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Guilad Shalit : otage du Hamas… et de l’indifférence ?


Dijon, 24 juin 2010 : une cinquantaine de personnes manifestent leur soutien à Guilad Shalit, otage franco-israélien détenu par le Hamas depuis le 25 juin 2006

Dijon, 24 juin 2010 : une cinquantaine de personnes manifestent leur soutien à Guilad Shalit, otage franco-israélien détenu par le Hamas depuis le 25 juin 2006

Par Daniel Taïeb

Une manifestation peut parfois en cacher une autre. Jeudi 24 juin, place de la Libération à Dijon, l’heure était aux revendications. Après la mobilisation contre la réforme des retraites, c’est un autre rassemblement qui a pris place devant l’Hôtel de Ville.

Une cinquantaine de personnes se sont en effet réunies afin d’exprimer leur indignation quant au sort de Guilad Shalit. Ce franco-israélien de 24 ans est l’otage du Hamas, mouvement islamiste contrôlant Gaza.

C’est en 2006 qu’un commando palestinien, après s’être infiltré en territoire israélien, a attaqué une position militaire. L’assaut avait fait plusieurs victimes et un otage : Guilad.

À l’occasion du 4ème anniversaire de son enlèvement, les participants ont montré qu’ils ne baissaient pas les bras. Leur objectif est de rappeler les conditions de captivité du jeune homme : au mépris du droit international, ses ravisseurs lui refusent tout contact extérieur, notamment avec des organisations humanitaires.

Pour Monique Thébault et Yannick Hoppe, de l’association France-Israël, cette situation est intolérable. Insistant sur sa nationalité française, ils ont appelé le chef de l’Etat Nicolas Sarkozy ainsi que l’Union européenne à tout mettre en œuvre pour libérer Guilad Shalit.

Dans d’autres villes, des actions similaires ont été menées ces derniers jours. À Paris, quinze mille personnes ont répondu présent au grand rassemblement qui avait lieu mardi dernier, place du Trocadéro.

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Création et développement d’entreprises : réunion de Tal’Réseau le 24 juin à Talant


Association "Tal' Réseau" : un soutien pour les créateurs d'entreprises

Association "Tal' Réseau" : un soutien pour les créateurs d'entreprises

L’association « Tal’Réseau » invite tous les entrepreneurs et porteurs de projets à sa 5ème réunion qui aura lieu le jeudi 24 juin à 19 h, salle Robert Schuman, rond-point de l’Europe à Talant. Bus Divia : ligne 11 – arrêt Logis de Bourgogne.

Thème de la soirée : l’opportunité de répondre aux appels d’offres des marchés publics. Jean-Paul Martins, Chargé des marchés publics à la Chambre de Commerce et d’Industrie de Dijon, sera présent afin de présenter les conditions, règles et procédures des passations de marchés publics.

Entrée : 5 euros, 3 euros pour les étudiants et demandeurs d’emploi, gratuite pour les adhérents de « Tal’Réseau ».

De nombreux thèmes à venir

L’association Tal’ Réseau annonce d’ores et déjà ses rendez-vous de l’automne : en septembre, sa réunion sera consacrée à la « Communication au service de l’entreprise », (notamment à la publicité presse et radio, ainsi qu’au sponsoring). En octobre, « l’Europe une opportunité pour l’entreprise » (avec une mise en avant de l’Allemagne), en novembre, « l’utilité d’un expert comptable », et en décembre, « la cybercriminalité et l’entreprise ».

« Tal’Réseau », créée au mois de février 2010 à Talant (Côte d’Or), est destinée à rassembler des entrepreneurs et des porteurs de projets afin de leur apporter conseils et soutien. Les réunions de Tal’Réseau mettent en rapport les membres de l’association avec des acteurs économiques ainsi que des experts et structures liés à la vie de l’entreprise.

Contacts : talreseau@laposte.netseuxphilippe@yahoo.fr – 06.08.00.22.95
Groupe Facebook de l’association Tal’Réseau

Salle Schuman, rond-point de l’Europe à Talant

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Grèves du 24 juin 2010 à Dijon : « Rencontre après la manif » avec le Front de Gauche


Le Front de Gauche, alliance créée fin 2008, rassemble notamment le Parti Communiste Français, Solidarités 21, le Parti de Gauche et Gauche Unitaire

Le Front de Gauche, alliance créée fin 2008, rassemble notamment le Parti Communiste Français, Solidarités 21, le Parti de Gauche et Gauche Unitaire

Une « rencontre autour de la crise en Europe, de la résistance nécessaire à l’austérité imposée aux peuples, et des solutions pour sortir de cette crise et pour réorienter la construction européenne » : tel est le thème de la « rencontre après la manif » organisée par le Front de Gauche (PCF, Solidarités 21, Parti de Gauche et Gauche Unitaire) jeudi 24 juin 2010 à 17h30, salle Rosa Luxemburg, 3 rue de Montigny à Dijon.

« Repousser l’attaque frontale contre notre système de retraites »

Reprenant les principaux motifs du mouvement national de grève du 24 juin, le Front de Gauche estime indispensable de « repousser l’attaque frontale de la droite et du grand patronat contre notre système de retraites » ; selon l’alliance politique, « une défaite sur ce terrain serait dramatique en elle-même et affaiblirait notre résistance face aux offensives en cours ou en préparation contre nos autres conquêtes sociales ».

« Contre la cure d’hyper-austérité »

Estimant que « le Traité de Lisbonne est un instrument au service de l’accumulation du capital dans le cadre d’une concurrence féroce », le Front de Gauche établit un lien immédiat entre réforme des retraites et politique de rigueur. Il rappelle sa « solidarité avec les peuples européens qui se dressent contre cette cure d’hyper-austérité que les banques, les fonds d’investissement et spéculatifs veulent imposer avec l’appui des États, de l’Union Européenne et du FMI ». Selon le Front, « le grand capital cherche à faire payer aux peuples la crise de son système, derrière les expressions de « rigueur », de « lutte contre la gabegie », et de « compétitivité de notre économie ».

A l’occasion de cette rencontre, le Front de Gauche appelle à une « confrontation des points de vue », au « débat et à l’action pour exiger une réorientation de la construction européenne et de ses politiques… ».

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Dijon : François-Xavier Dugourd refonde la « République » (VIDEO)


http://www.bourgogne365.com/wp-content/uploads/2010/06/francois_xavier_dugourd_initiatives_dijon_quartier_republique_bourgogne365.flv

Si l’indifférence est le pire des mépris, on ne peut pas dire que la place de la République, à Dijon, soit particulièrement méprisée ces temps-ci : avant de faire l’objet, lundi 21 juin, d’une conférence de presse du Maire François Rebsamen à propos de son aménagement futur, la place de la République était en effet l’objet d’un « Café municipal » organisé le 14 juin par le groupe d’opposition municipale « Initiatives Dijon », sur le thème « quel avenir pour les quartiers République et Drapeau ». Quelques jours plus tôt, François-Xavier Dugourd, chef de file du groupe et Conseiller général de Côte d’Or, nous présentait les grandes lignes de son « contre-projet » pour le quartier…

Un débat constructif avec la population, ainsi qu’entre majorité et opposition

« Les Dijonnais, et même les conseillers municipaux, n’ont aucune information sur les projets d’aménagement de cette place » : alors qu’il estime que l’avenir de la place de la République est « un enjeu majeur pour le Dijon d’aujourd’hui et de demain, en raison de sa position stratégique entre le centre-ville et les quartiers Drapeau et Clémenceau », François-Xavier Dugourd déplore de la part de la municipalité une « absence de projet au-delà de l’arrivée du tram, et une absence de concertation avec les habitants et les commissions de quartier ». Selon lui, les travaux du tramway doivent être une opportunité pour avoir une réflexion globale sur l’aménagement du site, sur sa vie et son organisation, avec un débat constructif associant les habitants et les responsables politiques ».

« Réaliser le tramway à marche forcée avant les prochaines élections municipales »

Selon le Président d’Initiatives Dijon, cette « absence de débat sur l’avenir de la place de la République, alors que les travaux s’annoncent pour les prochains mois », trouve son explication dans les choix de calendrier politique de la majorité : « On a bien compris que l’objectif pour le Maire est de réaliser son tramway à marche forcée avant les prochaines élections municipales, sans qu’on envisage tout ce qui va se passer autour, ni toutes les conséquences de ce tramway ».

Gare de triage ou véritable lieu de vie ?

Autre motif d’inquiétude pour François-Xavier Dugourd : la finalité même de la place de la République, qui risque selon lui de devenir une simple « gare de triage » entre les stations tramway et bus, alors qu’il estime « fondamental de redonner une vie et une identité à ce site fondamental pour Dijon en y créant un lieu d’échange, de création et de rencontre qui soit en cohérence avec l’identité du quartier ». Selon lui, un parcours piéton entre la place de la République et le centre-ville pourrait être le remède à la désaffectation des piétons pour la place, et profiterait également aux rues de la Préfecture et Jean-Jacques Rousseau. Autres propositions d’Initiatives Dijon : un marché aux fleurs, la mise en valeur de la statue, un accès WiFi pour tous, ainsi qu’une halle ouverte sur l’extérieur pouvant accueillir 200 à 300 personnes pour des spectacles ou des évènements sportifs en plein air…

La création d’un parking avenue Garibaldi ou sur le site Vaillant

« On ne prévoit que l’arrivée du tram, alors qu’aménager une place c’est aussi envisager tous les autres modes de transport, notamment la voiture quand certaines personnes ne peuvent pas se déplacer autrement » : relevant également que les voitures du futur seront « nettement moins polluantes », François-Xavier Dugourd souhaite ainsi maintenir des possibilités de stationnement à proximité de la place, et regrette que le Maire François Rebsamen ait « décidé de supprimer toutes les places de stationnement en surface ». Or, selon le leader de l’opposition, la situation, dejà difficile par manque de places de stationnement (on en compte de facto entre 200 et 250 en recensant également les stationnements « anarchiques »), pourrait encore s’aggraver avec les programmes immobiliers en cours qui prévoient 600 logements supplémentaires dans le secteur avec les programmes « Citadins » et « Urgo ».

Ainsi, François-Xavier Dugourd préconise la création d’un parking public, soit autour de la caserne Vaillant, soit en souterrain sous l’avenue Garibaldi : « C’est techniquement possible car il y a des emprises disponibles, et cela correspond à un besoin essentiel pour les commerçants, pour les riverains et pour les visiteurs de Dijon. L’activité économique et commerciale, tout comme la vie nocturne de la place de la République, doivent être favorisées ». Un voeu que la Ville de Dijon devrait exaucer, en créant un parking de surface sur la partie avant du site de la caserne Vaillant…

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Stress, mal-être, insomnies, addictions : l’efficacité de l’hypnose


Angoisse quotidienne, dépression, troubles obsessionnels compulsifs, insomnies, migraines, maux de tête, dépendance au tabac, deuil mal vécu, traumatismes : autant de maux qui ont longtemps été l’apanage des seuls psychologues et psychiatres. Mais la réflexion et les mots suffisent t-ils toujours, quand l’inconscient du patient refuse de « collaborer », le maintenant dans ses souffrances et ses blocages ? Combien de personnes ont l’impression d’avoir « tout essayé » ?

Une évolution moderne du traitement du stress et du mal-être

Une nouvelle méthode est apparue, l’hypnose ericksonienne, thérapie brève et douce qui permet désormais, sans absorption de substances quelconques, d’éradiquer le stress et les maladies psychosomatiques. Et dans bon nombre de cas, seules 5 à 10 séances suffisent. Ce type d’hypnose, initiée par le psychiatre américain Milton H. Erickson, s’adresse à tous, et vise à retrouver le bien-être, en « harmonisant le corps et l’esprit », ou à entreprendre une démarche de développement personnel. Rencontre avec Ayité Mensah, hypnothérapeute dijonnais spécialiste de l’hypnose ericksonnienne, maître-praticien en PNL (Programmation Neuro-Linguistique).

« Être à l’écoute du ressenti de la personne »

Selon Ayité Mensah, la première étape consiste à écouter le patient afin d’identifier le problème, et cerner son environnement (le stress peut en effet être issu d’un environnement personnel, ou bien trouver sa cause dans le travail). Dès cet entretien, le praticien peut déjà employer l’hypnose, pour conduire son patient à une nouvelle vision du problème (voir le verre à moitié plein plutôt qu’à moitié vide). Une fois déterminé le fonctionnement de la manifestation, un certain nombre de protocoles vont pouvoir être mis en place…

L’hypnose : un état naturel

Parfois présentée comme une manifestation paranormale, presque magique, l’hypnose est pourtant, comme le rappelle Ayité Mensah, « un état naturel que tout individu peut ressentir sans s’en rendre compte, plusieurs fois par jour. Je rate la sortie d’autoroute alors que je connais le trajet par cœur : cela démontre qu’une entité, à l’intérieur, a pris le pouvoir sur moi. Parfois, en classe, en réunion, un mot prononcé nous rappelle quelque chose. S’ensuit alors une « absence », que l’on ne constatera qu’ensuite, quand un bruit ou un silence nous feront revenir ».

Conduire le patient à un état de transe

Lors d’une séance, le praticien va recréer cet état, faisant en sorte qu’il dure plus longtemps. Ayité Mensah revient sur le mode opératoire : demander au patient de fixer un point, en lui délivrant un discours le conduisant à balayer l’ensemble de ses sens. Si tous les patients « plongent » finalement dans cet état d’hypnose, les niveaux et les degrés de réceptivité sont différents selon les personnes : certains peuvent par exemple ne pas fermer les yeux. Loin de l’influence de la télévision qui crée une certaine appréhension en présentant l’hypnotiseur comme un individu au pouvoir énorme, l’hypnothérapeute accompagne son patient pour l’aider à accéder à ses propres ressources.

« Les mots ne suffisent pas toujours »

Le constat est fréquent : des personnes à l’apparence équilibrée, avec une belle situation, peuvent en réalité, pendant une vie entière, traîner des traumatismes, des problèmes qu’elles tentent d’enfouir pour continuer à avancer. Mais il y a des « fuites », et ce mal les affecte en permanence, parce qu’il est toujours là. C’est un stress qui peut presque être invalidant. Or, si des victimes de traumatismes ou de viols arrivent parfois à en parler, ce n’est pas pour autant que cela règle le problème. Les mots ne suffisent pas toujours.

« Comme une porte qui s’ouvre »

Pour sortir de cette impasse, il faut que l’inconscient soit disponible. Or, l’hypnose permet d’ouvrir ces « portes », tel un paquet que l’on va ouvrir et dans lequel on va chercher des solutions. Ayité Mensah ajoute que « les patients ne sont souvent pas conscients du point de départ de leur mal-être. Par ailleurs, la mémoire des événements vécus lors de la petite enfance est difficilement accessible. Si un traumatisme est survenu lors de cette période, il n’est alors pas évident de l’identifier. Mais grâce à l’hypnose, on ramène la personne vers ces souvenirs, qui sont bien présents sans être accessibles dans un état normal. Ainsi, dans cet état modifié de conscience, la personne dira ce qu’elle a vu et entendu ».

A l’origine de nos propres problèmes

Mais le plus souvent, Ayité Mensah estime que « l’on s’est soi-même créé la situation qui pose problème ». En effet, face à une situation donnée, à un moment donné de sa vie, un individu a pu apporter une réponse d’une manière inconsciente et involontaire : phobie, blocage, etc. Une manière de fonctionner s’est mise en place, liée à son environnement socio-culturel, ses traditions, son éducation, ses rencontres, ses traumatismes. Mais ensuite, cette réaction demeure, et devient un dysfonctionnement.

« Faire son propre film »

Il faut alors demander à l’inconscient de « rectifier le tir ». Généralement, Ayité Mensah suggère au patient sous hypnose de se créer un monde, d’imaginer une situation où tout se passe bien, avec tout le processus qui a conduit à cette résolution du problème : « C’est comme si je proposais à la personne de faire son propre film. Créer va lui permettre d’abandonner son propre programme afin de basculer vers un autre ». Par exemple, celle qui a peur d’une araignée reconnaît qu’elle est rassurée si l’araignée est derrière une vitre. Je vais alors lui suggérer l’idée qu’elle est protégée derrière cette vitre, afin qu’elle regarde l’araignée évoluer. On s’approche du rêve éveillé ».

Se débarrasser du tabac

Autre exemple pour lequel les résultats de l’hypnose ericksonienne sont excellents : le tabagisme. Ayité Mensah observe que « souvent les gens se mettent à fumer pour s’intégrer à un groupe en milieu scolaire » : un programme se met alors en place, et on n’a pas forcément toutes les armes pour le stopper. Alors que les fumeurs sont informés par des campagnes anti-tabac qui n’ont aucun effet sur eux, l’hypnose permettra de suggérer efficacement à leur inconscient de « respirer le bon air de la campagne » ou d’assimiler un message intégrant tous les inconvénients du tabac.

Prendre un nouveau départ

Enfin, Ayité Mensah a été amené à s’occuper de patients traversant des épisodes très douloureux de l’existence, et notamment des situations de deuil : « Les gens ne vivent plus, ne sortent plus, pleurent. Plus rien ne les rattache à la vie. Il faut alors les conduire à changer de comportement, à vivre mieux tout en conservant le souvenir de l’être cher. L’accompagnement permet de couper le lien limitant, tel un cordon ombilical. Se débarrasser du poids de la douleur afin de retrouver la vie, prendre un nouveau départ »…

Ayité Mensah, hypnothérapeute, Master en hypnose ericksonienne, Maître-Praticien en PNL.
7, rue de la Grande Fin – Le Vermont – 21121 Fontaine lès Dijon.
Tel. 06.71.62.01.37. / 09.77.59.11.32.

Site web : www.ayite-mensah.com
Mail : contact@ayite-mensah.com

Ayité Mensah 7, rue de la Grande Fin Fontaine lès Dijon

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Miss France : le Comité Miss Bourgogne choisit Endemol… et TF1


Jenna Tournay, élue Miss Bourgogne 2009 à l'âge de 19 ans, originaire de Talant (Côte d'Or)

Jenna Tournay, Miss Bourgogne 2009, originaire de Talant (Côte d'Or)

Alors que Sylvie Tellier (directrice générale de la Société Miss France) et son équipe s’apprêtent à dévoiler, mercredi 2 juin à l’hôtel de Crillon (Paris), leur nouveau découpage régional (avec une présentation des délégués régionaux et de la nouvelle carte des élections qualificatives pour le titre de Miss France), le conflit entre Geneviève de Fontenay et le groupe audiovisuel Endemol (qui détient la Société Miss France depuis 2002) est loin d’être enterré.

Après avoir claqué la porte de la société Miss France suite à la participation de Kelly Bochenko (ex-Miss Paris 2009, destituée de l’élection Miss France suite à la publication par Entrevue de photos sexuellement explicites) à la « Ferme Célébrités » (produite par Endemol), Geneviève de Fontenay s’est employée à créer un nouveau comité, le « Comité Geneviève de Fontenay », afin d’organiser dès 2011 un concours parallèle. Alors qu’Endemol compte bien se prévaloir de la clause de non-concurrence signée par Geneviève de Fontenay (et valable jusqu’en 2016), les deux clans fourbissent leurs armes, négociant de part et d’autre avec des comités régionaux pressés de choisir leur « camp ».

Les régions ont en effet le choix de rallier soit Endemol, soit le clan De Fontenay (mère et fils). Et il semblerait qu’une majorité privilégie l’option Endemol, et donc… la diffusion de la « soirée électorale » sur TF1. Parmi elles, la Bourgogne (qui a déjà réalisé ses présélections de candidates pour la Nièvre et l’Yonne, et s’apprête à faire de même en Saône et Loire le 6 juin à 14 h à l’hôtel Ibis Europe de Chalon-sur-Saône, puis en Côte d’Or le 27 juin à 14 h à l’hôtel de la Cloche à Dijon) souhaite ainsi conserver le label officiel « Miss France ». Retour sur une « affaire classée » avec Yves Roger, vice-Président du Comité Miss Bourgogne, et premier « bilan de mandat » avec Jenna Tournay, Miss Bourgogne 2009…

Bourgogne 365 : Geneviève de Fontenay accuse la société Endemol d’avoir « dévoyé l’élection annuelle de la plus belle Française ». En choisissant de travailler avec ce groupe audiovisuel, le Comité Bourgogne a t-il préféré les « cochonneries » de la Ferme Célébrités à la magie et l’élégance traditionnelles de Miss France ?

Yves Roger : « Loin de là ! Nous étions jusqu’à présent attachés au Comité Miss France présidé par Geneviève de Fontenay, lorsque sa rupture avec la Société Miss France nous a mis au pied du mur. Nous avons dû faire un choix responsable ; ce qui compte, c’est l’avenir du Comité Miss Bourgogne. Les jeunes filles rêvent de faire quelque chose de sensationnel. On veut que celle qui sera élue gagne un beau voyage, soit médiatisée sur TF1, participe à des concours internationaux et puisse surtout porter l’écharpe Miss France, qui représente notre pays.

Or, Geneviève de Fontenay ne pourra plus décerner ce titre de « Miss France », car seule la Société Miss France est détentrice de la marque depuis son rachat en 2002 par le groupe Endemol. Malheureusement, les jeunes filles qui iraient avec Geneviève de Fontenay se retrouveraient dans une voie de garage. Je me mets à la place d’une jeune fille comme Jenna Tournay ; devenue Miss Bourgogne, elle irait ensuite au concours de Geneviève et Xavier de Fontenay, recevrait une écharpe de leur comité, et tout s’arrêterait alors ?

365 : La « Dame au Chapeau », qui organisait l’élection Miss France depuis 1954, annonce qu’il y aura en décembre « deux élections nationales, celle d’Endemol pour les candidates qui n’ont pas de gêne, et celle de son nouveau comité, pour les candidates qui ont de la dignité ». Qu’est-ce que cela vous inspire ?

YR : Jenna est notre 18ème Miss Bourgogne. Quand certaines des autres filles élues les années précédentes, dont certaines sont mariées et ont des enfants, ont entendu Geneviève de Fontenay dire cela, elles ont été outrées. Chacun sait que Sylvie Tellier respecte scrupuleusement la charte Miss France, et nous avons obtenu suffisamment de garanties avec elle. D’ailleurs, au moment de l’affaire de la publication des photos par Entrevue, Geneviève de Fontenay et Sylvie Tellier ont pris ensemble, et sur le champ, la décision de destituer Kelly Bochenko. Mais une fille qui choisit de nous mentir, ça peut arriver à tout le monde, à Geneviève de Fontenay comme à nous.

En ce qui nous concerne, nous n’avons pas directement affaire à Endemol mais à la société Miss France ; qu’Endemol fasse venir Kelly Bochenko à la « Ferme Célébrités » n’est pas notre problème. D’autre part, il ne faut pas oublier que Geneviève et Xavier de Fontenay ont choisi en 2002 de vendre le concept Miss France à Endémol. A ce moment-là, ils ne nous ont pas demandé notre avis ! Pour tenir totalement les rênes de ce concours, il ne fallait pas vendre. Néanmoins, je dois dire qu’en cas de départ de Geneviève, nous n’aurions pas eu envie de travailler par la suite avec Xavier de Fontenay.

365 : Sonia Rolland, ancienne Miss Bourgogne puis Miss France, a fait la démarche de soutenir Geneviève de Fontenay dans ce conflit. Elle précise qu’elle a eu « la chance d’être entourée, protégée et conseillée par Geneviève de Fontenay, ce qui l’a sauvée durant l’année 2000 et dans ses choix professionnels depuis 10 ans », et ajoute que « la provocation est le fonds de commerce d’Endémol ». Entre Sonia Rolland et le Comité, la Bourgogne est divisée sur la question ?

YR : Sonia Rolland a été élue Miss Bourgogne en 1999 puis Miss France en 2000 ; c’était l’époque ou Geneviève de Fontenay avait totalement la main sur l’organisation Miss France. Geneviève de Fontenay a choyé Sonia Rolland, qui n’en a gardé qu’un bon souvenir, même si elle n’imaginait pas alors que le concept serait vendu à Endemol dès 2002. Je comprends sincèrement la réaction de Sonia. C’est une personne que j’apprécie, et que je soutiens notamment dans son combat pour le Rwanda. Il est tout à fait normal qu’elle fasse l’éloge de Geneviève de Fontenay. Mais dix années se sont écoulées depuis son élection…

365 : L’actuelle Miss France, Malika Ménard, semble subir quelques « dommages collatéraux » de ce conflit, avec certains déplacements annulés, comme celui qui était prévu le 8 mai à Caen. Est-ce que le Comité Miss Bourgogne fait également les frais de cette guerre parisienne ?

YR : Absolument pas. Au niveau de la Bourgogne, aucune manifestation en présence de Jenna Tournay n’a été annulée et pas un seul partenaire ne nous a quitté. La gagnante parmi les douze candidates sélectionnées qui participeront à l’élection de Miss Bourgogne le 1er octobre à Chalon-sur-Saône (salle Marcel Sembat), sera ensuite présente en décembre à l’élection de Miss France 2011, qui s’intitulera bien ainsi et restera diffusée sur TF1. Pour la future Miss Bourgogne, rien ne changera, sauf la patronne ! Mais je dois aussi préciser que TF1 devrait « mettre le paquet » cette année, en médiatisant certainement davantage les candidatures régionales.

365 : Jenna Tournay, vous avez été élue Miss Bourgogne l’année dernière à l’âge de 19 ans. Comment vivez-vous les mois de « troubles » que vient de traverser l’institution Miss France ?

Jennay Tournay : Il est évident que cette situation aura un impact sur la prochaine élection nationale, qui sera la première à se dérouler sans Geneviève de Fontenay. Régulièrement, lors de manifestations où je suis présente, de nombreuses personnes me posent d’ailleurs des questions quant à l’évolution de Miss France. Mais cette affaire n’aura pas eu de réelles conséquences en région, et au final Miss France restera la même institution. De plus, Sylvie Tellier partage les mêmes valeurs que Geneviève de Fontenay.

365 : A l’heure des bilans, qu’est-ce qui aura changé dans votre quotidien depuis votre élection au titre de Miss Bourgogne ?

JT : Auparavant, je participais déjà à des défilés de mode et autres évènements. Ce qui a changé, c’est juste que je suis un peu plus sollicitée maintenant, notamment pour des salons comme celui du mariage, ainsi que de nombreuses manifestations. Je trouve cette notoriété plutôt agréable, d’autant plus qu’ayant fait beaucoup de théâtre, j’ai l’habitude de la scène et ne connais pas le trac !

365 : Pendant toute une année, vous assurez également la promotion de la Bourgogne. Quels sont pour vous les symboles forts de la région ?

JT : Pour des gens extérieurs à la région, c’est naturellement la gastronomie qui ressort le plus : le vin, les escargots, le boeuf bourguignon… On me parle aussi parfois des Ducs de Bourgogne. Mais notre région a bien d’autres atouts à mettre en valeur !

365 : Vous êtes originaire de Talant, dans l’agglomération dijonnaise. Depuis que vous êtes Miss Bourgogne, est-ce que quelque chose a changé dans le regard des autres quand vous vous promenez dans les rues de Dijon ?

JT : Non, le regard des gens n’a pas tellement changé, mais toute l’agglomération dijonnaise ne sait pas que je suis Miss Bourgogne ! Cela dit, il m’arrive d’être mal à l’aise, et certaines filles sont parfois jalouses. Mais je retiendrai surtout que cette expérience m’a permis de rencontrer beaucoup de gens intéressants, dans des domaines très variés. Je dois également dire que contrairement à ce que l’on raconte, ce n’est pas la guerre dans les coulisses de Miss France ! Et Geneviève de Fontenay s’est montrée très gentille.

365 : Vous êtes assez proche de Malika Ménard, l’actuelle Miss France. J’imagine que vous discutez « projets ». Quels sont les vôtres, à la fin de votre « mandat » de Miss Bourgogne ?

Oui, Malika et moi sommes assez proches, et nous étions ensemble il y a seulement quelques heures. Il faut dire que l’on n’habite pas loin l’une de l’autre à Paris. Evidemment, on se raconte tout, et nous partageons ainsi nos expériences. Mais pour ma part, je compte reprendre mes études dès septembre. Après avoir obtenu mon baccalauréat, j’avais en effet rejoint une école de marketing, avant de tout interrompre cette année. Continuer mes études est désormais pour moi un impératif ; il faut garder les pieds sur terre… ».

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Création et gestion d’entreprises : réunion de Tal’Réseau le 20 mai à Talant


Association "Tal' Réseau" : un soutien pour les créateurs d'entreprises

Association "Tal' Réseau" : un soutien pour les créateurs d'entreprises

L’association « Tal’Réseau » invite tous les entrepreneurs et porteurs de projets à sa 4ème réunion qui aura lieu le jeudi 20 mai à 19 h, salle Robert Schuman, rond-point de l’Europe à Talant. Bus Divia : ligne 11 – arrêt Logis de Bourgogne.

Thème de la soirée : la protection sociale et la retraite de l’entrepreneur et de son conjoint. Un responsable de la RAM (assurance santé des indépendants) ainsi qu’un représentant de la banque Rhône-Alpes seront présents afin de répondre à toutes les interrogations.

Entrée : 5 euros, 3 euros pour les étudiants et demandeurs d’emploi, gratuite pour les adhérents de « Tal’Réseau ».

« Tal’Réseau », créée au mois de février 2010 à Talant (Côte d’Or), est destinée à rassembler des entrepreneurs et des porteurs de projets afin de leur apporter conseils et soutien. Les réunions de Tal’Réseau mettent en rapport les membres de l’association avec des acteurs économiques ainsi que des experts et structures liés à la vie de l’entreprise.

Contacts : talreseau@laposte.netseuxphilippe@yahoo.fr – Philippe Seux 06.08.00.22.95 – Ali Boukhatem 06.89.81.10.18
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Salle Schuman, rond-point de l’Europe à Talant

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Retour en Nationale 3 du DTVB équipe féminine: optimisme mais lucidité


Quatre joueuses de l'équipe féminine du DTVB en Nationale 3 : Maeva Boivin, Corinne Chamard, Priscilla Charpiot et Cassandra Champagnat

Quatre joueuses de l'équipe féminine du DTVB en Nationale 3 : Maeva Boivin, Corinne Chamard, Priscilla Charpiot et Cassandra Champagnat

Le « purgatoire » du passage en Régionale aura été de courte durée pour les joueuses du Dijon-Talant Volley-Ball : un an après avoir été reléguée de Nationale 3, l’équipe féminine du DTVB va retrouver cette division en 2010-2011 grâce à un parcours irréprochable au niveau inférieur. Cette année, les Talanto-Dijonnaises ont en effet décroché 13 victoires en 14 matches. Lors de la 18ème journée, dans les coulisses du dernier match (DTVB / DUC, gagné par le DTVB), l’entraîneuse et les joueuses revenaient sur une saison faste, et sur les perspectives d’avenir d’une équipe optimiste mais surtout lucide…

Dernière journée, et « derby » décisif

Plus qu’une heureuse conclusion, cette dernière journée du 27 mars, soldée par une victoire 3 sets à 1 (98 / 78) face au DUC (l’autre grande équipe de l’agglomération dijonnaise), prend une signification toute particulière pour le groupe. Maeva Boivin, joueuse depuis quatre ans, rappelle l’importance du dernier match de cette saison : « Une rencontre face au DUC (Dijon Université Club Volley-Ball, 3ème du championnat) c’est un derby, qu’on ne prend pas à la légère ». Corinne Chamard, également joueuse du DTVB, voit cette nette victoire comme un bon présage pour la suite : « Je suis très contente ce soir de cette victoire sur le DUC. Je prends cela comme un bon signe ».

Match Derby à Talant opposant l'équipe féminine du DTVB (Dijon-Talant Volley-Ball) à celle du DUC (Dijon Université Club Volley-Ball)

Match Derby à Talant opposant l'équipe féminine du DTVB (Dijon-Talant Volley-Ball) à celle du DUC (Dijon Université Club Volley-Ball)

Esprit d’équipe et cohésion

D’emblée, on remarque l’esprit d’équipe et la qualité de l’ambiance au sein du DTVB ; une impression confirmée par le groupe, à l’image de Cassandra Champagnat, joueuse depuis 3 ans, pour qui « le symbole de cette saison c’est le collectif ». Cassandra ajoute que « Céline (l’entraîneuse) l’a vraiment fait progresser en lui apprenant de nouvelles techniques ». Même sentiment de la part de Priscilla Charpiot, qui garde un « super souvenir de l’ambiance générale et de la fraternité entre les joueuses ». Pour Maeva Boivin, qui confie « avoir passé une excellente année dans un bon groupe, très solidaire », c’est cette « bonne ambiance, très soudée, qui a fait la force de l’équipe ». Au terme de sa première année de volley, Corinne Chamard partage également cet enthousiasme, estimant que « la saison a été très sympa au niveau de la cohésion de l’équipe ».

Une longue histoire auréolée de succès

Après un parcours d’une vingtaine d’années en tant que joueuse, Céline Bressant est entraîneuse du Dijon-Talant Volley-Ball depuis un an. Elle revient sur l’histoire déjà longue de l’équipe féminine du DTVB : « Pendant 20 ans, l’équipe filles a joué en Nationale 3, parfois en Nationale 2 et même en Nationale 1 en 1993-94, où il s’en était fallu de peu qu’elle accède en Pro B ». A partir de septembre 2010, le groupe retrouvera le complexe sportif Marie-Thérèse Eyquem à Talant (adapté à la compétition nationale), qu’il avait abandonné au profit du gymnase Santona lors de sa descente en Régional.

Recrutement en baisse, championnat en baisse ?

Dans une région Bourgogne où la culture du volley-ball reste assez limitée, la question de la qualité du championnat régional se pose avec une certaine acuité pour les responsables d’équipes, alors que nombre de clubs avouent leurs difficultés à recruter. De même, pour Céline Bressant, le principal souci de l’équipe féminine du DTVB est maintenant son faible renouvellement : « Pour la première fois, nous étions en Régional. La cause principale est que l’on manque de sang neuf ; le plus difficile est d’intéresser les jeunes, aller les chercher pour les former puis les garder… ».

Un déficit de communication

Si en matière de football, une coupe du monde plutôt brillante suffit à déclencher dans tout le pays une vague d’inscriptions, les récents succès de l’équipe de France masculine de volley n’auront pas eu le même impact. Selon Céline Bressant, la principale explication à ce manque de vocations réside dans un déficit de communication : « Cette année, alors que l’équipe de France masculine est vice-championne d’Europe, aucun match de volley n’a été retransmis à la télévision ! ». Un sentiment que confirment les joueuses du DTVB Cassandra Champagnat et Priscilla Charpiot ; cette dernière regrette le « manque de médiatisation » de son sport, remarquant que « l’on voit le hand, mais pas le volley »…

Dégoûtés du volley par l’école ?

Autre explication avancée par Céline Bressant, la mauvaise image du volley en milieu scolaire : « Même si en réalité la partie technique n’est pas difficile, on a du volley l’image d’un sport très compliqué et difficile d’accès. Dans le monde scolaire il est très mal enseigné, et laisse une mauvaise image : ça fait mal, c’est difficile… Alors pour donner une image plus « douce » existent des formations en « baby volley », à partir de six ans, avec des installations et un matériel adaptés (filet plus bas, balles plus douces). Mais les parents ne le savent pas toujours ; c’est tellement plus facile d’aller taper dans un ballon de foot… ».

Un constat partagé par Corinne Chamard, qui remarque que « dans l’environnement scolaire, les enfants ne se font pas plaisir et gardent un mauvais souvenir des cycles de volley » : « Je pense que c’est une activité très dure à enseigner. Les cycles sont courts, et les enseignants qui se spécialisent sont assez rares en Bourgogne ».

2010-2011 : objectif maintien ?

N’allez pas demander à l’équipe quel est son objectif quant à son futur classement en Nationale 3 ! Si Céline Bressant ne peut que saluer la « bonne saison » réalisée, elle remarque néanmoins que l’année écoulée n’a « pas été très intéressante au niveau compétitif ». L’entraîneuse a cependant maintenu une dynamique, veillant à ce que l’équipe « s’entraîne comme en Nationale ». Mais elle reste très prudente : « Si la saison a été enrichissante pour la construction du groupe, je ne suis pas sûre qu’on soit préparées pour les adversaires qu’on aura à affronter en Nationale 3 dès septembre. Naturellement, la concurrence sera plus rude, et il va falloir en demander plus à l’équipe ».

Nouveaux enjeux, nouvelles contraintes

Une façon de mettre son équipe au défi ? Céline Bressant reste en tous cas très lucide quant aux difficultés et aux enjeux à venir : « Le retour en Nationale, je le sens difficile. Je ne suis pas sûre que les filles puissent s’investir un cran au dessus ; on va passer de 7 x 2 aller-retours, à 22 matches. Les déplacements auront lieu plus loin (Paris, voire Amiens ou Strasbourg), et on ne jouera plus le samedi après-midi, mais le dimanche, ce qui limitera le temps de repos ».

Une crainte partagée par Cassandra Champagnat, qui, si elle déclare « vivre à travers le volley qui est sa passion », estime néanmoins que ce retour en Nationale 3 va être « difficile » : « Je ne suis pas certaine que le collectif ait le niveau pour y aller ». Priscilla Charpiot, qui reconnaît pour sa part qu’elle « aimait bien ce petit côté régional, avec sa souplesse », note par ailleurs un « certain manque d’assurance » au sein de l’équipe : « Quand on gagne tout va bien, mais si on commence à perdre c’est plus dur. Peut-être nous manque t-il une meneuse… ».

Motivation et optimisme malgré tout

Au-delà de cette prudence légitime, c’est une motivation néanmoins profonde qui anime le groupe, à l’image de Corinne Chamard, qui plus que jamais reste optimiste : « Le National 3 est pour moi une nouveauté ; je sais que cela va être difficile, mais j’aime bien le challenge. Les nouvelles contraintes ne me posent aucun problème. Je m’investis à fond dans ce que je fais ». Enfin Maeva Boivin affirme même avec enthousiasme qu’elle a « hâte d’accéder en Nationale 3″ : « Pour moi, ce n’est que du bonheur ! C’est une nouvelle expérience dans laquelle je compte me donner à fond, car c’est la première fois pour moi… ».

Classement 2009 / 2010 du Championnat régional féminin Bourgogne :
1/ DIJON TALANT VB 27 points
2/ VBC CHALON SUR SAONE 25
3/ DIJON U.C. 22
4/ AUTUN 21
5/ SENS O C 20
6/ VB CHENOVE 20
7/ VB MACON 17
8/ C.S. FONTAINE 16

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Impôts locaux Dijon : une taxe d’habitation égale à trois mois de loyer !


Impôts locaux à Dijon : une taxe d'habitation égale à trois mois de loyer. Avis d'échéance pour le règlement du loyer mensuel, d'un montant de 587,59 euros hors charges

Impôts locaux à Dijon : une taxe d'habitation égale à trois mois de loyer. Avis d'échéance pour le règlement du loyer mensuel, d'un montant de 587,59 euros hors charges

A l’heure où les premières déclarations d’impôts sur le revenu fleurissent comme chaque printemps dans les boîtes aux lettres, Bourgogne 365 revient sur un autre débat, qui agite régulièrement les Conseils municipaux de la ville de Dijon : les impôts locaux, et plus précisément la taxe d’habitation (payée par tous, locataires et propriétaires, à l’exception des faibles revenus bénéficiant d’une exonération totale ou partielle) ainsi que la taxe foncière (payée par tous les propriétaires).

1845 € de taxe d’habitation, soit plus de trois mois de loyer

Illustration saisissante de la situation délicate rencontrée par certains contribuables Dijonnais, le cas de J……. et de sa compagne, jeunes locataires d’un petit pavillon neuf dans les nouveaux immeubles du quartier des Grésilles. Pour un loyer mensuel hors charges de 587,59 €, le jeune couple a eu la surprise de recevoir un avis d’imposition pour une taxe d’habitation de 1845 €, soit plus de trois mois de loyer !

Les paramètres de calcul : « bases » et « taux »

Cette situation n’est pourtant pas vécue par l’ensemble des contribuables dont le loyer serait équivalent ou proche. Alors, pourquoi un tel « dérapage », et de telles disparités ?

Le calcul de la taxe d’habitation relève de deux paramètres :
- la « base« , fixée par l’Etat, fondée sur la valeur locative brute du bien immobilier occupé
- les taux, fixés par la Commune et le Département

Impôts locaux à Dijon : une taxe d'habitation égale à trois mois de loyer. Avis d'imposition (page 1) indiquant une somme à payer de 1845 euros

Impôts locaux à Dijon : une taxe d'habitation égale à trois mois de loyer. Avis d'imposition (page 1) indiquant une somme à payer de 1845 euros

Une base calculée en 1970 pour l’ancien.. et en 2010 pour le neuf !

Or, la « base » d’imposition des logements anciens a été déterminée en fonction de la « valeur locative brute », fixée à l’origine en fonction des loyers pratiqués au 1er janvier 1970. Malgré une actualisation en 1980 (puis chaque année, forfaitairement avec un coefficient national, 1,025% pour 2009), cette valeur locative, 30 ans plus tard, est totalement déconnectée et indépendante du loyer réel.

Du simple au double

Problème : pour une construction neuve, les bases ne datent pas de 1970, mais bien d’aujourd’hui, au moment où le logement en question est mis sur le marché ! Après les deux premières années d’exonération, les occupants reçoivent un avis d’imposition fondé sur des loyers bien actuels. D’où l’écart avec les bases fiscales de logements anciens qui, malgré les revalorisations successives, n’atteignent pas la moitié des bases de certaines constructions neuves, quel que soit leur standing.

La course au taux

Pour faire évoluer leurs recettes fiscales, les communes et départements ont donc joué sur l’autre paramètre : les taux. Conséquence : en 2010, les impôts locaux (également dopés par la hausse annuelle des « bases »), augmenteront en moyenne de 2,8 % dans les grandes villes de France, soit près de 3 fois la hausse de l’inflation (proche de 1%). Conforme à cette moyenne, la taxe d’habitation augmente à Dijon de 2,7%, et la taxe foncière de 2,8%.

Impôts locaux à Dijon : une taxe d'habitation égale à trois mois de loyer. Avis d'imposition (page 2) précisant le détail des bases de calcul et des taux appliqués

Impôts locaux à Dijon : une taxe d'habitation égale à trois mois de loyer. Avis d'imposition (page 2) précisant le détail des bases de calcul et des taux appliqués

Un risque de « rattrapage » du neuf par l’ancien ?

Au lieu d’avoir des bases fiscales liées aux valeurs réelles des biens immobiliers correspondants (neufs ou anciens), et des taux beaucoup plus faibles, on se retrouve ainsi face à une situation fiscale invraisemblable, dans laquelle un « rattrapage » des bases de tous les biens anciens, sans réduction des taux, pourrait conduire certains occupants de simples pavillons situés dans l’agglomération dijonnaise, à payer plus de 3000 € de taxe d’habitation (et autant de taxe foncière).

Certes, le « rattrapage » actuellement pratiqué est loin d’aligner les bases de l’ancien sur celles du neuf. Mais il faut noter que cette année, la valeur locative brute des logements anciens augmente tout de même de plus de 2%.

François-Xavier Dugourd : « Davantage de rigueur au niveau des dépenses »

D’où l’impératif de modération fiscale prôné par l’opposition municipale dijonnaise. François-Xavier Dugourd (chef de file de l’opposition municipale « Initiatives Dijon ») observe que « depuis plusieurs années la pression fiscale augmente largement plus que l’inflation à Dijon ». Selon lui, « d’autres villes réussissent à ne profiter que de l’augmentation des bases, sans toucher aux taux, mais ce n’est pas le choix de Dijon, en raison de certains dérapages budgétaires. Il aurait fallu davantage de rigueur au niveau des dépenses, notamment pour certains grands projets, comme le tramway, le mur d’escalade ou le Grand Stade, dont le budget a doublé ».

Franck Ayache : « La Ville prélève jusqu’à l’équivalent de six mois de loyer par habitation »

Franck Ayache, Conseiller municipal Initiatives Dijon, met en garde : « Il y a 10 ans, la taxe d’habitation représentait un mois de loyer. Aujourd’hui elle équivaut à un mois et demi de loyer pour un logement ancien, et jusqu’à trois mois pour du neuf ! En additionnant la taxe d’habitation et la taxe foncière, dont le taux atteint 25%, la Ville de Dijon prélève jusqu’à l’équivalent de six mois de loyer par habitation ».

Selon le Conseiller municipal, « vu le nombre de constructions neuves à Dijon, ce sont des centaines de familles à qui l’on va prélever plusieurs mois de loyer après les deux ans d’exonération ; les classes moyennes, qui ne sont pas exonérées, se retrouvent avec une pression fiscale qui les conduit à quitter Dijon. A ce rythme, seuls les très riches, ou les plus défavorisés (NDLR : bénéficiant d’exonérations) pourront continuer à habiter Dijon »…

Dijon reste dans la moyenne

Notons toutefois que si certaines villes parviennent à limiter à moins de 2% la hausse de leurs taxes foncière et d’habitation, Dijon ne compte pas parmi les plus « mauvais élèves » en la matière (dont Strasbourg, Paris et Montreuil, qui augmentent respectivement leurs taxes d’habitation de 9,4%, 9,3% et 8,7%).

De plus, la taxe foncière dijonnaise, bien que supérieure à la moyenne (994 € par rapport à une médiane de 904 €), est loin d’atteindre les records de Montpellier (1237 €), Nîmes (1179 €), Caen (1169 €), Orléans (1116 €) ou Grenoble (1108 €). Enfin, au niveau de la taxe d’habitation, la contribution moyenne des Dijonnais reste parmi les plus modérées (727 €, nettement inférieure à la médiane située à 943 €)…

Palmarès 2010 publié par Les Echos : http://www.lesechos.fr/pop.htm?/medias/2010/0419//020485435528_web.jpg

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Création et reprise d’entreprises : réunion de Tal’Réseau le 22 avril à Talant


Association "Tal' Réseau" : un soutien pour les créateurs d'entreprises

Association "Tal' Réseau" : un soutien pour les créateurs d'entreprises

L’association « Tal’Réseau » invite tous les entrepreneurs et porteurs de projets à sa 3ème réunion qui aura lieu le jeudi 22 avril à 19 h, salle Robert Schuman, rond-point de l’Europe à Talant. Bus Divia : ligne 11 – arrêt Logis de Bourgogne.

Thème de la soirée : la création et la reprise d’entreprise, en collaboration avec la Maison de l’Emploi de Talant et avec la participation de Pôle Emploi et de l’IFORE Bourgogne (Institut de Formation aux Entreprises de Bourgogne). L’IFORE interviendra plus spécifiquement sur les problématiques de transmission d’entreprise, notamment dans un contexte où la génération des « baby-boomers » part massivement en retraite, avec des difficultés pour céder leur affaire.

Maître Profumo, avocat spécialisé, présentera le futur type d’entreprise situé entre le statut d’auto-entrepreneur et la SARL, actuellement étudié au Parlement.

« Tal’Réseau », créée au mois de février 2010 à Talant (Côte d’Or), est destinée à rassembler des entrepreneurs et des porteurs de projets afin de leur apporter conseils et soutien. Les réunions de Tal’Réseau mettent en rapport les membres de l’association avec des experts et structures liés à la vie de l’entreprise.

Contacts : talreseaudentreprendre@laposte.netseuxphilippe@yahoo.fr – Philippe Seux 06.08.00.22.95 – Ali Boukhatem 06.89.81.10.18
Groupe Facebook de l’association Tal’Réseau

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Sondage Bourgogne 365

Face aux résultats calamiteux de la JDA (dernier du classement Pro A, 15 matches perdus sur 19), les salaires des joueurs vont semblent t-ils légitimes ?

  • Non, ces salaires sont injustifiés : les rémunérations des sportifs devraient être proportionnelles aux résultats (64%, 93 Votes)
  • Oui, ces salaires sont justifiés : c'est la seule façon de conserver une équipe d'élite (36%, 52 Votes)

Nombre total de votants: 145

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