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Régionales Bourgogne 2010. François Sauvadet : « Et maintenant, cap 2014 ! » (VIDEO)


[inline] [/inline] 33,53 % : malgré un score supérieur de près d'un point et demi à celui recueilli par Jean-Pierre Soisson en 2004, François Sauvadet, député Nouveau Centre, Président du Conseil général de Côte d'Or et tête de liste NC / UMP pour ces élections régionales 2010 en Bourgogne, reconnaît lui-même qu'il "savait que cette élection serait très difficile, comme les résultats le montrent" (pour sa part, François Patriat a obtenu 52,65 %). "Cette campagne a été digne" Selon François Sauvadet, "cette campagne a été digne, malgré les difficultés que nous connaissions avant de nous y lancer. Certains m'ont dit que je prenais un risque personnel, mais quelle est cette conception de la politique qui voudrait qu'on reste dans son fauteuil quand les temps exigent autant d'engagement ?". Le député de Côte d'Or ajoute être "beaucoup allé sur le terrain rencontrer de nombreuses personnes, parceque cette crise profonde a frappé beaucoup de nos compatriotes, qui souffrent notamment d'avoir perdu leur emploi, et parceque les inquiétudes sont nombreuses dans le monde agricole et le monde rural". "30 jours pour prendre ma décision" La question paraît entendue, pourtant François Sauvadet n'a pas souhaité y répondre de façon définitive : alors qu'il ne peut cumuler son mandat de député, celui de Président du Conseil général de la Côte d'Or, et un statut de Conseiller régional, c'est -a priori-, ce dernier auquel la tête de liste NC / UMP devrait renoncer. Pour l'heure, François Sauvadet s'accorde néanmoins du temps : "Il ne vous a pas échappé que je suis élu Conseiller régional, donc je vais sièger et ensuite, comme la loi m'en donne la possibilité, j'aurai 30 jours pour prendre ma décision, que j'annoncerai à ce terme". "Voter Front National revenait à voter pour le Parti Socialiste" Alors que le cumul UMP / NC + Front National n'atteint pas les 50% et que François Patriat seul obtient la majorité absolue, François Sauvadet fait remarquer que "si le vote d'extrême-droite a été très marqué, il avait annoncé dès le premier tour que voter Front National revenait à voter pour le Parti Socialiste, en gelant un certain nombre de voix". Selon lui, ce vote en faveur du FN "exprime une réaction, un message qui témoigne des peurs, des inquiétudes et des réactions qu'ont eu nos compatriotes". "Notre résultat est supérieur à la moyenne de la majorité présidentielle sur le plan national" Quant à son principal adversaire, François Sauvadet déclare que "François Patriat a fait moins bien cette année qu'en 2004, alors que nous avons fait beaucoup mieux, notamment en Côte d'Or, où il y a eu des points de gagnés entre les deux tours. Par ailleurs, notre résultat est supérieur à la moyenne des listes de la majorité présidentielle sur le plan national. C'est aussi le signal de notre engagement, et d'une campagne que j'ai voulue sincère et tournée vers l'avenir". "Une opposition qui sera constructive et engagée" L'avenir, justement. Pour François Sauvadet, "dans cette période particulièrement difficile, nous avons porté une espérance de changement dans notre région. Cette campagne, nous l'avons voulue digne et orientée systématiquement vers l'avenir de la Bourgogne et notamment de ses grandes infrastructures. Tous les engagements que nous avons pris devant les Bourguignons, notre équipe va continuer de les porter pendant quatre ans au Conseil régional, dans une opposition qui sera constructive et engagée. Nous avons des voies nouvelles à offrir à nos compatriotes". "Je souhaite continuer à travailler pour l'avenir de la Bourgogne" Enfin, ajoutant qu'il était "très fier d'avoir mené ce combat avec les 3 têtes de listes départementales Jean Luc Martinat, Henri De Raincourt et Jean Paul Anciaux, François Sauvadet conclut en déclarant que sa détermination reste "totale" : "Ce que nous avons construit est porteur d'espérance pour les prochains combats. Il y aura d'autres enjeux, d'autres élections qui vont arriver. Je forme des voeux pour l'avenir de la Bourgogne auquel je souhaite continuer de travailler. Et maintenant, cap 2014 !" (NDLR : les élections des "délégués territoriaux" remplaçant les Conseillers régionaux et généraux, auront lieu en 2014).

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Régionales Bourgogne 2010. François Patriat : « Le 2ème score de France en triangulaire » (VIDEO)


[inline] [/inline] 52,65% : malgré une triangulaire, la liste PS / PCF / PRG / Europe Ecologie recueille la majorité absolue des suffrages lors de ce second tour des élections régionales en Bourgogne. Sa tête de liste régionale, François Patriat, le souligne : "Nous sommes le 2ème score de France en triangulaire. C'est assez exceptionnel de dépasser deux fois de suite les 52% au scrutin majoritaire. C'est la première fois dans l'histoire de la 5ème République que la majorité de la Région se maintient dans le camp du progrès".

"Une part d'adhésion qui siphonne des voix de la droite"

Loin de l'argument traditionnel du "vote de sanction anti-Sarkozy", François Patriat préfère donner à ce succès une explication toute régionale : "Il y a dans ce vote une part d'adhésion qui siphonne des voix de la droite. Je suis convaincu que des gens qui peuvent traditionnellement voter pour la majorité présidentielle se sont reportés sur nous, parcequ'ils préfèrent travailler avec nous et qu'ils ont plus confiance en nous qu'en les représentants de la majorité présidentielle en Bourgogne".

Selon François Patriat, "c'est sans doute un vote de préférence, mais c'est bien plus encore un vote d'espérance et d'humanité : les bourguignons espèrent que la région sera demain encore plus à leur écoute, et plus en mesure d'accroître son effort sur ses compétences. Ils attendent de nous la même force de proposition et surtout la même présence. Mais c'est aussi un vote de valeurs".

"Nous sommes majoritaires dans le canton de Vitteaux"

Et c'est sur ce plan des "valeurs" que François Patriat réserve ses premières attaques à François Sauvadet (tête de liste Nouveau Centre / UMP) : "La différence entre lui et moi, c'est sans doute que je suis un homme de conviction et qu'il y avait plus dans sa démarche une part d'ambition".(...) Il y a quand même des petits plaisirs dans cette campagne, quand je vois que nous sommes majoritaires dans le canton de Vitteaux et que nous avons 20 points d'avance sur lui en Côte d'Or, alors qu'il est président de ce département et qu'il y mène une politique que je considère tapageuse et injuste".

Ceci étant dit, François Patriat considère maintenant que "le temps du travail est venu" : "L'affrontement est terminé, oublions les petites phrases de la campagne et tournons-nous vers ce qui est notre tâche demain. Les Bourguignons ont exprimé une grande attente dans notre démarche : en quoi la Région peut leur être utile, peut-elle aider les grandes infrastructures, améliorer un peu leur pouvoir d'achat, intervenir à la marge sur la santé, le sport et la culture ? C'étaient les interrogations auxquelles nous avons répondu".

Epineuse question soulevée notamment par Philippe Hervieu lors de son intervention du 17 mars à Dijon (voir notre vidéo), la répartition des sièges entre les formations de gauche réunies derrière François Patriat : les Verts en demandaient sept, il en ont obtenu six. Mais selon François Patriat, "sans triangulaire, le score pour nous aurait été plus élevé : les Verts ont six élus, c'était ce qu'ils avaient dans la précédente majorité. Nous leur en avions proposé huit avant les élections, mais ils ont souhaité faire cavalier seul. Je peux comprendre leur démarche, et ils auront toute leur place : nous avons travaillé pendant six ans ensemble et ne divergeons que sur 5% du programme. On a dit qu'ils auraient  2 vice-présidences et ils les auront".

"L'équilibre des forces est respecté"

Quant au PRG (Parti Radical de Gauche), il déplore "n'avoir obtenu qu'un seul siège", là où François Patriat en voit deux : "Quand vous êtes quatre, vous êtes obligés de partager les sièges. Le PRG avait deux élus en 2004, il en a deux en 2010 ! C'est vrai qu'ils pouvaient espérer en avoir trois, mais nous pouvions aussi espérer en avoir un ou deux de plus. La montée du Front National fait que nous n'avons pas les sièges escomptés, mais je crois que l'équilibre des forces est respecté".

Enfin, François Patriat adresse un clin d'oeil aux autres présidents socialistes de régions réélus, parmi lesquels... Ségolène Royal : "Le score national montre que dans toutes les régions sortantes en métropole, les forces de gauche sont reconduites . Je suis fier pour mes amis de voir les progrès qui sont réalisés dans certaines régions, notamment la Bretagne, la Haute-Normandie, l'Aquitaine et Poitou-Charentes"...

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Régionales Bourgogne 2010. Rémy Boursot (FN) : « Patriat est « Monsieur Plus »… de taxes et d’impôts » (VIDEO)


[inline] [/inline] Edouard Ferrand est rassuré : au terme du 2ème tour de ces élections régionales 2010 en Bourgogne, il a réussi à reconstituer un groupe Front National semblable à celui issu des urnes en 2004. Revendiquant, selon lui, une "opposition constructive pour le service du bien commun", le groupe est ainsi à nouveau constitué de 6 conseillers régionaux : Marcel Stéphan dans la Nièvre, Rémy Boursot et Josette Romualdo en Côte d'Or, Christian Launay et Marie-Christiane Colas en Saône et Loire, et enfin Edouard Ferrand dans l'Yonne. Elu pour la première fois, le nouveau Conseiller régional de Côte d'Or Rémy Boursot, a répondu à nos questions peu après la confirmation de son élection... "J'étais assez confiant" Selon Rémy Boursot, le score important réalisé par le FN dans ces élections régionales (qualifié de "beau redressement" par Edouard Ferrand) n'a rien d'une surprise : "Dépasser 14 %, c'est un très bon score, mais j'étais assez confiant car toute l'actualité démontrait que nous avions raison sur les thèmes de l'insécurité, de la violence, et à propos de toute cette pagaille qu'il y a en France". Alors que son groupe souhaite incarner la "seule force réelle d'opposition au Conseil régional", la critique la plus lourde que Rémy Boursot réserve à la majorité de gauche concerne sa gestion : "Patriat est "Monsieur Plus", toujours plus de taxes et d'impôts. Mais pas au profit des Bourguignons, dont 150 000 sont en dessous du seuil de pauvreté. 150 000 emplois ont été détruits, notamment à cause des délocalisations, alors que des subventions avaient été accordées à ces mêmes entreprises un ou deux ans avant. Le Front National demandera le remboursement à toute entreprise qui aura touché une aide, en cas de délocalisation". "Que l'on applique enfin les lois déjà existantes" A propos de l'insécurité, thème récurrent au Front National, Rémy Boursot est nuancé : "Notre groupe souhaite mettre en place des caméras dans les bus et les écoles, mais l'essentiel, pour lutter contre l'insécurité, n'est pas de surveiller ou constater les infractions avec un système de vidéosurveillance ou une police de proximité ; il y aura en revanche un grand changement si l'on applique enfin les lois déjà existantes pour toute violence, tout viol, toute infraction". Et si l'on soutient à Rémy Boursot que le FN est davantage dans la dénonciation que dans l'action, sa réponse ne se fait pas attendre : "On dit que le FN est toujours dans la critique, mais il faut déjà être au pouvoir pour ouvrir des débats sur certains dossiers !" Et le premier dossier que Rémy Boursot aimerait ouvrir concerne l'éducation : "Hier, j'ai appris la nouvelle de deux suppressions de postes dans le lycée de mon fils, à Beaune ; ça me scandalise, car l'avenir de la France et de la Bourgogne, c'est déjà la jeunesse étudiante. Comment préparer l'avenir avec 30-35 élèves dans une classe et en supprimant encore des postes ?"

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Régionales Bourgogne 2010: les résultats du 2ème tour sur Bourgogne 365


3 listes sont en compétition pour ce second tour en Bourgogne : l'union de la gauche (PS, Europe Ecologie, PCF, PRG) conduite par François Patriat, la majorité présidentielle (Nouveau Centre, UMP) menée par François Sauvadet, et le Front National conduit par Edouard Ferrand. A l'issue de cette triangulaire, qui sera le nouveau Président de la région Bourgogne ? Découvrez tous les résultats de ce deuxième tour des élections régionales 2010 en Bourgogne, avec commentaires et réactions, sur Bourgogne 365. A midi, la participation nationale s'élevait à 18,57%, soit deux points et demi de plus qu'au premier tour (16,07%) et deux points de mieux qu'en 2004 (16,55%). En Bourgogne, la participation à la mi-journée a également connu une hausse sensible, atteignant les 16,85%. Le département de l'Yonne a le plus voté (23,16%, suivi de la Saône et Loire (21,06%), de la Nièvre (19,3%) et enfin de la Côte d'Or (18,6%). A Dijon, Chalon sur Saône et Nevers, les premières observations traduisent une mobilisation nettement plus marquée que lors du scrutin du 14 mars. A Montbard, à la mi-journée, les élus locaux faisaient part de leur surprise devant l'affluence aux bureaux de vote. En Franche-Comté, la participation atteint 21,2%, soit 3 points de plus que la semaine passée. Idem en Alsace, région clé pour l'UMP (14,4%) et en Champagne-Ardenne (17,8%). En Bretagne, où l'on assiste à une triangulaire PS-UMP-Europe Ecologie, la participation gagne 4 points (19,8%). En Provence-Alpes-Côte d'Azur, où le président PS sortant Michel Vauzelle affronte l'UMP Thierry Mariani et le président du Front national Jean-Marie Le Pen, la participation est à midi de 19,70% contre 17,77% la semaine dernière.

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Régionales Bourgogne 2010. Patriat: « La Côte d’Or n’intéresse déjà plus Sauvadet » (VIDEO)


[inline] [/inline] Vraie, ou fausse surprise ? S'exprimant salle Devosge à Dijon, devant les militants du PS, du PCF, du PRG et d'Europe Ecologie, François Patriat, Président PS du Conseil régional de Bourgogne et candidat à sa propre succession, a d'abord voulu marquer son "étonnement" : "On se voyait plutôt entre 26 et 30 %, et François Sauvadet (tête de liste régionale Nouveau Centre / UMP) à 30-32 % ; mais au delà d'un vote de préférence, le premier tour a vu l'expression d'un vote d'espérance".

Selon François Patriat, "ce vote est aussi la prise de conscience par les Bourguignons de ce qu'ils ne veulent pas. François Sauvadet a dit qu'il voulait faire en Bourgogne ce qu'il a fait en Côte d'Or ; mais l'argument est vain quand on oublie les aides soignantes et les foyers ruraux, quand on met à mal les centres sociaux et quand on abandonne les personnes qu'on a en charge".

"Fillon n'a pas dit un mot sur la Bourgogne"

François Patriat, dirigeant ses attaques sur François Sauvadet (et restant plutôt silencieux quant à Edouard Ferrand, tête de liste régionale Front National), affirme que son adversaire de la majorité présidentielle "lui reproche d'avoir fait une campagne nationale, alors que ce dernier a fait venir 12 ministres pour le soutenir" : "Nous avons beaucoup parlé de la région, alors que M. Fillon n'en a pas dit un mot lors de sa venue en Bourgogne, se contentant de dire que les socialistes veulent le pouvoir pour le pouvoir. Mais nous avons des convictions, alors que Sauvadet n'a que des ambitions".

Par ailleurs, François Patriat fait remarquer que "l'objectif pour François Sauvadet était d'être en première position en Côte d'Or" : "Pourquoi les Côte d'Oriens n'ont-ils pas majoritairement voté pour M. Sauvadet ? Il dirige le Conseil général depuis deux ans, mais ça ne l'intéresse déjà plus. Et s'il veut la Région, est-ce pour siéger ? François Sauvadet pense qu'il n'a pas vocation à être Conseiller régional, mais à être le chef".

"La droite est divisée entre majorité présidentielle et Front National"

Selon François Patriat, "l'autre objectif de Sauvadet était d'empêcher la montée du Front National ; mais avec son histoire d'identité et la façon dont l'UMP parle des immigrés, des étrangers et de la diversité, c'est impossible, car ils ont semé la désespérance. Ce n'est pas l'anxiété qui a fait monter le Front National, mais plutôt la colère. Désormais, si la gauche est complètement unie, je trouve face à moi dans les débats une droite divisée entre majorité présidentielle et Front National".

"Ce n'est pas l'abstention qui va gouverner"

D'autre part, François Patriat livre son opinion sur la question tant évoquée de l'abstention : "Sauvadet dit que ce n'est pas moi le grand vainqueur, mais plutôt l'abstention, car je n'ai fait que 15 % des inscrits. Mais ce n'est pas l'abstention qui va gouverner. Il n'y aura pas 57 Conseillers régionaux d'abstention ! A l'initiative de Xavier Bertrand, l'UMP a même répété que si les gens ne sont pas allés voter, c'est parce que les présidents socialistes de régions ne les intéressaient pas, et la Région non plus. C'est certainement pour cela que M. De Raincourt souhaite réformer les collectivités locales pour les faire disparaître".

Enfin François Patriat a tenu à revenir sur plusieurs points du programme de son adversaire : "L'UMP veut placer des caméras, des portiques et des policiers dans les lycées et les trains, mais en réduisant le nombre de fonctionnaires de 30 à 40 000 chaque année ; François Sauvadet veut le très haut débit pour tous, mais avec quelle technologie, et avec quel argent ? Le très haut débit en Bourgogne, ça représenterait plus de 500 millions d'euros ; ça, je ne sais pas faire"...

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Résultats du 1er tour des Régionales. Edouard Ferrand (FN): « L’objectif de 8 élus est désormais une certitude » (VIDEO)


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/resultats_regionales_edouard_ferrand_front_national_bourgogne365.flv Avec un score régional de 12,04 % (atteignant 15,25 % dans le département de l'Yonne), Edouard Ferrand, tête de liste régionale pour le Front National en Bourgogne, a de quoi se réjouir : "C'est une grande victoire pour le Front National ce soir. On ne nous attendait pas, nous étions les outsiders et on nous retrouve dans le tiercé gagnant, faisant jeu égal avec les grandes formations politiques". "Nous allons faire plus au second tour qu'au premier" Quant au dénouement du second tour, il apparaît désormais clair pour Edouard Ferrand : "L'objectif de 2 élus FN par département, qui était une probabilité, est aujourd'hui une certitude, maintenant que nous avons franchi haut la main la barre fatidique des 10%. Une dynamique a été créée, et comme en 2004, nous allons faire plus au second tour qu'au premier. On va avoir cette semaine beaucoup de choses à dire, avec une réunion publique par jour : cette élection engage une région, la région la plus connue dans le monde, la Bourgogne". "Les français veulent autre chose que le système UMP-PS" L'abstention record (54%) qui a marqué ce premier tour des Régionales 2010, est, selon Edouard Ferrand, la manifestation d'un "ras-le-bol" des bourguignons pour ce qu'il appelle le "système UMP-PS" : "François Sauvadet joue l'éternel opposant à François Patriat, mais en réalité ils sont tous mondialistes, européistes et immigrationnistes. François Sauvadet est l'héritier d'un fief, et surtout le responsable local de Nicolas Sarkozy. Les français veulent autre chose que ce système où l'on est PS ou UMP le temps d'une élection, et où l'on vote ensemble ensuite. Pour sa part, le MoDem en Bourgogne est l'avatar du PS ; le FN est aujourd'hui la seule véritable opposition". Quant à l'argument selon lequel le Front National ferait "gagner la gauche", c'est, selon Edouard Ferrand, "un prétexte ignoble utilisé par François Sauvadet, destiné à faire culpabiliser les électeurs en leur faisant croire que voter Front National c'est voter PS". Mais, selon l'élu Front National, "la réalité est inverse : en 2004, Jean-Pierre Raffarin a mis en place un nouveau mode de scrutin pour faire barrage au Front National, or 20 régions sur 22 ont basculé à gauche. Raffarin donc a lui-même mis en place un système diabolique qui l'a privé de 20 régions"...

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Edouard Ferrand (Front National) : « On ressent les prémices de 2002″ (VIDEO)


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/edouard_ferrand_front_national_bourgogne365.flvCroisant parfois des militants PS occupés, également, à distribuer des tracts aux passants, la petite équipe du Front National parcourt les allées du marché couvert de Dijon par cette matinée froide et ensoleillée. Edouard Ferrand, tête de liste régionale pour le Front National (et Conseiller régional sortant), est optimiste : "On est en super forme, on ressent vraiment les prémices qu'on avait connu lors de l'élection présidentielle de 2002". "Il y a le feu dans la maison Sarkozy" Quant à "l'effet Sarkozy" dont certains ont dit qu'il avait tant porté préjudice au FN, Edouard Ferrand estime que son parti n'a plus grand-chose à en craindre : "Il y a le feu dans la maison Sarkozy. François Sauvadet est l'homme du système UMPS, qui co-gère la région Bourgogne depuis 1986. Parti Socialiste et UMP s'entendent ensemble pour voter, et par ailleurs, au soir du premier tour, toute la gauche se réunira derrière François Patriat. Nous restons la seule force crédible d'opposition. C'est fini aujourd'hui pour l'UMP dans ces Régionales". Et si on lui fait remarquer que le Front National semble parfois s'opposer davantage à l'UMP qu'au Parti Socialiste, Edouard Ferrand reconnaît qu'il "reproche à Nicolas Sarkozy d'avoir essayé d'aspirer les voix du Front National, mais que ses engagements de campagne n'ont pas été tenus" : "Quand je vois Chantal Jouanno (secrétaire d'Etat à l'Ecologie) s'exprimer pour le mariage homosexuel, Eric Besson favorable au vote des immigrés, et le gouvernement autoriser le travail le dimanche, je dis que l'UMP ne représente plus les valeurs de la droite". "2 élus par département" La scission du Front National intervenue au Conseil régional lors de la dernière mandature (avec notamment le départ de Pierre Jaboulet-Vercherre et de Régis de la Croix-Vaubois) n'est "pas du tout un problème" pour Edouard Ferrand, qui, s'appuyant en Bourgogne "sur une équipe de 65 personnes convaicues", rappelle son objectif de "deux élus par département". Débat sur l'identité nationale : "une maneuvre électoraliste et populiste" Alors que nombre de formations politiques s'étaient élevées contre l'idée même du "débat sur l'identité nationale" initié par le gouvernement, le Front National, de son côté, n'avait pas rejeté le principe. Edouard Ferrand rappelle ainsi que son parti "demande ce débat depuis 30 ans". Mais il estime également que "cette initiative a été montée par Sarkozy pour faire un deuxième bluff afin d'aspirer à nouveau les voix du FN, mais que ce nouveau hold-up n'a pas marché car les français ne sont pas dupes de cette maneuvre électoraliste et populiste"... "Hostile à toute forme de fiscalité" Prônant à la fois interventionnisme (au niveau de la politique familiale ou de la sécurité) et libéralisme, quelle est la position économique du Front National ? Edouard Ferrand se place dans une "hostilité résolue à toute forme de fiscalité", rappelant que "le Front National a longtemps demandé la suppression de l'impôt sur le revenu", qu'il qualifie de "confiscatoire". Il s'élève par ailleurs "contre l'exagération fiscale pratiquée par François Patriat depuis 2004", et souhaite "redonner confiance aux entreprises afin qu'elles puissent investir, recruter et créer de la richesse". "Le communautarisme est un fléau" Réagissant à la décision du Maire de Marignane Eric Le Dissès interdisant tout drapeau autre que Français à l'Hôtel de ville lors des cérémonies de mariage, Edouard Ferrand se montre favorable à cette mesure, ajoutant que "le communautarisme est un fléau, à l'image du nombre grandissant de femmes voilées, de l'aménagement des horaires dans les piscines ou de la construction de minarets et de mosquées". Enfin, quant au départ prochain de Jean-Marie Le Pen de la direction du Front National, Edouard Ferrand considère que c'est "une mauvaise chose pour la France, car Le Pen a incarné pendant 50 ans la force en politique et le courage de ses opinions"...

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Bruno Gollnisch (Front National) à Dijon vendredi 5 mars


Bruno Gollnisch, député européen et tête de liste FN pour les régionales en Rhône-Alpes

Bruno Gollnisch, député européen et tête de liste FN pour les régionales en Rhône-Alpes

Dans le cadre de la campagne pour les élections régionales en Bourgogne, Bruno Gollnisch (député au parlement européen, Conseiller régional et tête de liste Front National en Rhône-Alpes) viendra apporter son soutien à la liste bourguignonne "Front national les Français d'abord" conduite par Edouard Ferrand. La réunion publique aura lieu vendredi 5 mars à 19 h 30, salle Clos Vougeot au Palais des Congrès de Dijon, en présence également de Christian Launay (tête de liste en Saône et Loire), Rémy Boursot (Côte d'Or) et Marcel Stéphan (Nièvre). Edouard Ferrand, qui rappelle dans un communiqué le caractère "mythique" de la salle Clos Vougeot, ironise d'ailleurs quant au meeting organisé simultanément par François Sauvadet (NC / UMP) à Chevigny Saint Sauveur (salle l'Ogive), en présence de... François Fillon : "Pendant que François Sauvadet sera en réunion dans une obscure salle de la banlieue de Dijon, notre liste organise une grande réunion publique en centre-ville et appelle tous les patriotes bourguignons à venir"... Alors que le parti de Jean-Marie Le Pen a toujours prôné la méfiance (voire la défiance) à l'égard des sondages, c'est néanmoins sur une étude IFOP que s'appuie Edouard Ferrand pour annoncer "la plus forte progression d’un parti politique au cours des six derniers mois, enclenchée par un climat anti-national et par les promesses non tenues de Sarkozy". L'étude en question place le Front National à 9,5% au 1er tour des Régionales, derrière le Parti socialiste (31%), l'UMP (27,5%) et Europe Ecologie (13%).

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N. Sarkozy absent à l’inauguration du Salon de l’agriculture : réaction d’Edouard Ferrand (FN)


Edouard Ferrand, Conseiller régional FN et tête de liste pour les Régionales en Bourgogne

Edouard Ferrand, Conseiller régional FN et tête de liste pour les Régionales en Bourgogne

En 2010, contrairement aux deux années précédentes, Nicolas Sarkozy n'a pas inauguré le Salon international de l'agriculture. Il ne s'y rendra que pendant le week-end de clôture, le 6 ou le 7 mars. Dans un monde agricole en crise, cette absence du chef de l'Etat agace les syndicats : la FNSEA (pourtant proche de la droite) estime que Nicolas Sarkozy "a beaucoup de difficultés avec la campagne et le monde paysan", tandis que la Confédération paysanne (de gauche) voit dans l'absence du chef de l'Etat "un signe, soit qu'il n'a pas de solutions, soit qu'il a peur des paysans, des manifestations". Un sondage IFOP, publié vendredi dans Le Figaro, fait quant à lui état d'une baisse de la popularité de N. Sarkozy auprès du monde paysan : 47 % d'opinions favorables contre 56 % l'an dernier. En pleine campagne pour les régionales, cette absence très remarquée du président de la République suscite également des réactions en Bourgogne : ainsi Edouard Ferrand, Conseiller régional Front National et tête de liste FN pour les Régionales en Bourgogne, estime que "Sarko se débine" : selon lui, "c'est un nouveau mauvais coup porté à nos paysans, une dérobade et un mépris des agriculteurs". Observant que "dans l’Yonne, en 2009, c’est une exploitation agricole par semaine qui ferme", Edouard Ferrand préconise "l’exonération des entreprises agricoles de toutes charges fiscales et sociales, l’aide à la recherche et à l’innovation et la mise en place d’une grande politique agricole ambitieuse". Et de conclure : "Peut-être que Nicolas Sarkozy aurait préféré faire la fête dans La Ferme Célébrités"...

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Sondage Bourgogne 365

Face aux résultats calamiteux de la JDA (dernier du classement Pro A, 15 matches perdus sur 19), les salaires des joueurs vont semblent t-ils légitimes ?

  • Non, ces salaires sont injustifiés : les rémunérations des sportifs devraient être proportionnelles aux résultats (64%, 93 Votes)
  • Oui, ces salaires sont justifiés : c'est la seule façon de conserver une équipe d'élite (36%, 52 Votes)

Nombre total de votants: 145

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