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Publié le 28 mars 2010. Tags: bourgogne, conseil général de côte d'or, élections cantonales 2011, françois sauvadet, investiture, laurence porte, montbard, nièvre, Politique, saône et loire, yonne

Elections cantonales 2011 : Laurence Porte, Conseillère municipale d'opposition à Montbard, déclare sa candidature
A peine le scrutin régional refermé, c’est vers la prochaine échéance électorale que se tournent désormais les responsables politiques. Dès l’an prochain, en mars 2011, les électeurs se rendront à nouveau aux urnes pour les élections cantonales qui verront le renouvellement de 21 cantons en Côte d’Or, 16 cantons dans la Nièvre, 28 en Saône et Loire et 22 dans l’Yonne.
Ainsi, dans un communiqué du 27 mars, Laurence Porte, conseillère municipale d’opposition à Montbard, annonce sa décision de se présenter en mars 2011 devant les électeurs du canton de Montbard, « pour s’engager au service de toute la population, favoriser la réussite des projets communaux et communautaires, et préparer notre territoire aux enjeux de demain ».
« Une candidate naturelle issue du territoire »
Selon Laurence Porte, « cette candidature est un acte responsable et de conviction. Le conseiller général doit être un acteur volontaire pour notre canton qui a besoin de dynamisme ». La candidate déclarée ajoute que cette décision « répond aux sollicitations des personnes qui la soutiennent dans son action de conseillère municipale et la reconnaissent ainsi comme une candidate naturelle issue du territoire ».
« Une sensibilité de centre droit »
Pour l’heure, le temps des investitures n’est pas venu, et si les tractations ont déjà commencé, il faudra vraisemblablement attendre l’automne pour que les principaux partis politiques commencent à distribuer leurs labels. Laurence Porte mentionne simplement sa « sensibilité de centre droit », appellant au rassemblement de « ceux et celles qui partagent un esprit ouvert et entreprenant ». Des arguments auxquels le Président du Conseil général sera sans doute sensible : ayant été élu à une voix près, François Sauvadet devrait s’occuper assez tôt de cette prochaine échéance électorale, sachant qu’il pourrait y perdre son siège de Président…
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Publié le 28 mars 2010. Tags: 2010, bourgogne, conseil général de côte d'or, conseil régional de bourgogne, député, élections régionales, françois patriat, françois sauvadet, front national, henri de raincourt, jean-luc martinat, jean-paul anciaux, jean-pierre soisson, majorité présidentielle, nc, nouveau centre, parti socialiste, Politique, résultats, ump, Vidéo, webtv
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33,53 % : malgré un score supérieur de près d'un point et demi à celui recueilli par Jean-Pierre Soisson en 2004, François Sauvadet, député Nouveau Centre, Président du Conseil général de Côte d'Or et tête de liste NC / UMP pour ces élections régionales 2010 en Bourgogne, reconnaît lui-même qu'il "savait que cette élection serait très difficile, comme les résultats le montrent" (pour sa part, François Patriat a obtenu 52,65 %).
"Cette campagne a été digne"
Selon François Sauvadet, "cette campagne a été digne, malgré les difficultés que nous connaissions avant de nous y lancer. Certains m'ont dit que je prenais un risque personnel, mais quelle est cette conception de la politique qui voudrait qu'on reste dans son fauteuil quand les temps exigent autant d'engagement ?". Le député de Côte d'Or ajoute être "beaucoup allé sur le terrain rencontrer de nombreuses personnes, parceque cette crise profonde a frappé beaucoup de nos compatriotes, qui souffrent notamment d'avoir perdu leur emploi, et parceque les inquiétudes sont nombreuses dans le monde agricole et le monde rural".
"30 jours pour prendre ma décision"
La question paraît entendue, pourtant François Sauvadet n'a pas souhaité y répondre de façon définitive : alors qu'il ne peut cumuler son mandat de député, celui de Président du Conseil général de la Côte d'Or, et un statut de Conseiller régional, c'est -a priori-, ce dernier auquel la tête de liste NC / UMP devrait renoncer. Pour l'heure, François Sauvadet s'accorde néanmoins du temps : "Il ne vous a pas échappé que je suis élu Conseiller régional, donc je vais sièger et ensuite, comme la loi m'en donne la possibilité, j'aurai 30 jours pour prendre ma décision, que j'annoncerai à ce terme".
"Voter Front National revenait à voter pour le Parti Socialiste"
Alors que le cumul UMP / NC + Front National n'atteint pas les 50% et que François Patriat seul obtient la majorité absolue, François Sauvadet fait remarquer que "si le vote d'extrême-droite a été très marqué, il avait annoncé dès le premier tour que voter Front National revenait à voter pour le Parti Socialiste, en gelant un certain nombre de voix". Selon lui, ce vote en faveur du FN "exprime une réaction, un message qui témoigne des peurs, des inquiétudes et des réactions qu'ont eu nos compatriotes".
"Notre résultat est supérieur à la moyenne de la majorité présidentielle sur le plan national"
Quant à son principal adversaire, François Sauvadet déclare que "François Patriat a fait moins bien cette année qu'en 2004, alors que nous avons fait beaucoup mieux, notamment en Côte d'Or, où il y a eu des points de gagnés entre les deux tours. Par ailleurs, notre résultat est supérieur à la moyenne des listes de la majorité présidentielle sur le plan national. C'est aussi le signal de notre engagement, et d'une campagne que j'ai voulue sincère et tournée vers l'avenir".
"Une opposition qui sera constructive et engagée"
L'avenir, justement. Pour François Sauvadet, "dans cette période particulièrement difficile, nous avons porté une espérance de changement dans notre région. Cette campagne, nous l'avons voulue digne et orientée systématiquement vers l'avenir de la Bourgogne et notamment de ses grandes infrastructures. Tous les engagements que nous avons pris devant les Bourguignons, notre équipe va continuer de les porter pendant quatre ans au Conseil régional, dans une opposition qui sera constructive et engagée. Nous avons des voies nouvelles à offrir à nos compatriotes".
"Je souhaite continuer à travailler pour l'avenir de la Bourgogne"
Enfin, ajoutant qu'il était "très fier d'avoir mené ce combat avec les 3 têtes de listes départementales Jean Luc Martinat, Henri De Raincourt et Jean Paul Anciaux, François Sauvadet conclut en déclarant que sa détermination reste "totale" : "Ce que nous avons construit est porteur d'espérance pour les prochains combats. Il y aura d'autres enjeux, d'autres élections qui vont arriver. Je forme des voeux pour l'avenir de la Bourgogne auquel je souhaite continuer de travailler. Et maintenant, cap 2014 !" (NDLR : les élections des "délégués territoriaux" remplaçant les Conseillers régionaux et généraux, auront lieu en 2014).
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Publié le 26 mars 2010. Tags: 2010, conseil régional de bourgogne, dijon, élections régionales, europe écologie, françois patriat, françois sauvadet, front national, majorité présidentielle, parti socialiste, pcf, philippe hervieu, poitou-charentes, Politique, prg, ps, résultats, ségolène royal, sièges, triangulaire, verts, Vidéo, vitteaux, webtv
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52,65% : malgré une triangulaire, la liste PS / PCF / PRG / Europe Ecologie recueille la majorité absolue des suffrages lors de ce second tour des élections régionales en Bourgogne. Sa tête de liste régionale, François Patriat, le souligne : "Nous sommes le 2ème score de France en triangulaire. C'est assez exceptionnel de dépasser deux fois de suite les 52% au scrutin majoritaire. C'est la première fois dans l'histoire de la 5ème République que la majorité de la Région se maintient dans le camp du progrès".
"Une part d'adhésion qui siphonne des voix de la droite"
Loin de l'argument traditionnel du "vote de sanction anti-Sarkozy", François Patriat préfère donner à ce succès une explication toute régionale : "Il y a dans ce vote une part d'adhésion qui siphonne des voix de la droite. Je suis convaincu que des gens qui peuvent traditionnellement voter pour la majorité présidentielle se sont reportés sur nous, parcequ'ils préfèrent travailler avec nous et qu'ils ont plus confiance en nous qu'en les représentants de la majorité présidentielle en Bourgogne".
Selon François Patriat, "c'est sans doute un vote de préférence, mais c'est bien plus encore un vote d'espérance et d'humanité : les bourguignons espèrent que la région sera demain encore plus à leur écoute, et plus en mesure d'accroître son effort sur ses compétences. Ils attendent de nous la même force de proposition et surtout la même présence. Mais c'est aussi un vote de valeurs".
"Nous sommes majoritaires dans le canton de Vitteaux"
Et c'est sur ce plan des "valeurs" que François Patriat réserve ses premières attaques à François Sauvadet (tête de liste Nouveau Centre / UMP) : "La différence entre lui et moi, c'est sans doute que je suis un homme de conviction et qu'il y avait plus dans sa démarche une part d'ambition".(...) Il y a quand même des petits plaisirs dans cette campagne, quand je vois que nous sommes majoritaires dans le canton de Vitteaux et que nous avons 20 points d'avance sur lui en Côte d'Or, alors qu'il est président de ce département et qu'il y mène une politique que je considère tapageuse et injuste".
Ceci étant dit, François Patriat considère maintenant que "le temps du travail est venu" : "L'affrontement est terminé, oublions les petites phrases de la campagne et tournons-nous vers ce qui est notre tâche demain. Les Bourguignons ont exprimé une grande attente dans notre démarche : en quoi la Région peut leur être utile, peut-elle aider les grandes infrastructures, améliorer un peu leur pouvoir d'achat, intervenir à la marge sur la santé, le sport et la culture ? C'étaient les interrogations auxquelles nous avons répondu".
Epineuse question soulevée notamment par Philippe Hervieu lors de son intervention du 17 mars à Dijon (
voir notre vidéo), la répartition des sièges entre les formations de gauche réunies derrière François Patriat : les Verts en demandaient sept, il en ont obtenu six. Mais selon François Patriat, "sans triangulaire, le score pour nous aurait été plus élevé : les Verts ont six élus, c'était ce qu'ils avaient dans la précédente majorité. Nous leur en avions proposé huit avant les élections, mais ils ont souhaité faire cavalier seul. Je peux comprendre leur démarche, et ils auront toute leur place : nous avons travaillé pendant six ans ensemble et ne divergeons que sur 5% du programme. On a dit qu'ils auraient 2 vice-présidences et ils les auront".
"L'équilibre des forces est respecté"
Quant au PRG (Parti Radical de Gauche), il déplore "n'avoir obtenu qu'un seul siège", là où François Patriat en voit deux : "Quand vous êtes quatre, vous êtes obligés de partager les sièges. Le PRG avait deux élus en 2004, il en a deux en 2010 ! C'est vrai qu'ils pouvaient espérer en avoir trois, mais nous pouvions aussi espérer en avoir un ou deux de plus. La montée du Front National fait que nous n'avons pas les sièges escomptés, mais je crois que l'équilibre des forces est respecté".
Enfin, François Patriat adresse un clin d'oeil aux autres présidents socialistes de régions réélus, parmi lesquels... Ségolène Royal : "Le score national montre que dans toutes les régions sortantes en métropole, les forces de gauche sont reconduites . Je suis fier pour mes amis de voir les progrès qui sont réalisés dans certaines régions, notamment la Bretagne, la Haute-Normandie, l'Aquitaine et Poitou-Charentes"...
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Publié le 24 mars 2010. Tags: 2010, abstention, bourgogne, christelle silvestre, élections régionales, françois patriat, françois sauvadet, montbard, parti socialiste, participation, Politique, ps, résultats, Vidéo, webtv
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14ème sur la liste de François Patriat pour ce deuxième tour des Régionales, Christelle Silvestre, Maire socialiste de Montbard, ne siègera pas à Dijon, au Conseil régional. Elle tient néanmoins à exprimer sa satisfaction à l'annonce des résultats confirmant le succès de François Patriat à Montbard...
Notant tout d'abord le recul de l'abstention lors de ce second tour, Madame le Maire estime que cette participation accrue "légitime totalement un résultat qui conforte le candidat sortant François Patriat".
Par ailleurs, Christelle Silvestre, rappelant qu'elle est colistière de François Patriat, en déduit qu'il s'agit d'un "double vote de confirmation, à la fois pour François Patriat, mais aussi pour elle-même en tant que Maire de Montbard". Remarquant que ce scrutin "fait un peu passer la droite en retrait", Christelle Silvestre ajoute que "le phénomène est d'autant plus symptômatique, que François Sauvadet est député de cette circonscription, la 4ème de Côte d'Or".
"Un vote-sanction contre la politique du gouvernement"
Pour expliquer ce qu'elle qualifie elle-même de "bon résultat", Christelle Silvestre avance également l'explication d'un "vote-sanction contre la politique du gouvernement" : selon elle, "François Sauvadet, qui cautionnait complètement la politique nationale, en a subi les conséquences". Ainsi, si elle se félicite d'un résultat qui "ancre bien la ville à gauche", Madame le Maire est consciente que ce vote-sanction l'explique en partie, et en conclut que "rien n'est gagné" : "Ce n'est pas un capital pour l'avenir. Il faudra travailler encore, discuter et proposer des choses"...
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Publié le 23 mars 2010. Tags: 2010, abstention, bourgogne, conseil régional de bourgogne, dammarie les lys, élections régionales, europe écologie, françois sauvadet, laurence porte, majorité présidentielle, michel protte, montbard, nc, nouveau centre, participation, Politique, ps, réforme collectivités, résultats, triangulaire, ump, Vidéo, webtv
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Réagissant à l'annonce des résultats du second tour des élections régionales à Montbard, Laurence Porte, Conseillère municipale d'opposition (Nouveau Centre), remarque tout d'abord la "légère augmentation de la participation", qu'elle juge néanmoins insuffisante : "L'abstention a, dès le premier tour, porté un lourd préjudice à la majorité présidentielle et a fait monter le Front National". Ce qui a pu conduire à cette situation de triangulaire au second tour, dont Laurence Porte illustre la difficile traversée par François Sauvadet : "Chacun sait que même un bon capitaine a du mal à passer le Triangle des Bermudes"...
Si Laurence Porte accepte de "reconnaître la défaite" de son camp, elle n'en reste pas moins vigilante, en adressant un avertissement à la majorité de gauche du Conseil régional : "La démocratie s'est exprimée, mais j'espère que ça va être une démocratie apaisée, dans laquelle socialistes et écologistes vont réussir à parler d'une seule voix pour définir les grandes orientations de notre région, et pas simplement se poser en bouclier de l'action du gouvernement, ce qui ne serait absolument pas constructif".
"La réforme territoriale sera un acte courageux"
La Conseillère municipale de Montbard revient également sur l'épineuse question de la réforme des collectivités territoriales voulue par le gouvernement : "Il faut travailler davantage pour la région à une échelle européenne. C'est indispensable quand on sait par exemple que sur les 41 régions les plus riches d'Europe (celles qui ont le pouvoir d'achat le plus élévé), une seule est française. Il faut que les régions sachent davantage utiliser les aides qui leur viennent de l'Union Européenne. La réforme territoriale sera un acte courageux, couplant différemment départements et régions, et permettant de les redimensionner, par exemple, à l'échelle des länder allemands ou des communautés autonomes espagnoles comme la Catalogne".
Avec 36,25% (soit près de 3 points de plus que la moyenne régionale), Laurence Porte note que "sur Montbard, la droite traditionnelle a bien résisté". C'est une "très bonne nouvelle" pour l'élue locale qui affirme "avoir la sérénité des gens de terrain qui essaient de comprendre le territoire pour le porter en avant". Laurence Porte reconnaît néanmoins qu'on ne peut pas parler de "capital de voix pour les prochaines échéances, nul n'en étant jamais propriétaire". Elle ajoute que si les Régionales sont un scrutin de listes, les personnalités des candidats sont essentielles pour la plupart des autres élections. Et de citer l'exemple de Dammarie les Lys, en Seine et Marne, où elle a été élue derrière un député-maire UMP en place depuis 17 ans bien que cette ville vote à gauche au niveau national, ainsi que l'exemple de... Montbard, où Michel Protte (UMP) a été élu Maire pour deux mandats...
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Publié le 21 mars 2010. Tags: 2010, abstention, bourgogne, chalon sur saône, côte d'or, dijon, edouard ferrand, élections régionales, europe écologie, françois patriat, françois sauvadet, front national, montbard, nevers, nièvre, nouveau centre, participation, pcf, Politique, prg, ps, résultats, saône et loire, sondage, triangulaire, ump, yonne
3 listes sont en compétition pour ce second tour en Bourgogne : l'union de la gauche (PS, Europe Ecologie, PCF, PRG) conduite par François Patriat, la majorité présidentielle (Nouveau Centre, UMP) menée par François Sauvadet, et le Front National conduit par Edouard Ferrand.
A l'issue de cette triangulaire, qui sera le nouveau Président de la région Bourgogne ? Découvrez tous les résultats de ce deuxième tour des élections régionales 2010 en Bourgogne, avec commentaires et réactions, sur Bourgogne 365.
A midi, la participation nationale s'élevait à 18,57%, soit deux points et demi de plus qu'au premier tour (16,07%) et deux points de mieux qu'en 2004 (16,55%).
En Bourgogne, la participation à la mi-journée a également connu une hausse sensible, atteignant les 16,85%. Le département de l'Yonne a le plus voté (23,16%, suivi de la Saône et Loire (21,06%), de la Nièvre (19,3%) et enfin de la Côte d'Or (18,6%). A Dijon, Chalon sur Saône et Nevers, les premières observations traduisent une mobilisation nettement plus marquée que lors du scrutin du 14 mars. A Montbard, à la mi-journée, les élus locaux faisaient part de leur surprise devant l'affluence aux bureaux de vote.
En Franche-Comté, la participation atteint 21,2%, soit 3 points de plus que la semaine passée. Idem en Alsace, région clé pour l'UMP (14,4%) et en Champagne-Ardenne (17,8%).
En Bretagne, où l'on assiste à une triangulaire PS-UMP-Europe Ecologie, la participation gagne 4 points (19,8%).
En Provence-Alpes-Côte d'Azur, où le président PS sortant Michel Vauzelle affronte l'UMP Thierry Mariani et le président du Front national Jean-Marie Le Pen, la participation est à midi de 19,70% contre 17,77% la semaine dernière.
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Publié le 20 mars 2010. Tags: 2010, abstention, bourgogne, conseil général de côte d'or, conseil régional de bourgogne, côte d'or, dijon, élections régionales, europe écologie, françois fillon, françois patriat, françois sauvadet, front national, henri de raincourt, identité nationale, meeting, militant, nc, parti socialiste, pcf, Politique, prg, ps, réforme collectivités, ump, Vidéo, webtv
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Vraie, ou fausse surprise ? S'exprimant salle Devosge à Dijon, devant les militants du PS, du PCF, du PRG et d'Europe Ecologie, François Patriat, Président PS du Conseil régional de Bourgogne et candidat à sa propre succession, a d'abord voulu marquer son "étonnement" : "On se voyait plutôt entre 26 et 30 %, et François Sauvadet (tête de liste régionale Nouveau Centre / UMP) à 30-32 % ; mais au delà d'un vote de préférence, le premier tour a vu l'expression d'un vote d'espérance".
Selon François Patriat, "ce vote est aussi la prise de conscience par les Bourguignons de ce qu'ils ne veulent pas. François Sauvadet a dit qu'il voulait faire en Bourgogne ce qu'il a fait en Côte d'Or ; mais l'argument est vain quand on oublie les aides soignantes et les foyers ruraux, quand on met à mal les centres sociaux et quand on abandonne les personnes qu'on a en charge".
"Fillon n'a pas dit un mot sur la Bourgogne"
François Patriat, dirigeant ses attaques sur François Sauvadet (et restant plutôt silencieux quant à Edouard Ferrand, tête de liste régionale Front National), affirme que son adversaire de la majorité présidentielle "lui reproche d'avoir fait une campagne nationale, alors que ce dernier a fait venir 12 ministres pour le soutenir" : "Nous avons beaucoup parlé de la région, alors que M. Fillon n'en a pas dit un mot lors de sa venue en Bourgogne, se contentant de dire que les socialistes veulent le pouvoir pour le pouvoir. Mais nous avons des convictions, alors que Sauvadet n'a que des ambitions".
Par ailleurs, François Patriat fait remarquer que "l'objectif pour François Sauvadet était d'être en première position en Côte d'Or" : "Pourquoi les Côte d'Oriens n'ont-ils pas majoritairement voté pour M. Sauvadet ? Il dirige le Conseil général depuis deux ans, mais ça ne l'intéresse déjà plus. Et s'il veut la Région, est-ce pour siéger ? François Sauvadet pense qu'il n'a pas vocation à être Conseiller régional, mais à être le chef".
"La droite est divisée entre majorité présidentielle et Front National"
Selon François Patriat, "l'autre objectif de Sauvadet était d'empêcher la montée du Front National ; mais avec son histoire d'identité et la façon dont l'UMP parle des immigrés, des étrangers et de la diversité, c'est impossible, car ils ont semé la désespérance. Ce n'est pas l'anxiété qui a fait monter le Front National, mais plutôt la colère. Désormais, si la gauche est complètement unie, je trouve face à moi dans les débats une droite divisée entre majorité présidentielle et Front National".
"Ce n'est pas l'abstention qui va gouverner"
D'autre part, François Patriat livre son opinion sur la question tant évoquée de l'abstention : "Sauvadet dit que ce n'est pas moi le grand vainqueur, mais plutôt l'abstention, car je n'ai fait que 15 % des inscrits. Mais ce n'est pas l'abstention qui va gouverner. Il n'y aura pas 57 Conseillers régionaux d'abstention ! A l'initiative de Xavier Bertrand, l'UMP a même répété que si les gens ne sont pas allés voter, c'est parce que les présidents socialistes de régions ne les intéressaient pas, et la Région non plus. C'est certainement pour cela que M. De Raincourt souhaite réformer les collectivités locales pour les faire disparaître".
Enfin François Patriat a tenu à revenir sur plusieurs points du programme de son adversaire : "L'UMP veut placer des caméras, des portiques et des policiers dans les lycées et les trains, mais en réduisant le nombre de fonctionnaires de 30 à 40 000 chaque année ; François Sauvadet veut le très haut débit pour tous, mais avec quelle technologie, et avec quel argent ? Le très haut débit en Bourgogne, ça représenterait plus de 500 millions d'euros ; ça, je ne sais pas faire"...
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Publié le 20 mars 2010. Tags: 2010, aéroport dijon longvic, arnaud montebourg, bourgogne, conseil régional de bourgogne, dijon, élections régionales, emilie mallet, europe écologie, françois patriat, françois rebsamen, françois sauvadet, meeting, modem, parti socialiste, pcf, philippe hervieu, pôle nucléaire bourgogne, Politique, prg, proportionnelle, ps, verts, Vidéo, webtv
http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/regionales_2010_philippe_hervieu_europe_ecologie_ps_bourgogne365.flvComme François Sauvadet se plaît à le rappeler, si la liste de la majorité présidentielle ne connaît pas de changement entre les 1er et 2nd tour de ces élections régionales, il n'en est pas de même pour la liste conduite par François Patriat : c'est ainsi que six candidats issus de la liste Europe Ecologie (qui a obtenu 9,84 % au premier tour en Bourgogne) rejoignent l'équipe PS-PRG-PCF pour le second tour. Seulement, ce rassemblement ne s'est pas fait sans difficultés ; c'est ce que rappelle Philippe Hervieu, mercredi 17 mars, Salle Devosge à Dijon, devant des militants des 4 formations réunies (ainsi que du MoDem), et en présence de François Rebsamen et Arnaud Montebourg...
"La gauche de nouveau rassemblée"
"Au terme de 15 heures de discussions, nous avons signé, lundi dernier, un nouvel accord. La gauche est de nouveau rassemblée". Ainsi commence l'intervention de Philippe Hervieu (Verts), vice-président sortant du Conseil régional et tête de liste au premier tour pour Europe Ecologie, qui, cependant, va rapidement tempérer l'enthousiasme du public de la salle Devosge : "Comme dans tout accord, il y a des points positifs et des points négatifs, et on ne peut pas ne pas parler de ces derniers".
"Le vote des électeurs n'a pas été respecté"
Philippe Hervieu rappelle alors que "le respect strict de la proportionnelle devait permettre d'obtenir sept élus pour Europe Ecologie sur la liste d'union, alors que l'accord ne nous en concède que six. En dépit d'un accord national, le vote exprimé par les électeurs en faveur d'Europe Ecologie n'a pas été respecté. Ca a été quelque chose de difficile pour nous, d'autant que nous sommes en Bourgogne dans le "bas" de ce qui a été négocié". Et Philippe Hervieu ajoute que c'est Emilie Mallet (tête de liste en Côte d'Or) qui a "fait les frais de ce qui était à prendre ou à laisser".
2 vice-présidences et 2 présidences de commissions
Pourquoi, alors, avoir accepté ces conditions ? Afin de justifier l'accord, Philippe Hervieu précise que c'est "le comité de pilotage de la campagne (27 personnes à parité, Verts et gens issus de la société civile) qui l'a accepté, considérant que la Bourgogne avait besoin d'élus écologistes et qu'il fallait participer à l'exécutif régional". Ainsi Philippe Hervieu annonce (comme si d'ailleurs, les résultats du second tour étaient connus), que les écologistes "auraient 2 vice-présidences et 2 présidences de commissions : l'une concernant l'économie sociale et solidaire, (à laquelle Philippe Hervieu a déjà travaillé pendant 6 ans), l'autre les lycées avec notamment la mise en oeuvre des politiques d'isolation thermique"...
"Un programme bon, et même très bon"
Selon Philippe Hervieu, "cet accord a été possible parce que le programme négocié avec le PS, le PRG et le PCF est bon, et même très bon : on a considéré qu'il fallait un véritable dispositif pour la reprise d'entreprises par les salariés afin de revivifier les campagnes. Par ailleurs, le refus de nouvelles subventions au projet de relance de l'aéroport Dijon-Longvic était important, ainsi que la réorientation de l'activité du pôle nucléaire Bourgogne en pôle de l'excellence métallurgique, car un pôle uniquement axé sur le nucléaire fait prendre un gros risque aux salariés travaillant dans ce domaine, à la merci d'un changement technologique ou d'un nouveau Tchernobyl qui mettrait immédiatement 12 000 personnes sur la paille"...
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Publié le 19 mars 2010. Tags: 2010, abstention, bourgogne, conseil général de côte d'or, élections régionales, françois patriat, françois rebsamen, françois sauvadet, majorité présidentielle, nc, nouveau centre, Politique, ump, Vidéo, webtv
http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/regionales_2010_francois_sauvadet_nouveau_centre_ump_bourgogne365.flvMalgré, d'une part, les alliances et consignes de vote (Europe Ecologie, Bourgogne Citoyenne et, indirectement, MoDem) dont peut se prévaloir François Patriat, et, d'autre part, le maintien au second tour de la liste Front National conduite par Edouard Ferrand, qui puise également ses voix dans l'électorat de la droite "parlementaire", François Sauvadet, député Nouveau Centre, Président du Conseil général de Côte d'Or et tête de liste NC / UMP pour ces Régionales 2010 en Bourgogne, reste optimiste : "Le match n'est pas terminé. J'observe qu'en Côte d'Or, contrairement à ce que dit M. Rebsamen, nous avons 4 à 5 points de plus qu'au niveau national, ce qui montre que notre action dans le département est reconnue".
"Une campagne de vérité"
Refusant une logique des "réserves de voix" qui ne lui est guère favorable, François Sauvadet estime cet argument "incompréhensible, quand 54 % des Bourguignons ne se sont pas prononcés au 1er tour" : "Les abstentionnistes forment naturellement une réserve de voix ; il faut les appeler à venir se prononcer dimanche 21 mars, à dire ce qu'ils veulent pour l'avenir de la région. Les enjeux sont importants, et je lance un appel pour que tous ceux qui ne sont pas allés voter se mobilisent. Je mènerai une campagne de vérité, de responsabilité, d'engagement et de valeurs".
Par ailleurs, François Sauvadet interpelle François Patriat, son adversaire tête de liste PS, Président sortant du Conseil régional de Bourgogne : "François Patriat a beaucoup joué sur les peurs, et on en voit d'ailleurs le résultat avec le Front National, qui, certes, fait moins bien qu'en 2004, mais qui reste à un niveau important, au point qu'il pourra se maintenir dans ces élections".
"François Patriat joue beaucoup les caméléons"
Reprenant son argument du premier tour, François Sauvadet dénonce les "rideaux de fumée que François Patriat a placé tout au long de son passage" et entend "débusquer ces comportements" : "Le Président sortant joue beaucoup les caméléons : il est d'accord avec tout le monde, pour ratisser large. J'attends aussi de François Patriat qu'il s'exprime sur son futur programme puisqu'il n'en a pas beaucoup parlé : en réalité, il a surtout mené une campagne de type national, contre le gouvernement, anti-Sarkozy".
Selon François Sauvadet, "la région c'est le développement économique et l'emploi, mais nos concurrents n'en ont pas beaucoup parlé pendant cette campagne. Les crédits à la formation professionnelle, à l'emploi et pour le développement ont baissé en Bourgogne alors que toutes nos forces devraient être tendues pour soutenir le développement économique et l'emploi ; je veux que François Patriat s'explique sur la position qu'il aura à l'égard de notre agriculture et de nos TPE-PME, car on fait moins bien que d'autres régions"...
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Publié le 16 mars 2010. Tags: 2010, abstention, bourgogne, élections régionales, françois bayrou, françois deseille, françois patriat, françois sauvadet, modem, mouvement démocrate, Politique, résultats, sondage, Vidéo, webtv
http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/resultats_regionales_francois_deseille_modem_bourgogne365.flvAvec une moyenne régionale de 3,77 %, le MoDem ne peut ni se maintenir au second tour (10% exigés), ni même fusionner avec une autre liste ou obtenir le remboursement de ses frais de campagne (5% exigés). Dès la confirmation de ces chiffres, François Deseille, tête de liste MoDem en Bourgogne, exprimait sa déception : "J'espérais réaliser un score plus important, au regard de tout le travail effectué et de la qualité du programme et des gens présents sur notre liste. On pensait quand même s'en sortir localement, mais on a fait partie du jeu de massacre national".
"Une campagne de destruction"
Pour François Deseille, la première explication tient dans l'important taux d'abstention : "Je pense que notre électorat était complètement démobilisé : un grand nombre de gens m'ont dit qu'il ne servait à rien d'aller voter, vu le score qu'on nous annonçait. Avec une telle une campagne de destruction de la part des sondages nationaux qui répétaient que le MoDem était à 4% et que Bayrou était en perdition, c'était difficile de ramer derrière".
"La démocratie va très mal"
Outre l'importance du taux d'abstention, le leader régional du MoDem s'inquiète du "score des extrêmes", qu'il qualifie de "défouloir" : "C'est scandaleux et ça fait froid dans le dos. La démocratie va très mal, et il faudrait vraiment se réveiller pour offrir quelque chose d'autre aux français. Cela nous mobilise encore plus pour travailler encore à faire une nouvelle offre aux bourguignons et aux français car il y en a vraiment besoin".
A ceux qui reprochent au Mouvement Démocrate d'être difficile à situer entre gauche et droite, François Deseille explique que l'essentiel est plutôt "dans le rassemblement des compétences" : "Sur ma liste, j'ai des gens de gauche et de droite qui travaillent. Quand plus de 50% des électeurs ne vont pas voter, on voit bien que l'offre ne correspond pas à la demande. Proposons autre chose et travaillons là dessus. Je donne rendez-vous aux gens en 2012, vous verrez ce qui va se passer".
Quant au non-remboursement des frais de campagne (le MoDem n'ayant pas obtenu les 5% requis), François Deseille "assume" : "On ne fait pas de politique pour obtenir des mandats, mais pour des idées et des valeurs. On assumera la perte financière".
"Faire barrage à Sauvadet"
Enfin, si François Deseille n'apporte pas expressément son soutien à François Patriat pour le second tour, il appelle en revanche à "faire barrage" à l'extrême-droite et à François Sauvadet "qui soutient la politique injuste de Nicolas Sarkozy, notamment avec le bouclier fiscal ou les niches fiscales"...
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