par les Bourguignons de ce qu'ils ne veulent pas. François Sauvadet a dit qu'il voulait faire en Bourgogne ce qu'il a fait en Côte d'Or ; mais l'argument est vain quand on oublie les aides soignantes et les foyers ruraux, quand on met à mal les centres sociaux et quand on abandonne les personnes qu'on a en charge".

"Fillon n'a pas dit un mot sur la Bourgogne"

François Patriat, dirigeant ses attaques sur François Sauvadet (et restant plutôt silencieux quant à Edouard Ferrand, tête de liste régionale Front National), affirme que son adversaire de la majorité présidentielle "lui reproche d'avoir fait une campagne nationale, alors que ce dernier a fait venir 12 ministres pour le soutenir" : "Nous avons beaucoup parlé de la région, alors que M. Fillon n'en a pas dit un mot lors de sa venue en Bourgogne, se contentant de dire que les socialistes veulent le pouvoir pour le pouvoir. Mais nous avons des convictions, alors que Sauvadet n'a que des ambitions".

Par ailleurs, François Patriat fait remarquer que "l'objectif pour François Sauvadet était d'être en première position en Côte d'Or" : "Pourquoi les Côte d'Oriens n'ont-ils pas majoritairement voté pour M. Sauvadet ? Il dirige le Conseil général depuis deux ans, mais ça ne l'intéresse déjà plus. Et s'il veut la Région, est-ce pour siéger ? François Sauvadet pense qu'il n'a pas vocation à être Conseiller régional, mais à être le chef".

"La droite est divisée entre majorité présidentielle et Front National"

Selon François Patriat, "l'autre objectif de Sauvadet était d'empêcher la montée du Front National ; mais avec son histoire d'identité et la façon dont l'UMP parle des immigrés, des étrangers et de la diversité, c'est impossible, car ils ont semé la désespérance. Ce n'est pas l'anxiété qui a fait monter le Front National, mais plutôt la colère. Désormais, si la gauche est complètement unie, je trouve face à moi dans les débats une droite divisée entre majorité présidentielle et Front National".

"Ce n'est pas l'abstention qui va gouverner"

D'autre part, François Patriat livre son opinion sur la question tant évoquée de l'abstention : "Sauvadet dit que ce n'est pas moi le grand vainqueur, mais plutôt l'abstention, car je n'ai fait que 15 % des inscrits. Mais ce n'est pas l'abstention qui va gouverner. Il n'y aura pas 57 Conseillers régionaux d'abstention ! A l'initiative de Xavier Bertrand, l'UMP a même répété que si les gens ne sont pas allés voter, c'est parce que les présidents socialistes de régions ne les intéressaient pas, et la Région non plus. C'est certainement pour cela que M. De Raincourt souhaite réformer les collectivités locales pour les faire disparaître".

Enfin François Patriat a tenu à revenir sur plusieurs points du programme de son adversaire : "L'UMP veut placer des caméras, des portiques et des policiers dans les lycées et les trains, mais en réduisant le nombre de fonctionnaires de 30 à 40 000 chaque année ; François Sauvadet veut le très haut débit pour tous, mais avec quelle technologie, et avec quel argent ? Le très haut débit en Bourgogne, ça représenterait plus de 500 millions d'euros ; ça, je ne sais pas faire"...
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Régionales Bourgogne 2010. Philippe Hervieu: « Un accord avec des points positifs et négatifs » (VIDEO)


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/regionales_2010_philippe_hervieu_europe_ecologie_ps_bourgogne365.flvComme François Sauvadet se plaît à le rappeler, si la liste de la majorité présidentielle ne connaît pas de changement entre les 1er et 2nd tour de ces élections régionales, il n'en est pas de même pour la liste conduite par François Patriat : c'est ainsi que six candidats issus de la liste Europe Ecologie (qui a obtenu 9,84 % au premier tour en Bourgogne) rejoignent l'équipe PS-PRG-PCF pour le second tour. Seulement, ce rassemblement ne s'est pas fait sans difficultés ; c'est ce que rappelle Philippe Hervieu, mercredi 17 mars, Salle Devosge à Dijon, devant des militants des 4 formations réunies (ainsi que du MoDem), et en présence de François Rebsamen et Arnaud Montebourg... "La gauche de nouveau rassemblée" "Au terme de 15 heures de discussions, nous avons signé, lundi dernier, un nouvel accord. La gauche est de nouveau rassemblée". Ainsi commence l'intervention de Philippe Hervieu (Verts), vice-président sortant du Conseil régional et tête de liste au premier tour pour Europe Ecologie, qui, cependant, va rapidement tempérer l'enthousiasme du public de la salle Devosge : "Comme dans tout accord, il y a des points positifs et des points négatifs, et on ne peut pas ne pas parler de ces derniers". "Le vote des électeurs n'a pas été respecté" Philippe Hervieu rappelle alors que "le respect strict de la proportionnelle devait permettre d'obtenir sept élus pour Europe Ecologie sur la liste d'union, alors que l'accord ne nous en concède que six. En dépit d'un accord national, le vote exprimé par les électeurs en faveur d'Europe Ecologie n'a pas été respecté. Ca a été quelque chose de difficile pour nous, d'autant que nous sommes en Bourgogne dans le "bas" de ce qui a été négocié". Et Philippe Hervieu ajoute que c'est Emilie Mallet (tête de liste en Côte d'Or) qui a "fait les frais de ce qui était à prendre ou à laisser". 2 vice-présidences et 2 présidences de commissions Pourquoi, alors, avoir accepté ces conditions ? Afin de justifier l'accord, Philippe Hervieu précise que c'est "le comité de pilotage de la campagne (27 personnes à parité, Verts et gens issus de la société civile) qui l'a accepté, considérant que la Bourgogne avait besoin d'élus écologistes et qu'il fallait participer à l'exécutif régional". Ainsi Philippe Hervieu annonce (comme si d'ailleurs, les résultats du second tour étaient connus), que les écologistes "auraient 2 vice-présidences et 2 présidences de commissions : l'une concernant l'économie sociale et solidaire, (à laquelle Philippe Hervieu a déjà travaillé pendant 6 ans), l'autre les lycées avec notamment la mise en oeuvre des politiques d'isolation thermique"... "Un programme bon, et même très bon" Selon Philippe Hervieu, "cet accord a été possible parce que le programme négocié avec le PS, le PRG et le PCF est bon, et même très bon : on a considéré qu'il fallait un véritable dispositif pour la reprise d'entreprises par les salariés afin de revivifier les campagnes. Par ailleurs, le refus de nouvelles subventions au projet de relance de l'aéroport Dijon-Longvic était important, ainsi que la réorientation de l'activité du pôle nucléaire Bourgogne en pôle de l'excellence métallurgique, car un pôle uniquement axé sur le nucléaire fait prendre un gros risque aux salariés travaillant dans ce domaine, à la merci d'un changement technologique ou d'un nouveau Tchernobyl qui mettrait immédiatement 12 000 personnes sur la paille"...
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Jean-François Kahn à Dijon : « Pour le MoDem, le problème n’est plus d’être au centre » (VIDEO)


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/jean_francois_kahn_francois_deseille_modem_bourgogne365.flvBien que n'ayant pas directement pris part à ces élections régionales 2010, le journaliste et écrivain Jean-François Kahn (domicilié dans l'Yonne) a néanmoins apporté son soutien à plusieurs listes du MoDem, dont celle de François Deseille en Bourgogne, lors d'une réunion publique organisée mercredi 10 mars à Dijon, au Cellier de Clairvaux, en présence de Nathalie Griesbeck, députée européenne MoDem, et des trois têtes de liste départementales Isabelle Bonnicel (Nièvre), Jean Rapenne (Saône et Loire) et Pascal Henriat (Yonne). "Aucune démagogie, seulement du concret" Tenant à "marquer son amitié" pour François Deseille, Jean-François Kahn rappelle qu'il a déjà "partagé une bataille" avec le leader régional du MoDem, lors des européennes 2009 à l'occasion desquelles le journaliste et écrivain était tête de liste MoDem pour le Grand Est. Mais la principale motivation de ce soutien, selon Jean-François Kahn, réside dans la posture de François Deseille : "Aucune démagogie, mais seulement du concret, des propositions intéressantes et originales, à partir d'une véritable expérience du terrain". Par ailleurs, Jean-François Kahn relève que François Deseille n'a pas prononcé une seule fois le mot "centriste" : "Deseille a tout compris ; aujourd'hui, compte tenu du bouleversement considérable du monde, le problème n'est plus d'être au centre, car entre deux erreurs, le milieu n'est qu'une synthèse d'erreurs. Entre le résistant et le SS, la vérité n'est pas au milieu, elle est ailleurs, au-delà : si cette position a pu avoir un sens, par rapport à une gauche étatiste et engluée dans son dogme, et à une droite ultra-libérale, il faut aujourd'hui tout recomposer, parce que c'est un monde neuf". "La mission des journalistes, c'est de dire quand on nous ment" Rappelant son parcours de journaliste et de directeur de publication, Jean-François Kahn déplore une certaine "dérive" du journalisme : "La mission des journalistes, c'est de dire quand on nous ment. Lors des Européennes, plutôt que de faire des grands discours de propagande, nous avons organisé des réunions pour expliquer la crise financière. Mais certains politiques ont dit que l'on pourrait ramener les déficits de 10% à 3% du PIB (soit 100 milliards d'euros) en quatre ans, sans impôts nouveau, ni politique de rigueur ! Si les journaux avaient fait leur boulot en disant ce qui n'allait pas et devait être corrigé, ils auraient eu plus d'influence sur le Président, qui se serait amélioré et serait dans une meilleure position aujourd'hui. On ne rend pas service à ses propres idées quand par lâcheté on n'ose plus dire ce que l'on devrait dire". Jean-François Kahn s'élève ensuite contre la position "d'opposant" choisie par l'UMP, alors que le parti présidentiel dirige le pays : "Certes, au-delà du gouvernement, la crise est en grande partie responsable de l'augmentation du chômage et des déficits, mais pouvait-on imaginer un jour que les candidats de l'UMP oseraient dire que les responsables du chômage sont les présidents socialistes de régions ? Que Sarkozy, qui a tous les pouvoirs, s'empare des derniers contre-pouvoirs qu'il n'a pas (les régions), n'est pas souhaitable. Mais il ne faut pas non plus que ce contre-pouvoir soit d'une seule couleur, et il est important d'y intégrer de la diversité et de la différence". "Adapter les formations aux besoins des entreprises" Pour sa part, François Deseille, tête de liste régionale du MoDem en Bourgogne, revient sur plusieurs points de son programme, dont il précise qu'il a été construit "avec des gens qui sont experts dans leurs domaines : santé, université, développement économique". Selon François Deseille, "la première action à réaliser est un audit des besoins des entreprises en matière d'emploi, car si ces dernières nous disent qu'elles sont prêtes à embaucher, elles ont en revanche des difficultés pour trouver des personnes qualifiées : la priorité est donc d'adapter les formations aux besoins des entreprises, et ce dès le lycée en orientant les élèves dans cet objectif". Constatant les difficultés des jeunes à obtenir des stages, "première étape vers l'emploi", François Deseille avance l'idée, proposée par les Jeunes Démocrates, d'un "portail électronique du stage, pour qu'un jeune de la Nièvre, par exemple, puisse trouver plus facilement un stage dans l'Yonne". Priorité aux PME, TPE et artisans Rappelant que la Bourgogne a perdu 30 000 emplois en un an et que 150 000 personnes y vivent dans la précarité, François Deseille affirme que c'est d'abord en soutenant les PME, TPE et artisans que l'emploi pourra être aidé : "80% de l'emploi privé en Bourgogne est pris en charge par des entreprises de moins de 10 salariés. Leur principale difficulté est que les banques ne leur donnent pas les lignes de crédit suffisantes, ce qui occasionne de plus en plus de difficultés de trésorerie. La Région doit créer un fonds de cautionnement pour aider les entreprises à passer ce cap difficile qu'est la crise". Le TER à un euro Enfin François Deseille souhaite "aider la mobilité, notamment des jeunes, au niveau des transports en TER" (compétence du Conseil régional) : "Comment inciter les gens à prendre le TER quand on se rend compte qu'un aller-retour Dijon-Nevers coûte 60 euros, et même 72 euros pour Dijon-Sens ?" D'où la proposition du MoDem de créer une "Carte Jeunes" permettant d'obtenir un billet de TER pour un euro. Mais toutes ces propositions ne doivent pas, selon le leader régional du Mouvement Démocrate, faire oublier l'importance de la bonne gestion des deniers publics : c'est ce qu'il appelle la "MoDem Touch", cette volonté des élus démocrates de rester "soucieux de la maîtrise budgétaire dans toutes les collectivités où ils sont présents"...
Régionales 2010 : Jean-François Kahn et Nathalie Griesbeck avec François Deseille et les têtes de liste départementales du MoDem en Bourgogne

Régionales 2010. Jean-François Kahn et Nathalie Griesbeck (députée européenne) avec les têtes de liste MoDem en Bourgogne (de g. à d.) : Pascal Henriat (Yonne), François Deseille (tête de liste régionale), Isabelle Bonnicel (Nièvre) et Jean Rapenne (Saône et Loire)

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MoDem : réunions publiques jeudi 11 mars à Chalon sur Saône et Dijon


François Deseille, tête de liste MoDem aux élections régionales Bourgogne 2010

François Deseille, adjoint au Maire de Dijon, tête de liste MoDem aux élections régionales Bourgogne 2010

Jeudi 11 mars, à trois jours du premier tour des élections régionales, la liste MoDem conduite par François Deseille poursuit ses réunions publiques à travers la Bourgogne. Deux réunions : Chalon Sur Saône, jeudi 11 mars à 20 h 00, salle Saint Jean des Vignes, Rue Pierre Bridet, derrière l’école du Devoir, sur le thème "le Conseil régional et la vie quotidienne du citoyen". Avec la présence de : - Jean Rapenne, délégué régional de Cap 21, Chef de file départemental - Jacques-Hervé Riffaud, chef de projet, ingénieur routes et rues - Dominique Horteur, colistière, gynécologue obstétricienne Hôpital de Montceau - André Chassort, colistier, médecin - Jeanine Andrès, colistière, consultante Dijon, jeudi 11 mars de 19h30 à 21h30, à la permanence de campagne MoDem, 26 av. du Maréchal Foch, face à la gare : "Apéro Démocrate" organisé par les Jeunes Démocrates, sur le thème "la Formation, la Recherche, la Santé". Avec les interventions de : - François Deseille,  Chef de file Régional - Professeur Chercheur Naim Kahn, colistier 21 - Professeur Patrick Hillon, colistier 21 - François Delagoutte, étudiant, colistier 21 - Romain Chappaz, colistier 21
Régionales Bourgogne 2010 : Jean Rapenne, chef de file départemental du MoDem en Saône et Loire

Régionales Bourgogne 2010 : Jean Rapenne, chef de file départemental du MoDem en Saône et Loire

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Régionales : meeting du MoDem avec Jean-François Kahn le 10 mars à Dijon


Jean-François Kahn, journaliste, écrivain, apporte son soutien à la liste MoDem en Bourgogne

Jean-François Kahn, journaliste, écrivain, apporte son soutien à la liste MoDem en Bourgogne

Le journaliste, écrivain et ancienne tête de liste MoDem aux élections européennes de 2009 Jean-François Kahn, n'a pas, cette fois, pris directement part à la bataille de ces régionales. Néanmoins, celui qui écrivait dans son Dictionnaire Incorrect que "Le contraire de la gauche caviar, la droite sardine à l'huile, n'existe pas", poursuit son tour de France des régions, afin d'apporter son soutien aux listes MoDem. Mercredi 10 mars, il sera à Dijon, accompagné de la députée européenne MoDem Nathalie Griesbeck (ancienne n°2 de la liste MoDem aux européennes, au profit de laquelle Jean-François Kahn avait renoncé à son siège au Parlement européen), dans le cadre d'un meeting Régional, en présence des membres de la liste Modem pour les élections régionales "Rassemblons la Bourgogne", menée par François Deseille. Le meeting aura lieu à 19 h 30, Cellier de Clairvaux, Boulevard de la Trémouille à Dijon. Dernirs ouvrages de Jean-François Kahn : L'Alternative. Oui, c'est possible ! (Fayard, 2009) - Dernières salves. Supplément au Dictionnaire incorrect et à l'Abécédaire mal-pensant (Plon, 2009).
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François Fillon soutient Sauvadet en Bourgogne : « Les jeux ne sont pas faits » (VIDEO)


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/fillon_sauvadet_chevigny_bourgogne365.flvAprès les visites de Xavier Bertrand, Nathalie Kosciusko-Morizet, David Douillet, Hervé Morin, Christian Estrosi et Eric Woerth, la campagne de François Sauvadet a atteint son point d'orgue vendredi 5 mars avec la venue à Chevigny Saint Sauveur (Côte d'Or) du Premier ministre François Fillon, devant un public conquis d'avance comptant 1200 personnes venues des 4 départements de la région. Le premier ministre a tout d'abord tenu à rappeler "tout le plaisir qu'il avait à retrouver François Sauvadet" : "Depuis 2007, nous travaillons quotidiennement ensemble. Grâce à l'alliance centre / droite, nous avons réussi à faire voter au parlement plus de 60 réformes, et nous n'aurions pas pu le faire sans le climat que François Sauvadet a largement contribué à créer entre nos formations politiques" (NDLR François Sauvadet est Président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée Nationale). Figure imposée pour ce type de grand'messe électorale, François Fillon n'a pas manqué de saluer l'ensemble des colistiers, avec une mention particulière pour Jean-Paul Anciaux, tête de liste départementale en Saône et Loire (mon "compagnon de toujours" selon le Premier ministre), Henri de Raincourt (Yonne) et Jean-Luc Martinat (Nièvre). Quant à François Sauvadet, François Fillon affirme qu'il a "démontré au Conseil général de Côte d'Or son savoir- faire", et assure "apprécier sa franchise, respecter son ouverture et son indépendance d'esprit"... "En démocratie, rien n'est jamais ni gagné ni perdu d'avance" Parmi les principaux leitmotivs du Premier ministre : tenter de répondre au fatalisme ambiant dans les rangs de l'UMP quant aux résultats probables de ces élections régionales (partagé par Jean-Pierre Soisson, qui la semaine dernière "ne voyait pas la droite gagner en Bourgogne"). Minimisant l'ensemble des enquêtes d'opinion donnant François Patriat grand vainqueur le 21 mars, François Fillon a tenu à affirmer "à ceux qui pensent que les jeux sont faits, qu'ils sous-estiment les électeurs et le pouvoir des urnes". Selon François Fillon, "en démocratie, rien n'est jamais ni gagné ni perdu d'avance". "Une gauche en ordre dispersé" Insistant sur le fait que "la droite est rassemblée dès le 1er tour dans cette élection", François Fillon a opposé la "cohérence politique de la majorité présidentielle" à "une gauche qui se présente en ordre dispersé parcequ'elle n'a pas de ligne politique et qu'elle est incapable de trancher entre la social-démocratie et le vieux socialisme nostalgique". Selon le Premier ministre, "la confusion la plus totale règne entre entre les modernes, les anciens, les Verts et les trotskistes : sur des dossiers comme l'aéroport de Dijon-Longvic, la gauche adoptera t-elle la position socialiste ou écologiste ?" "Ne pas utiliser la décentralisation comme une arme anti-gouvernementale" En réponse aux présidents de conseils régionaux socialistes qui défendent le principe de régions "boucliers territoriaux et sociaux face à la politique du gouvernement", le Premier ministre rappelle que s'il est "comme François Sauvadet, partisan de la décentralisation et de 26 régions fortes, ces régions doivent se mettre au service de la France et pas de leurs seuls intérêts". Selon lui, "les socialistes expliquent aux Français que les régions doivent empêcher le gouvernement de mettre en oeuvre les réformes qui sont nécessaires au redressement de notre pays, alors que nos régions n'ont pas vocation à être des forteresses dressées contre l'Etat". Par ailleurs, François Fillon est revenu sur le bilan social du gouvernement : "Nous avons réformé les régimes spéciaux, mis en oeuvre le Revenu de Solidarité Active (RSA), réformé les règles de la représentativité syndicale, alors que la gauche n'a jamais pris une seule mesure sur aucun de ces sujets et que le PS a toujours fait preuve de la plus grande démagogie sur la question des retraites". Enfin, comment le Premier ministre aurait-il pu oublier la thématique récurrente de la sécurité ? Sous des tonnerres d'applaudissements, il a ainsi revendiqué avoir fait baisser la délinquance de 14%, instauré les peines plancher, et annoncé la publication au Journal Officiel de la loi sur les bandes, "permettant à la Police d'interpeler et de déférer devant les tribunaux ceux qui s'organisent en bandes pour faire régner la violence et la peur dans les quartiers"...
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Houpert / Depierre : « La Bourgogne de Patriat sur le podium des derniers » (VIDEO)


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/houpert_depierre_sauvadet_bourgogne365.flvUn député, un sénateur-maire, un conseiller général et un maire : c'est le quatuor (Bernard Depierre, Alain Houpert, Marc Frot, Fabienne Lépy) qui a accompagné François Sauvadet à Montbard, afin de défendre les couleurs de la majorité présidentielle devant environ 250 personnes, dans le cadre de la campagne pour les élections régionales 2010. La première attaque du sénateur-maire de Salives Alain Houpert est sans concession : "La Bourgogne de François Patriat est sur le podium des derniers". Un argument repris ensuite par le député de la 1ère circonscription de Côte d'Or Bernard Depierre, selon lequel "la Bourgogne a eu la médaille d'argent pour l'accroissement des impôts, l'avant-dernière place au niveau des investissements, un bugdet de communication multiplié par 2, des effectifs augmentés de 75% hors agents des lycées". Mais Bernard Depierre suggère également l'existence d'un "arrangement entre socialistes", déclarant que "le Président du Conseil régional est le banquier de la ville de Dijon" et qu'ainsi "le Maire de Dijon est le principal bénéficiaire de toutes les subventions du Conseil régional". Selon le député, "même les socialistes de Chalon sur Saône, Nevers ou Auxerre, lui reprochent cette attitude partisane". Parmi les priorités avancées par Bernard Depierre, "une vraie économie pour la Bourgogne avec une échelle européenne, une université qui reconquiert ses lettres de noblesse et un soutien aux grands projets régionaux (branches sud et ouest du TGV, plan Renaissance de l'aéroport de Dijon-Longvic)". Le député en profite d'ailleurs pour rappeler le "manque d'unité de la gauche, entre socialistes et Verts, sur ces questions". Par ailleurs, Bernard Depierre rappelle "l'importance des pôles de compétitivité bourguignons (pôle nucléaire et Vitagora) et des six pôles d'excellence obtenus par la Côte d'Or grâce à François Sauvadet, qui ont permis d'obtenir des moyens du gouvernement". Enfin, comment passer à côté de la brûlante question de l'identité nationale ? Selon Bernard Depierre, "c'est un moyen de permettre à toute personne vivant en France, quelles que soient ses origines, d'en respecter les règles, le drapeau et la Constitution pour que la France retrouve sa sérénité...".
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François Sauvadet : réunions publiques à Arnay le Duc, Louhans, Paron et Nevers


François Sauvadet, candidat NC à la présidence de la Région Bourgogne

François Sauvadet, député Nouveau Centre, Président du Conseil général de Côte d'Or, candidat à la présidence de la Région Bourgogne

Tête de liste Nouveau Centre / UMP pour les élections régionales 2010 en Bourgogne, François Sauvadet, après son grand meeting dijonnais en compagnie de François Fillon, poursuit ses réunions publiques à travers la Bourgogne. Prochaines dates : - Arnay le Duc (Côte d'Or), samedi 6 mars à 19 h, salle des mariages de la Mairie, place Bonaventure des Periers - Louhans (Saône et Loire), lundi 8 mars à 19 h 30, Palace Pierre Provence, place de la Libération. Avec la présence de Jean-Paul Anciaux (tête de liste départementale en Saône et Loire) et Arnaud Danjean (député européen) - Paron (Yonne), mardi 9 mars à 19 h 30, salle du Stade Roger Treillé, rue du Stade. Avec la présence d'Henri de Raincourt (tête de liste départementale dans l’Yonne) et de Marie-Louise Fort (députée de l'Yonne) - Nevers, mercredi 10 mars à 19 h 30, à la Maison des Eduens, allée des Droits de l'Enfant. Avec la présence de Jean-Luc Martinat (tête de liste départementale dans la Nièvre).
Jean-Paul Anciaux, tête de liste départementale UMP en Saône et Loire pour les Régionales Bourgogne 2010

Jean-Paul Anciaux, député UMP de Saône et Loire, Conseiller régional de Bourgogne, tête de liste départementale UMP en Saône et Loire pour les Régionales 2010

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Régionales : meeting Sauvadet / Fillon le 5 mars à Chevigny (21)


François Fillon, premier ministre (UMP)

François Fillon, premier ministre (UMP)

Durant toute cette campagne des Régionales 2010 en Bourgogne, François Sauvadet (tête de liste Nouveau Centre / UMP) aura beaucoup misé sur le soutien des personnalités nationales. Après Xavier Bertrand, Nathalie Kosciusko-Morizet, David Douillet (qui avait participé au premier meeting régional de la liste UMP-Nouveau Centre au Creusot), le Ministre de la Défense Hervé Morin, le Ministre de l'Industrie Christian Estrosi et le Ministre du Budget Eric Woerth, c'est maintenant le Premier ministre qui vient en Bourgogne soutenir le candidat de la majorité. François Fillon (qui est également l'ancien Président du Conseil régional des Pays de la Loire) participera en effet vendredi 5 mars, à 19 h, à un meeting à Chevigny-Saint-Sauveur (banlieue de Dijon), salle l’Ogive-Dojo, rue Sacha Distel, en présence de François Sauvadet, Jean-Paul Anciaux (tête de liste départementale Saône-et-Loire), Jean-Luc Martinat (Nièvre) et Henri de Raincourt (Yonne). "Pas de fief imprenable" Alors que le 15 février à Dijon, François Rebsamen ironisait sur "le nombre de ministres venus soutenir François Sauvadet, même si ce n'est pas sûr que ça lui réussisse", ce dernier pourrait retourner à la majorité régionale socialiste les propos de François Fillon, qui annonçait lundi 1er mars, à propos des élections régionales, qu'il n'y a selon lui "pas de fief imprenable"...
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Meeting MoDem le 9 mars, St Léger lès Paray (71) : la santé dans nos territoires


François Deseille, tête de liste MoDem aux élections régionales Bourgogne 2010

François Deseille, adjoint au Maire de Dijon, tête de liste MoDem aux élections régionales Bourgogne 2010

Dans le cadre de la campagne pour les élections régionales Bourgogne 2010, le MoDem organise, mardi 9 mars à Saint Léger les Paray (proche Paray le Monial, Saône et Loire), une réunion publique sur le thème : "La santé dans nos territoires". Le meeting a lieu à 19 h 30 à la salle des Fêtes de Saint Léger les Paray, avec pour intervenants : - François Deseille, tête de liste du Mouvement Démocrate en Bourgogne (et exerçant une profession médicale : masseur-kinésithérapeute) - Claude Balestrieri, colistier, ex suppléant du Député UMP de Saône et Loire Jean-Marc Nesme - André Chassort, colistier, médecin, adjoint au maire de La Clayette - Dominique Horteur, colistière, gynécologue obstétricienne à l'hôpital de Montceau - le Professeur Patrick Hillon, Service d'Hépato-Gastro-Entérologie à l'Hôpital général de Dijon.
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