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Cantonales 2011 : suspense… seulement en Côte d’Or (2 VIDEOS)


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Même si la mandature issue de cette élection sera limitée à trois ans, jusqu’à la mise en place en 2014 des conseillers territoriaux remplaçant à la fois les conseillers généraux et régionaux, l’enjeu de ces cantonales 2011 n’en est pas moins crucial : à un an du grand rendez-vous présidentielles-législatives de 2012, et après un scrutin régional 2010 à l’allure d’un vote-sanction, le camp présidentiel compte bien « sauver les meubles », en maintenant au moins les majorités issues des cantonales de 2008 (où la droite avait perdu 9 départements, conservant 43 conseils généraux contre 58 pour la gauche, sur un total de 101 départements).

En Bourgogne, peu de surprises à l’horizon dans la Nièvre et dans l’Yonne

L’UMP semble assurée de conserver une nette majorité dans l’Yonne où 22 cantons sur 42 sont renouvelables en mars 2011. L’actuel Président du Conseil général, Jean-Marie Rolland (UMP – Union pour l’Avenir de l’Yonne), élu pour la première fois dans le canton de Vermenton en 1992, visera un quatrième mandat. A noter : l’ambition affichée par le Front National d’obtenir un siège au Conseil général, celui du canton de Sens sud-est, avec la candidature du Conseiller régional Edouard Ferrand, suppléé par Maria De Kinderen (aux cantonales de mars 2004, le tandem avait obtenu 23,80 % des voix au premier tour, puis 21,72 % lors d’une triangulaire au second tour).

Dans la Nièvre, où 16 cantons sur 32 sont renouvelables, le PS reste indéboulonnable, malgré une progression régulière de la droite à Nevers, et le départ de l’actuel Président du Conseil général. En effet, l’ancien député et sénateur socialiste Marcel Charmant, élu à Nevers-est, n’est plus candidat à sa succession. Un renouvellement des responsables socialistes nivernais qui se poursuit, après la démission de l’ancien Maire de Nevers, Didier Boulaud…

Saône et Loire : Montebourg renforcé ?

En Saône et Loire (28 cantons renouvelables sur 57), où la majorité départementale a plusieurs fois basculé en 30 ans, la gauche ne semble pas menacée (disposant de 38 sièges contre 19 à la droite), et pourrait poursuivre sa progression initiée depuis 1998, notamment sur les cantons de Givry ou Sennecey le Grand. Malgré certains cantons dits « fragiles » pour la gauche (Beaurepaire en Bresse, Cuiseaux, Mâcon-Centre et Mâcon-Sud) , et une « morosité » locale dénoncée même par certains élus socialistes sur fond de coupes budgétaires, l’actuel Président du Conseil général Arnaud Montebourg, qui annonçait en janvier sur France-Inter qu’il ne se représenterait pas aux législatives en 2012, devrait ainsi conserver la présidence du département.

Côte d’Or : une élection sensible

« La Saône et Loire bougonne, la Côte d’Or rayonne » ; si la phrase amuse certains proches de François Sauvadet, l’heure est néanmoins à l’inquiétude dans les rangs de la majorité UMP – Nouveau Centre du Conseil général de Côte d’Or. La majorité ne peut en effet s’appuyer que sur un seul siège d’avance, obtenu en 2008 grâce au ralliement tardif de Marc Frot, alors conseiller général MoDem de Baigneux-les-Juifs, en contrepartie du départ de Louis de Broissia (UMP) de la Présidence, au profit du centriste François Sauvadet (NC). Marc Frot, ayant depuis rejoint le Nouveau Centre, a ainsi confirmé son appartenance au groupe majoritaire.

L’enjeu est donc de taille pour la gauche qui avait cru voir son heure arriver en 2008. Il l’est sans doute encore davantage pour la droite, qui compte bien conserver ce département traditionnellement favorable. L’attention se cristallise maintenant sur les quelques cantons susceptibles de confirmer ou de renverser la majorité. Parmi les 21 cantons renouvelables (sur les 43 que compte le département), seuls quelques-uns semblent susceptibles de basculer, mais essentiellement en faveur de la droite.

Les cantons à surveiller

Ainsi, se fondant sur son large succès aux municipales de 2008 à Auxonne, certains observateurs pronostiquent une victoire de Raoul Langlois dans le même canton. Plus timidement, on parle aussi d’un retour à droite des cantons de Nuits Saint Georges, Arnay le Duc et même Is sur Tille.

Autre canton-clef : Montbard, que François Sauvadet a d’ailleurs choisi pour présenter officiellement sa liste « Initiatives Côte d’Or » et donner le coup d’envoi de sa campagne, le 21 janvier. Le Président du Conseil général compte sur Laurence Porte pour ravir le canton à Robert Grimpret, élu du Parti Radical de Gauche.

Forces en présence

Le Maire PRG de Moutiers Saint Jean, Robert Grimpret, élu du Groupe Forces de Progrès (opposition départementale) depuis 1998, est candidat à sa propre succession, sa suppléante étant Christelle Silvestre, maire PS de Montbard (malgré l’opposition de Patrick Molinoz, maire de Venarey les Laumes et secrétaire départemental du PRG). A sa gauche, Robert Fourgeux sera également candidat, pour le Parti Communiste. Enfin, Bruno Diano (VOIR NOTRE VIDEO) représente le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon.

A droite, alors que le projet de candidature du Maire d’Eringes Fabienne Lépy ne semble pas se concrétiser, Laurence Porte (VOIR NOTRE VIDEO) reste l’unique candidate. En tout état de cause, cette dernière est la seule à avoir obtenu l’investiture de la majorité départementale conduite par François Sauvadet. Enfin, le Front National ne semble pas (pour l’instant) devoir déclarer de candidat dans le canton.

Place aux jeunes ?

Si un point commun semble rapprocher Laurence Porte (Nouveau Centre) et Bruno Diano (Parti de Gauche), c’est bien la motivation et l’énergie qu’ils déploient lors de cette campagne. Face aux deux « Robert » (Grimpret et Fourgeux), les deux candidats affichent un dynamisme volontaire, au rythme de leurs réunions et déplacements dans tout le canton. Et surtout, l’ambition de gagner cette élection.

Un horizon dégagé pour Laurence Porte ?

Pour la Conseillère municipale d’opposition de Montbard, l’heure est à l’optimisme : forte d’une image jeune et énergique, Laurence Porte mène sur le terrain une campagne dynamique, avec une présence permanente de part et d’autre du canton. La candidate affirme qu’elle « adhère totalement au bilan global de la présidence de François Sauvadet à la tête du Conseil général », insistant sur les valeurs qu’elle partage avec le Président du département, valeurs qu’elle définit comme une « subtile alliance entre la solidarité et la liberté ». Elle qualifie François Sauvadet « d’homme de réflexion et d’action, le seul capable de tirer le département vers le haut ».

Concrètement, Laurence Porte affirme qu’elle privilégiera les dépenses d’investissement, les besoins sociaux et la protection environnementale. Selon elle, « les maires sont en droit d’attendre que leur conseiller général vienne à eux régulièrement pour exposer son travail, et les réunisse autour d’une table pour discuter de la faisabilité de tel ou tel projet et pour réfléchir ensemble à la juste et cohérente répartition des aides, sans choix partisan ». Enfin, Laurence Porte revient sur un des projets phares du Conseil général : « 2011 est une grande année pour l’aménagement du territoire de la Haute Côte d’Or avec l’ouverture du MuséoParc d’Alésia ».

Bruno Diano : l’élection de trop pour Robert Grimpret ?

Pour sa part, Bruno Diano, habitué des manifestations et luttes sociales, revendique également une forte présence sur le terrain, et considère que le candidat sortant Robert Grimpret est « à la traîne, élu depuis très longtemps ». Le candidat du Parti de Gauche dénonce la « surreprésentation importante du PRG qui ne représente que 2 % des voix et dispose de cinq élus à l’Assemblée départementale », jugeant la situation « injuste et choquante, quand on sait que le Front de Gauche, qui représentait aux dernières élections, européennes puis régionales, 6 à 7 % des voix, n’a aucun représentant en Côte d’Or ».

Un PCF qui « regarde dans le rétroviseur »

Quand au candidat du PCF Robert Fourgeux, Bruno Diano est également sévère : « Le PCF s’accroche à des bastions passés et il regarde trop dans le rétroviseur au lieu d’aller de l’avant avec ceux qui étaient prêts à faire une union sincère et véritable ». Le Maire de Crépand critique également l’absence sur le terrain du candidat communiste : « Une campagne comme celle des cantonales ne se décide pas à la dernière minute en faisant du porte à porte dans les quinze derniers jours ; cela demande des mois, voire des années de travail, où il faut aller de village en village. C’est l’exemplarité de ce qu’on fait tous les jours depuis des années, comme c’est mon cas à Crépand depuis 21 ans en tant que Maire ».

« Quand on veut gagner, comme moi, une élection cantonale ne se prépare pas à la dernière minute » ; Bruno Diano souhaite « représenter la gauche sociale et aussi écologique », sans oublier son « coeur de cible » : « Il y a ici un milieu relativement modeste, assez pauvre, avec 1700 emplois industriels qui ont besoin d’être soutenus comme je l’ai fait lors du mouvement pour les retraites ».

Une alliance possible avec le PS

Si, faute de pouvoir représenter une union de toutes les gauches, Bruno Diano pense qu’il pourrait représenter le Front de Gauche à ces élections, le candidat n’exclut pas non plus une alliance avec le PS : « J’ai de très grands amis au PS, puisque j’en viens. Si j’étais en 2ème position au 1er tour, j’appelerais à soutenir le candidat de gauche arrivé en tête, comme je l’ai toujours fait. J’ai peut être des ambitions plus sociales ou plus environnementales, mais chacun son programme, et que le meilleur gagne »…

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François Sauvadet commente les manifestations: « Je crois qu’on trompe le peuple » (VIDEO)


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(Philippe le Bel) « Partout on crie, partout on se plaint du renchérissement du blé et de la modicité des salaires. Ceux qui crient ne peuvent pas comprendre que ce qu’ils réclament, que je voudrais leur donner, dépend du temps et non de ma volonté ».
(Son confesseur) « Sire, ne leur demandez pas de comprendre, ils cesseraient vite d’obéir ».
(Philippe le Bel) « Le Peuple… jamais unanime, sauf dans l’ingratitude ».

Extrait des « Rois maudits » de Maurice Druon, membre de l’Académie Française. L’écrivain a placé dans la pensée politique du Roi de France Philippe le Bel (1268 – 1314) des propos très contemporains. Pour Philippe le Bel, la raison d’Etat doit dominer toutes les autres. Durant son règne, Philippe le Bel constatera que le pouvoir est une chose amère…

Après avoir donné, dans nos précédents reportages, la parole aux manifestants et aux opposants (syndicats et partis politiques) à la réforme des retraites menée par Nicolas Sarkozy, François Fillon et Eric Woerth, Bourgogne 365 a choisi aujourd’hui de confier à François Sauvadet, Député de la 4ème circonscription de Côte d’Or, Président du groupe Nouveau Centre à l’Assemblée nationale et Président du Conseil général de la Côte d’Or, le soin de commenter les dernières images des mouvements de grève de ce mois d’octobre, dont le succès ne semble pas décroître…

« Arrêtons de faire de la démagogie »

L’argument est souvent repris par la majorité présidentielle : nos voisins, y compris ceux dirigés par des gouvernements de gauche, ont déjà entamé les réformes « nécessaires ». François Sauvadet souhaite ainsi démontrer que le choix du gouvernement est pour lui incontournable : « Dans tous les pays industrialisés, on fait cet effort pour garantir les systèmes de retraite. D’autres pays ont réussi, comme l’Allemagne qui est dans une situation économique meilleure. Avec des niveaux de prélèvements beaucoup plus élevés que dans les autres pays d’Europe, nous avons la nécessité de réduire les dépenses de la nation, car notre accumulation de déficits est telle que les intérêts de la dette que nous avons à rembourser constituent pratiquement le premier budget en France. Ce n’est pas supportable de laisser nos enfants payer cette absence de choix ».

Si François Sauvadet se déclare « très engagé sur les questions de la situation des femmes, des polypensionnés, de la pénibilité et de ceux qui ont commencé à travailler tôt », en revanche l’essentiel de la réforme est pour lui inévitable, relevant d’un « choix clair pour nous tous ». Et si, dans l’hypothèse d’un retour aux affaires en 2012, une partie des responsables socialistes ont annoncé le rétablissement de la retraite à 60 ans, ce projet est jugé « impossible » par le député Nouveau Centre : « De grâce, arrêtons de faire de la démagogie ; je crois qu’on trompe le peuple en disant qu’on reviendra sur ces mesures d’âge ; c’est absolument impossible, sinon on continuera de creuser des trous ».

« Du délire complet »

Alors que le 15 octobre, François Patriat (sénateur PS et Président du Conseil régional de Bourgogne) exprimait sa sympathie devant « l’inquiétude d’une jeunesse adulte et digne qui proteste partout dans nos villes bourguignonnes à Chalon, Digoin, Cosne sur Loire, Decize, Dijon, Mâcon, Toucy, Tournus », François Sauvadet, refusant de blâmer les lycéens engagés dans le mouvement, préfère mettre en cause les « organisateurs » : « Penser que l’on va garantir le système par répartition en disant à des lycéens de 15-16 ans de descendre dans la rue pour manifester en faveur de la retraite à 60 ans, ce n’est pas un choix responsable ; c’est même franchement du délire complet ».

« Ne pas faire moins, mais faire mieux »

Enfin, au-delà de la réforme des retraites, François Sauvadet revient sur la réorganisation de l’Etat qu’il juge nécessaire : « D’autres ont réussi l’assainissement de leurs finances publiques, non seulement par des réformes positives, mais aussi en réorganisant leurs services. Il faut que l’on continue ce mouvement engagé par le gouvernement, que l’Etat se concentre sur ses missions essentielles et arrête les dépenses inutiles ; cela veut aussi dire réorganiser l’ensemble de la fonction publique ».

Mais à ceux qui voient dans la « rigueur » une menace pour la sécurité sociale et les services publics, François Sauvadet tient à préciser sa position : « Réduire les déficits donc les dépenses, cela ne veut pas dire faire moins dans tous les secteurs, mais faire mieux, notamment en recherchant toutes les voies d’économie. Je pense notamment aux niches fiscales, pour lesquelles je souhaite que les efforts de réduction consentis par le gouvernement soient encore plus importants, en faisant une évaluation de l’utilité de chacune d’entre elles ».

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Régionales Bourgogne 2010. François Sauvadet : « Et maintenant, cap 2014 ! » (VIDEO)


33,53 % : malgré un score supérieur de près d'un point et demi à celui recueilli par Jean-Pierre Soisson en 2004, François Sauvadet, député Nouveau Centre, Président du Conseil général de Côte d'Or et tête de liste NC / UMP pour ces élections régionales 2010 en Bourgogne, reconnaît lui-même qu'il "savait que cette élection serait très difficile, comme les résultats le montrent" (pour sa part, François Patriat a obtenu 52,65 %). "Cette campagne a été digne" Selon François Sauvadet, "cette campagne a été digne, malgré les difficultés que nous connaissions avant de nous y lancer. Certains m'ont dit que je prenais un risque personnel, mais quelle est cette conception de la politique qui voudrait qu'on reste dans son fauteuil quand les temps exigent autant d'engagement ?". Le député de Côte d'Or ajoute être "beaucoup allé sur le terrain rencontrer de nombreuses personnes, parceque cette crise profonde a frappé beaucoup de nos compatriotes, qui souffrent notamment d'avoir perdu leur emploi, et parceque les inquiétudes sont nombreuses dans le monde agricole et le monde rural". "30 jours pour prendre ma décision" La question paraît entendue, pourtant François Sauvadet n'a pas souhaité y répondre de façon définitive : alors qu'il ne peut cumuler son mandat de député, celui de Président du Conseil général de la Côte d'Or, et un statut de Conseiller régional, c'est -a priori-, ce dernier auquel la tête de liste NC / UMP devrait renoncer. Pour l'heure, François Sauvadet s'accorde néanmoins du temps : "Il ne vous a pas échappé que je suis élu Conseiller régional, donc je vais sièger et ensuite, comme la loi m'en donne la possibilité, j'aurai 30 jours pour prendre ma décision, que j'annoncerai à ce terme". "Voter Front National revenait à voter pour le Parti Socialiste" Alors que le cumul UMP / NC + Front National n'atteint pas les 50% et que François Patriat seul obtient la majorité absolue, François Sauvadet fait remarquer que "si le vote d'extrême-droite a été très marqué, il avait annoncé dès le premier tour que voter Front National revenait à voter pour le Parti Socialiste, en gelant un certain nombre de voix". Selon lui, ce vote en faveur du FN "exprime une réaction, un message qui témoigne des peurs, des inquiétudes et des réactions qu'ont eu nos compatriotes". "Notre résultat est supérieur à la moyenne de la majorité présidentielle sur le plan national" Quant à son principal adversaire, François Sauvadet déclare que "François Patriat a fait moins bien cette année qu'en 2004, alors que nous avons fait beaucoup mieux, notamment en Côte d'Or, où il y a eu des points de gagnés entre les deux tours. Par ailleurs, notre résultat est supérieur à la moyenne des listes de la majorité présidentielle sur le plan national. C'est aussi le signal de notre engagement, et d'une campagne que j'ai voulue sincère et tournée vers l'avenir". "Une opposition qui sera constructive et engagée" L'avenir, justement. Pour François Sauvadet, "dans cette période particulièrement difficile, nous avons porté une espérance de changement dans notre région. Cette campagne, nous l'avons voulue digne et orientée systématiquement vers l'avenir de la Bourgogne et notamment de ses grandes infrastructures. Tous les engagements que nous avons pris devant les Bourguignons, notre équipe va continuer de les porter pendant quatre ans au Conseil régional, dans une opposition qui sera constructive et engagée. Nous avons des voies nouvelles à offrir à nos compatriotes". "Je souhaite continuer à travailler pour l'avenir de la Bourgogne" Enfin, ajoutant qu'il était "très fier d'avoir mené ce combat avec les 3 têtes de listes départementales Jean Luc Martinat, Henri De Raincourt et Jean Paul Anciaux, François Sauvadet conclut en déclarant que sa détermination reste "totale" : "Ce que nous avons construit est porteur d'espérance pour les prochains combats. Il y aura d'autres enjeux, d'autres élections qui vont arriver. Je forme des voeux pour l'avenir de la Bourgogne auquel je souhaite continuer de travailler. Et maintenant, cap 2014 !" (NDLR : les élections des "délégués territoriaux" remplaçant les Conseillers régionaux et généraux, auront lieu en 2014).
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Régionales Bourgogne 2010. François Patriat : « Le 2ème score de France en triangulaire » (VIDEO)


52,65% : malgré une triangulaire, la liste PS / PCF / PRG / Europe Ecologie recueille la majorité absolue des suffrages lors de ce second tour des élections régionales en Bourgogne. Sa tête de liste régionale, François Patriat, le souligne : "Nous sommes le 2ème score de France en triangulaire. C'est assez exceptionnel de dépasser deux fois de suite les 52% au scrutin majoritaire. C'est la première fois dans l'histoire de la 5ème République que la majorité de la Région se maintient dans le camp du progrès".

"Une part d'adhésion qui siphonne des voix de la droite"

Loin de l'argument traditionnel du "vote de sanction anti-Sarkozy", François Patriat préfère donner à ce succès une explication toute régionale : "Il y a dans ce vote une part d'adhésion qui siphonne des voix de la droite. Je suis convaincu que des gens qui peuvent traditionnellement voter pour la majorité présidentielle se sont reportés sur nous, parcequ'ils préfèrent travailler avec nous et qu'ils ont plus confiance en nous qu'en les représentants de la majorité présidentielle en Bourgogne".

Selon François Patriat, "c'est sans doute un vote de préférence, mais c'est bien plus encore un vote d'espérance et d'humanité : les bourguignons espèrent que la région sera demain encore plus à leur écoute, et plus en mesure d'accroître son effort sur ses compétences. Ils attendent de nous la même force de proposition et surtout la même présence. Mais c'est aussi un vote de valeurs".

"Nous sommes majoritaires dans le canton de Vitteaux"

Et c'est sur ce plan des "valeurs" que François Patriat réserve ses premières attaques à François Sauvadet (tête de liste Nouveau Centre / UMP) : "La différence entre lui et moi, c'est sans doute que je suis un homme de conviction et qu'il y avait plus dans sa démarche une part d'ambition".(...) Il y a quand même des petits plaisirs dans cette campagne, quand je vois que nous sommes majoritaires dans le canton de Vitteaux et que nous avons 20 points d'avance sur lui en Côte d'Or, alors qu'il est président de ce département et qu'il y mène une politique que je considère tapageuse et injuste".

Ceci étant dit, François Patriat considère maintenant que "le temps du travail est venu" : "L'affrontement est terminé, oublions les petites phrases de la campagne et tournons-nous vers ce qui est notre tâche demain. Les Bourguignons ont exprimé une grande attente dans notre démarche : en quoi la Région peut leur être utile, peut-elle aider les grandes infrastructures, améliorer un peu leur pouvoir d'achat, intervenir à la marge sur la santé, le sport et la culture ? C'étaient les interrogations auxquelles nous avons répondu".

Epineuse question soulevée notamment par Philippe Hervieu lors de son intervention du 17 mars à Dijon (voir notre vidéo), la répartition des sièges entre les formations de gauche réunies derrière François Patriat : les Verts en demandaient sept, il en ont obtenu six. Mais selon François Patriat, "sans triangulaire, le score pour nous aurait été plus élevé : les Verts ont six élus, c'était ce qu'ils avaient dans la précédente majorité. Nous leur en avions proposé huit avant les élections, mais ils ont souhaité faire cavalier seul. Je peux comprendre leur démarche, et ils auront toute leur place : nous avons travaillé pendant six ans ensemble et ne divergeons que sur 5% du programme. On a dit qu'ils auraient  2 vice-présidences et ils les auront".

"L'équilibre des forces est respecté"

Quant au PRG (Parti Radical de Gauche), il déplore "n'avoir obtenu qu'un seul siège", là où François Patriat en voit deux : "Quand vous êtes quatre, vous êtes obligés de partager les sièges. Le PRG avait deux élus en 2004, il en a deux en 2010 ! C'est vrai qu'ils pouvaient espérer en avoir trois, mais nous pouvions aussi espérer en avoir un ou deux de plus. La montée du Front National fait que nous n'avons pas les sièges escomptés, mais je crois que l'équilibre des forces est respecté".

Enfin, François Patriat adresse un clin d'oeil aux autres présidents socialistes de régions réélus, parmi lesquels... Ségolène Royal : "Le score national montre que dans toutes les régions sortantes en métropole, les forces de gauche sont reconduites . Je suis fier pour mes amis de voir les progrès qui sont réalisés dans certaines régions, notamment la Bretagne, la Haute-Normandie, l'Aquitaine et Poitou-Charentes"...
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Régionales Bourgogne 2010. Laurence Porte : « La droite a bien résisté sur Montbard » (VIDEO)


Réagissant à l'annonce des résultats du second tour des élections régionales à Montbard, Laurence Porte, Conseillère municipale d'opposition (Nouveau Centre), remarque tout d'abord la "légère augmentation de la participation", qu'elle juge néanmoins insuffisante : "L'abstention a, dès le premier tour, porté un lourd préjudice à la majorité présidentielle et a fait monter le Front National". Ce qui a pu conduire à cette situation de triangulaire au second tour, dont Laurence Porte illustre la difficile traversée par François Sauvadet : "Chacun sait que même un bon capitaine a du mal à passer le Triangle des Bermudes"...

Si Laurence Porte accepte de "reconnaître la défaite" de son camp, elle n'en reste pas moins vigilante, en adressant un avertissement à la majorité de gauche du Conseil régional : "La démocratie s'est exprimée, mais j'espère que ça va être une démocratie apaisée, dans laquelle socialistes et écologistes vont réussir à parler d'une seule voix pour définir les grandes orientations de notre région, et pas simplement se poser en bouclier de l'action du gouvernement, ce qui ne serait absolument pas constructif".

"La réforme territoriale sera un acte courageux"

La Conseillère municipale de Montbard revient également sur l'épineuse question de la réforme des collectivités territoriales voulue par le gouvernement : "Il faut travailler davantage pour la région à une échelle européenne. C'est indispensable quand on sait par exemple que sur les 41 régions les plus riches d'Europe (celles qui ont le pouvoir d'achat le plus élévé), une seule est française. Il faut que les régions sachent davantage utiliser les aides qui leur viennent de l'Union Européenne. La réforme territoriale sera un acte courageux, couplant différemment départements et régions, et permettant de les redimensionner, par exemple, à l'échelle des länder allemands ou des communautés autonomes espagnoles comme la Catalogne".

Avec 36,25% (soit près de 3 points de plus que la moyenne régionale), Laurence Porte note que "sur Montbard, la droite traditionnelle a bien résisté". C'est une "très bonne nouvelle" pour l'élue locale qui affirme "avoir la sérénité des gens de terrain qui essaient de comprendre le territoire pour le porter en avant". Laurence Porte reconnaît néanmoins qu'on ne peut pas parler de "capital de voix pour les prochaines échéances, nul n'en étant jamais propriétaire". Elle ajoute que si les Régionales sont un scrutin de listes, les personnalités des candidats sont essentielles pour la plupart des autres élections. Et de citer l'exemple de Dammarie les Lys, en Seine et Marne, où elle a été élue derrière un député-maire UMP en place depuis 17 ans bien que cette ville vote à gauche au niveau national, ainsi que l'exemple de... Montbard, où Michel Protte (UMP) a été élu Maire pour deux mandats...
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Régionales Bourgogne 2010. François Sauvadet : « Le match n’est pas terminé » (VIDEO)


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/regionales_2010_francois_sauvadet_nouveau_centre_ump_bourgogne365.flvMalgré, d'une part, les alliances et consignes de vote (Europe Ecologie, Bourgogne Citoyenne et, indirectement, MoDem) dont peut se prévaloir François Patriat, et, d'autre part, le maintien au second tour de la liste Front National conduite par Edouard Ferrand, qui puise également ses voix dans l'électorat de la droite "parlementaire", François Sauvadet, député Nouveau Centre, Président du Conseil général de Côte d'Or et tête de liste NC / UMP pour ces Régionales 2010 en Bourgogne, reste optimiste : "Le match n'est pas terminé. J'observe qu'en Côte d'Or, contrairement à ce que dit M. Rebsamen, nous avons 4 à 5 points de plus qu'au niveau national, ce qui montre que notre action dans le département est reconnue". "Une campagne de vérité" Refusant une logique des "réserves de voix" qui ne lui est guère favorable, François Sauvadet estime cet argument "incompréhensible, quand 54 % des Bourguignons ne se sont pas prononcés au 1er tour" : "Les abstentionnistes forment naturellement une réserve de voix ; il faut les appeler à venir se prononcer dimanche 21 mars, à dire ce qu'ils veulent pour l'avenir de la région. Les enjeux sont importants, et je lance un appel pour que tous ceux qui ne sont pas allés voter se mobilisent. Je mènerai une campagne de vérité, de responsabilité, d'engagement et de valeurs". Par ailleurs, François Sauvadet interpelle François Patriat, son adversaire tête de liste PS, Président sortant du Conseil régional de Bourgogne : "François Patriat a beaucoup joué sur les peurs, et on en voit d'ailleurs le résultat avec le Front National, qui, certes, fait moins bien qu'en 2004, mais qui reste à un niveau important, au point qu'il pourra se maintenir dans ces élections". "François Patriat joue beaucoup les caméléons" Reprenant son argument du premier tour, François Sauvadet dénonce les "rideaux de fumée que François Patriat a placé tout au long de son passage" et entend "débusquer ces comportements" : "Le Président sortant joue beaucoup les caméléons : il est d'accord avec tout le monde, pour ratisser large. J'attends aussi de François Patriat qu'il s'exprime sur son futur programme puisqu'il n'en a pas beaucoup parlé : en réalité, il a surtout mené une campagne de type national, contre le gouvernement, anti-Sarkozy". Selon François Sauvadet, "la région c'est le développement économique et l'emploi, mais nos concurrents n'en ont pas beaucoup parlé pendant cette campagne. Les crédits à la formation professionnelle, à l'emploi et pour le développement ont baissé en Bourgogne alors que toutes nos forces devraient être tendues pour soutenir le développement économique et l'emploi ; je veux que François Patriat s'explique sur la position qu'il aura à l'égard de notre agriculture et de nos TPE-PME, car on fait moins bien que d'autres régions"...
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Résultats du premier tour des Régionales : réactions PS / NC à Montbard (2 VIDEOS)


VIDEO 1/2. Christelle Silvestre : "Une bonne étape mais pas une victoire" http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/resultats_regionales_montbard_christelle_silvestre_ps_patriat_bourgogne365.flv VIDEO 2/2. Laurence Porte : "Patriat va devoir s'accomoder d'une tambouille à la sauce verte ou orange" http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/resultats_regionales_montbard_laurence_porte_nc_sauvadet_bourgogne365.flv Réactions recueillies par Michel Dor dimanche 14 mars 2010 à Montbard, à l'issue du premier tour de scrutin des élections régionales. Christelle Silvestre : "Une bonne étape mais pas une victoire" Christelle Silvestre, Maire socialiste de Montbard et colistière de François Patriat, fait part de sa "très bonne impression" à la clôture du scrutin : "La liste dont je fais partie est arrivée en tête, malgré l'absence des Verts. Nous avons recueilli plus de voix que François Sauvadet, alors qu'au dernières élections régionales, Jean-Pierre Soisson et François Sauvadet obtenaient plus de voix que nous. C'est un très bon résultat, une bonne étape, mais ce n'est pas une victoire : il faut combattre l'abstention, toujours importante, et il faut que la suite se passe bien parce qu'il y a encore des négociations ce soir pour rallier les partenaires". Laurence Porte : "Patriat va devoir s'accomoder d'une tambouille à la sauce verte ou orange" Laurence Porte, conseillère municipale Nouveau Centre de Montbard, choisit quant à elle de mettre en avant la "cohérence politique" de la majorité présidentielle : "Avec 34,41 % des suffrages exprimés, je pense que François Sauvadet peut être satisfait du score très honorable qu'il réalise à Montbard, au vu de la conjoncture actuelle pour la majorité présidentielle. On a beaucoup vu François Sauvadet à Montbard, et ça a été une stratégie payante, notamment dans certains quartiers où il fait d'excellents scores, comme les quartiers du Faubourg ou Corbeton. Par contre, pour nuancer l'analyse, le score est en faveur de François Patriat dans les quartiers Beugnon, Saint Pierre : peut-être y a t-il un petit problème de stratégie, qui n'a pas été gagnante comme espérée. Maintenant il faut attendre le second tour ; une chose est sûre, c'est que le programme de la majorité présidentielle ne changera pas et que la même liste sera présentée dimanche prochain. Je souhaite bonne chance au Président sortant qui va devoir maintenant s'accomoder d'une petite "tambouille", peut-être à la sauce verte, à moins que ce ne soit à la sauce orange"...
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