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Régionales Bourgogne 2010. François Sauvadet : « Et maintenant, cap 2014 ! » (VIDEO)


[inline] [/inline] 33,53 % : malgré un score supérieur de près d'un point et demi à celui recueilli par Jean-Pierre Soisson en 2004, François Sauvadet, député Nouveau Centre, Président du Conseil général de Côte d'Or et tête de liste NC / UMP pour ces élections régionales 2010 en Bourgogne, reconnaît lui-même qu'il "savait que cette élection serait très difficile, comme les résultats le montrent" (pour sa part, François Patriat a obtenu 52,65 %). "Cette campagne a été digne" Selon François Sauvadet, "cette campagne a été digne, malgré les difficultés que nous connaissions avant de nous y lancer. Certains m'ont dit que je prenais un risque personnel, mais quelle est cette conception de la politique qui voudrait qu'on reste dans son fauteuil quand les temps exigent autant d'engagement ?". Le député de Côte d'Or ajoute être "beaucoup allé sur le terrain rencontrer de nombreuses personnes, parceque cette crise profonde a frappé beaucoup de nos compatriotes, qui souffrent notamment d'avoir perdu leur emploi, et parceque les inquiétudes sont nombreuses dans le monde agricole et le monde rural". "30 jours pour prendre ma décision" La question paraît entendue, pourtant François Sauvadet n'a pas souhaité y répondre de façon définitive : alors qu'il ne peut cumuler son mandat de député, celui de Président du Conseil général de la Côte d'Or, et un statut de Conseiller régional, c'est -a priori-, ce dernier auquel la tête de liste NC / UMP devrait renoncer. Pour l'heure, François Sauvadet s'accorde néanmoins du temps : "Il ne vous a pas échappé que je suis élu Conseiller régional, donc je vais sièger et ensuite, comme la loi m'en donne la possibilité, j'aurai 30 jours pour prendre ma décision, que j'annoncerai à ce terme". "Voter Front National revenait à voter pour le Parti Socialiste" Alors que le cumul UMP / NC + Front National n'atteint pas les 50% et que François Patriat seul obtient la majorité absolue, François Sauvadet fait remarquer que "si le vote d'extrême-droite a été très marqué, il avait annoncé dès le premier tour que voter Front National revenait à voter pour le Parti Socialiste, en gelant un certain nombre de voix". Selon lui, ce vote en faveur du FN "exprime une réaction, un message qui témoigne des peurs, des inquiétudes et des réactions qu'ont eu nos compatriotes". "Notre résultat est supérieur à la moyenne de la majorité présidentielle sur le plan national" Quant à son principal adversaire, François Sauvadet déclare que "François Patriat a fait moins bien cette année qu'en 2004, alors que nous avons fait beaucoup mieux, notamment en Côte d'Or, où il y a eu des points de gagnés entre les deux tours. Par ailleurs, notre résultat est supérieur à la moyenne des listes de la majorité présidentielle sur le plan national. C'est aussi le signal de notre engagement, et d'une campagne que j'ai voulue sincère et tournée vers l'avenir". "Une opposition qui sera constructive et engagée" L'avenir, justement. Pour François Sauvadet, "dans cette période particulièrement difficile, nous avons porté une espérance de changement dans notre région. Cette campagne, nous l'avons voulue digne et orientée systématiquement vers l'avenir de la Bourgogne et notamment de ses grandes infrastructures. Tous les engagements que nous avons pris devant les Bourguignons, notre équipe va continuer de les porter pendant quatre ans au Conseil régional, dans une opposition qui sera constructive et engagée. Nous avons des voies nouvelles à offrir à nos compatriotes". "Je souhaite continuer à travailler pour l'avenir de la Bourgogne" Enfin, ajoutant qu'il était "très fier d'avoir mené ce combat avec les 3 têtes de listes départementales Jean Luc Martinat, Henri De Raincourt et Jean Paul Anciaux, François Sauvadet conclut en déclarant que sa détermination reste "totale" : "Ce que nous avons construit est porteur d'espérance pour les prochains combats. Il y aura d'autres enjeux, d'autres élections qui vont arriver. Je forme des voeux pour l'avenir de la Bourgogne auquel je souhaite continuer de travailler. Et maintenant, cap 2014 !" (NDLR : les élections des "délégués territoriaux" remplaçant les Conseillers régionaux et généraux, auront lieu en 2014).

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Régionales Bourgogne 2010. Patriat: « La Côte d’Or n’intéresse déjà plus Sauvadet » (VIDEO)


[inline] [/inline] Vraie, ou fausse surprise ? S'exprimant salle Devosge à Dijon, devant les militants du PS, du PCF, du PRG et d'Europe Ecologie, François Patriat, Président PS du Conseil régional de Bourgogne et candidat à sa propre succession, a d'abord voulu marquer son "étonnement" : "On se voyait plutôt entre 26 et 30 %, et François Sauvadet (tête de liste régionale Nouveau Centre / UMP) à 30-32 % ; mais au delà d'un vote de préférence, le premier tour a vu l'expression d'un vote d'espérance".

Selon François Patriat, "ce vote est aussi la prise de conscience par les Bourguignons de ce qu'ils ne veulent pas. François Sauvadet a dit qu'il voulait faire en Bourgogne ce qu'il a fait en Côte d'Or ; mais l'argument est vain quand on oublie les aides soignantes et les foyers ruraux, quand on met à mal les centres sociaux et quand on abandonne les personnes qu'on a en charge".

"Fillon n'a pas dit un mot sur la Bourgogne"

François Patriat, dirigeant ses attaques sur François Sauvadet (et restant plutôt silencieux quant à Edouard Ferrand, tête de liste régionale Front National), affirme que son adversaire de la majorité présidentielle "lui reproche d'avoir fait une campagne nationale, alors que ce dernier a fait venir 12 ministres pour le soutenir" : "Nous avons beaucoup parlé de la région, alors que M. Fillon n'en a pas dit un mot lors de sa venue en Bourgogne, se contentant de dire que les socialistes veulent le pouvoir pour le pouvoir. Mais nous avons des convictions, alors que Sauvadet n'a que des ambitions".

Par ailleurs, François Patriat fait remarquer que "l'objectif pour François Sauvadet était d'être en première position en Côte d'Or" : "Pourquoi les Côte d'Oriens n'ont-ils pas majoritairement voté pour M. Sauvadet ? Il dirige le Conseil général depuis deux ans, mais ça ne l'intéresse déjà plus. Et s'il veut la Région, est-ce pour siéger ? François Sauvadet pense qu'il n'a pas vocation à être Conseiller régional, mais à être le chef".

"La droite est divisée entre majorité présidentielle et Front National"

Selon François Patriat, "l'autre objectif de Sauvadet était d'empêcher la montée du Front National ; mais avec son histoire d'identité et la façon dont l'UMP parle des immigrés, des étrangers et de la diversité, c'est impossible, car ils ont semé la désespérance. Ce n'est pas l'anxiété qui a fait monter le Front National, mais plutôt la colère. Désormais, si la gauche est complètement unie, je trouve face à moi dans les débats une droite divisée entre majorité présidentielle et Front National".

"Ce n'est pas l'abstention qui va gouverner"

D'autre part, François Patriat livre son opinion sur la question tant évoquée de l'abstention : "Sauvadet dit que ce n'est pas moi le grand vainqueur, mais plutôt l'abstention, car je n'ai fait que 15 % des inscrits. Mais ce n'est pas l'abstention qui va gouverner. Il n'y aura pas 57 Conseillers régionaux d'abstention ! A l'initiative de Xavier Bertrand, l'UMP a même répété que si les gens ne sont pas allés voter, c'est parce que les présidents socialistes de régions ne les intéressaient pas, et la Région non plus. C'est certainement pour cela que M. De Raincourt souhaite réformer les collectivités locales pour les faire disparaître".

Enfin François Patriat a tenu à revenir sur plusieurs points du programme de son adversaire : "L'UMP veut placer des caméras, des portiques et des policiers dans les lycées et les trains, mais en réduisant le nombre de fonctionnaires de 30 à 40 000 chaque année ; François Sauvadet veut le très haut débit pour tous, mais avec quelle technologie, et avec quel argent ? Le très haut débit en Bourgogne, ça représenterait plus de 500 millions d'euros ; ça, je ne sais pas faire"...

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François Fillon soutient Sauvadet en Bourgogne : « Les jeux ne sont pas faits » (VIDEO)


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/fillon_sauvadet_chevigny_bourgogne365.flvAprès les visites de Xavier Bertrand, Nathalie Kosciusko-Morizet, David Douillet, Hervé Morin, Christian Estrosi et Eric Woerth, la campagne de François Sauvadet a atteint son point d'orgue vendredi 5 mars avec la venue à Chevigny Saint Sauveur (Côte d'Or) du Premier ministre François Fillon, devant un public conquis d'avance comptant 1200 personnes venues des 4 départements de la région. Le premier ministre a tout d'abord tenu à rappeler "tout le plaisir qu'il avait à retrouver François Sauvadet" : "Depuis 2007, nous travaillons quotidiennement ensemble. Grâce à l'alliance centre / droite, nous avons réussi à faire voter au parlement plus de 60 réformes, et nous n'aurions pas pu le faire sans le climat que François Sauvadet a largement contribué à créer entre nos formations politiques" (NDLR François Sauvadet est Président du groupe Nouveau Centre à l'Assemblée Nationale). Figure imposée pour ce type de grand'messe électorale, François Fillon n'a pas manqué de saluer l'ensemble des colistiers, avec une mention particulière pour Jean-Paul Anciaux, tête de liste départementale en Saône et Loire (mon "compagnon de toujours" selon le Premier ministre), Henri de Raincourt (Yonne) et Jean-Luc Martinat (Nièvre). Quant à François Sauvadet, François Fillon affirme qu'il a "démontré au Conseil général de Côte d'Or son savoir- faire", et assure "apprécier sa franchise, respecter son ouverture et son indépendance d'esprit"... "En démocratie, rien n'est jamais ni gagné ni perdu d'avance" Parmi les principaux leitmotivs du Premier ministre : tenter de répondre au fatalisme ambiant dans les rangs de l'UMP quant aux résultats probables de ces élections régionales (partagé par Jean-Pierre Soisson, qui la semaine dernière "ne voyait pas la droite gagner en Bourgogne"). Minimisant l'ensemble des enquêtes d'opinion donnant François Patriat grand vainqueur le 21 mars, François Fillon a tenu à affirmer "à ceux qui pensent que les jeux sont faits, qu'ils sous-estiment les électeurs et le pouvoir des urnes". Selon François Fillon, "en démocratie, rien n'est jamais ni gagné ni perdu d'avance". "Une gauche en ordre dispersé" Insistant sur le fait que "la droite est rassemblée dès le 1er tour dans cette élection", François Fillon a opposé la "cohérence politique de la majorité présidentielle" à "une gauche qui se présente en ordre dispersé parcequ'elle n'a pas de ligne politique et qu'elle est incapable de trancher entre la social-démocratie et le vieux socialisme nostalgique". Selon le Premier ministre, "la confusion la plus totale règne entre entre les modernes, les anciens, les Verts et les trotskistes : sur des dossiers comme l'aéroport de Dijon-Longvic, la gauche adoptera t-elle la position socialiste ou écologiste ?" "Ne pas utiliser la décentralisation comme une arme anti-gouvernementale" En réponse aux présidents de conseils régionaux socialistes qui défendent le principe de régions "boucliers territoriaux et sociaux face à la politique du gouvernement", le Premier ministre rappelle que s'il est "comme François Sauvadet, partisan de la décentralisation et de 26 régions fortes, ces régions doivent se mettre au service de la France et pas de leurs seuls intérêts". Selon lui, "les socialistes expliquent aux Français que les régions doivent empêcher le gouvernement de mettre en oeuvre les réformes qui sont nécessaires au redressement de notre pays, alors que nos régions n'ont pas vocation à être des forteresses dressées contre l'Etat". Par ailleurs, François Fillon est revenu sur le bilan social du gouvernement : "Nous avons réformé les régimes spéciaux, mis en oeuvre le Revenu de Solidarité Active (RSA), réformé les règles de la représentativité syndicale, alors que la gauche n'a jamais pris une seule mesure sur aucun de ces sujets et que le PS a toujours fait preuve de la plus grande démagogie sur la question des retraites". Enfin, comment le Premier ministre aurait-il pu oublier la thématique récurrente de la sécurité ? Sous des tonnerres d'applaudissements, il a ainsi revendiqué avoir fait baisser la délinquance de 14%, instauré les peines plancher, et annoncé la publication au Journal Officiel de la loi sur les bandes, "permettant à la Police d'interpeler et de déférer devant les tribunaux ceux qui s'organisent en bandes pour faire régner la violence et la peur dans les quartiers"...

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François Sauvadet : réunions publiques à Arnay le Duc, Louhans, Paron et Nevers


François Sauvadet, candidat NC à la présidence de la Région Bourgogne

François Sauvadet, député Nouveau Centre, Président du Conseil général de Côte d'Or, candidat à la présidence de la Région Bourgogne

Tête de liste Nouveau Centre / UMP pour les élections régionales 2010 en Bourgogne, François Sauvadet, après son grand meeting dijonnais en compagnie de François Fillon, poursuit ses réunions publiques à travers la Bourgogne. Prochaines dates : - Arnay le Duc (Côte d'Or), samedi 6 mars à 19 h, salle des mariages de la Mairie, place Bonaventure des Periers - Louhans (Saône et Loire), lundi 8 mars à 19 h 30, Palace Pierre Provence, place de la Libération. Avec la présence de Jean-Paul Anciaux (tête de liste départementale en Saône et Loire) et Arnaud Danjean (député européen) - Paron (Yonne), mardi 9 mars à 19 h 30, salle du Stade Roger Treillé, rue du Stade. Avec la présence d'Henri de Raincourt (tête de liste départementale dans l’Yonne) et de Marie-Louise Fort (députée de l'Yonne) - Nevers, mercredi 10 mars à 19 h 30, à la Maison des Eduens, allée des Droits de l'Enfant. Avec la présence de Jean-Luc Martinat (tête de liste départementale dans la Nièvre).
Jean-Paul Anciaux, tête de liste départementale UMP en Saône et Loire pour les Régionales Bourgogne 2010

Jean-Paul Anciaux, député UMP de Saône et Loire, Conseiller régional de Bourgogne, tête de liste départementale UMP en Saône et Loire pour les Régionales 2010

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Régionales : meeting Sauvadet / Fillon le 5 mars à Chevigny (21)


François Fillon, premier ministre (UMP)

François Fillon, premier ministre (UMP)

Durant toute cette campagne des Régionales 2010 en Bourgogne, François Sauvadet (tête de liste Nouveau Centre / UMP) aura beaucoup misé sur le soutien des personnalités nationales. Après Xavier Bertrand, Nathalie Kosciusko-Morizet, David Douillet (qui avait participé au premier meeting régional de la liste UMP-Nouveau Centre au Creusot), le Ministre de la Défense Hervé Morin, le Ministre de l'Industrie Christian Estrosi et le Ministre du Budget Eric Woerth, c'est maintenant le Premier ministre qui vient en Bourgogne soutenir le candidat de la majorité. François Fillon (qui est également l'ancien Président du Conseil régional des Pays de la Loire) participera en effet vendredi 5 mars, à 19 h, à un meeting à Chevigny-Saint-Sauveur (banlieue de Dijon), salle l’Ogive-Dojo, rue Sacha Distel, en présence de François Sauvadet, Jean-Paul Anciaux (tête de liste départementale Saône-et-Loire), Jean-Luc Martinat (Nièvre) et Henri de Raincourt (Yonne). "Pas de fief imprenable" Alors que le 15 février à Dijon, François Rebsamen ironisait sur "le nombre de ministres venus soutenir François Sauvadet, même si ce n'est pas sûr que ça lui réussisse", ce dernier pourrait retourner à la majorité régionale socialiste les propos de François Fillon, qui annonçait lundi 1er mars, à propos des élections régionales, qu'il n'y a selon lui "pas de fief imprenable"...

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Régionales Bourgogne 2010 : « David contre Goliath »


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/02/patriat_montbard_bourgogne365.flv François Patriat l'affirme : "Face au Géant de Vitteaux, je suis David". Revenant sur le thème de l' "identité bourguignonne" cher à François Sauvadet, le Président du Conseil régional de Bourgogne s'interroge sur l'identité politique de son adversaire, dont il soupçonne l' "ambition ministérielle". Estimant que les régions jouent actuellement un rôle de "bouc-émissaire du gouvernement, accusées par l'UMP d'être responsables de la faillite de la France", François Patriat dresse néanmoins un bilan optimiste de son mandat, notamment en matières de transports, de gestion des lycées et d'environnement, alors, poursuit-il, "qu'on nous a fait les poches et qu'on nous étrangle avec la nouvelle loi sur les collectivités territoriales". Répondant à l'enquête réalisée par Capital selon laquelle la Bourgogne occuperait la 22ème place sur le plan des critères environnementaux, il rappelle avoir multiplié par 10 le budget régional en matière d'énergies renouvelables, et revient sur les projets actuels de bâtiments à énergie positive (comme la tour Elithis à Dijon cofinancée par la Région), les chaufferies au bois et le chauffage solaire. Par ailleurs, si François Patriat réaffirme son soutien total à l'installation d'éoliennes en Bourgogne (avançant un plan de 400 implantations susceptible de donner de l'électricité à un bourguignon sur 2), il souligne en revanche l'hostilité de l'ancien sénateur et ancien Président du Conseil général de l'Yonne, Henri De Raincourt, qui aurait déclaré "cela défigure nos châteaux", et l'indécision de François Sauvadet, qui, selon François Patriat, "est pour le mini-éolien enterré". Morceaux choisis d'un "one man show" tonique à Montbard, en présence notamment de Michel Neugnot (vice-président PS du Conseil régional et candidat), Safia Otokoré (Conseillère régionale PS et candidate), Christelle Silvestre (maire PS de Montbard et candidate), Christine Renaudin (conseillère municipale PS de Talant et candidate), et Stéphane Woynaroski (conseiller municipal PS de Talant et candidat).

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Sondage Bourgogne 365

Face aux résultats calamiteux de la JDA (dernier du classement Pro A, 15 matches perdus sur 19), les salaires des joueurs vont semblent t-ils légitimes ?

  • Non, ces salaires sont injustifiés : les rémunérations des sportifs devraient être proportionnelles aux résultats (64%, 93 Votes)
  • Oui, ces salaires sont justifiés : c'est la seule façon de conserver une équipe d'élite (36%, 52 Votes)

Nombre total de votants: 145

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