http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/03/houpert_depierre_sauvadet_bourgogne365.flvUn député, un sénateur-maire, un conseiller général et un maire : c’est le quatuor (Bernard Depierre, Alain Houpert, Marc Frot, Fabienne Lépy) qui a accompagné François Sauvadet à Montbard, afin de défendre les couleurs de la majorité présidentielle devant environ 250 personnes, dans le cadre de la campagne pour les élections régionales 2010.
La première attaque du sénateur-maire de Salives Alain Houpert est sans concession : « La Bourgogne de François Patriat est sur le podium des derniers ». Un argument repris ensuite par le député de la 1ère circonscription de Côte d’Or Bernard Depierre, selon lequel « la Bourgogne a eu la médaille d’argent pour l’accroissement des impôts, l’avant-dernière place au niveau des investissements, un bugdet de communication multiplié par 2, des effectifs augmentés de 75% hors agents des lycées ».
Mais Bernard Depierre suggère également l’existence d’un « arrangement entre socialistes », déclarant que « le Président du Conseil régional est le banquier de la ville de Dijon » et qu’ainsi « le Maire de Dijon est le principal bénéficiaire de toutes les subventions du Conseil régional ». Selon le député, « même les socialistes de Chalon sur Saône, Nevers ou Auxerre, lui reprochent cette attitude partisane ».
Parmi les priorités avancées par Bernard Depierre, « une vraie économie pour la Bourgogne avec une échelle européenne, une université qui reconquiert ses lettres de noblesse et un soutien aux grands projets régionaux (branches sud et ouest du TGV, plan Renaissance de l’aéroport de Dijon-Longvic) ». Le député en profite d’ailleurs pour rappeler le « manque d’unité de la gauche, entre socialistes et Verts, sur ces questions ».
Par ailleurs, Bernard Depierre rappelle « l’importance des pôles de compétitivité bourguignons (pôle nucléaire et Vitagora) et des six pôles d’excellence obtenus par la Côte d’Or grâce à François Sauvadet, qui ont permis d’obtenir des moyens du gouvernement ».
Enfin, comment passer à côté de la brûlante question de l’identité nationale ? Selon Bernard Depierre, « c’est un moyen de permettre à toute personne vivant en France, quelles que soient ses origines, d’en respecter les règles, le drapeau et la Constitution pour que la France retrouve sa sérénité… ».


